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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 18:01
Skin deep (Blake Edwards, 1989)

Zack (John Ritter) est un écrivain à succès, mais...il n'a pas le temps d'écrire, ou de quoi que ce soit d'autre: les femmes occupent le plus clair de son temps. A tel point que le film s'ouvre sur une séquence qui voit Zack surpris au lit avec une coiffeuse par... sa maîtresse; puis, durant le règlement de compte qui s'en suit, c'est au tour de son épouse Alex d'intervenir! Celle-ci lui demande donc de disparaître de sa vie, mais Zack s'entête: il est persuadé de pouvoir changer. Pas une mince affaire, quand on sait qu'il le confesse lui même, la monogamie, il n'a rien contre tant que ça ne l'empêche pas de goûter à tout: les poitrines opulentes ou plates, les lèvres discrètes ou pulpeuses, etc... Bref, c'est un obsédé sexuel au dernier degré, et nous suivons la progression de son mal, d'anecdote en anecdote, au cours de ses confessions auprès de ses deux spécialistes favoris: un psychanalyste, et un barman...

Ce film écrit par Edwards souffre du même défaut que, disons, Blind date (1986): une bonne idée de départ et quelques gags superbes et magnifiquement amenés ne font pas un film... Et esthétiquement, nous sommes, à nouveau, en territoire dangereux, les années 80 n'ayant pas été la période la plus heureuse pour ce qui est du style vestimentaire et des coiffures. Alors, une fois passées quelques anecdotes croustillantes, l'ennui s'installe et dure... On retiendra, bien sur, quelques moments anthologiques, quand même: la rencontre avec une body-buildeuse, la scène d'ouverture avec son accumulation, et biens sur le fameux gag des préservatifs fluos... Au-delà, si on veut s'intéresser au démon de midi, il existe un film définitif: 10, de... Blake Edwards!

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Published by François Massarelli - dans Blake Edwards