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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 17:30

Bugs Bunny a souvent été mêlé à la musique: il faisait partie de la distribution de Corny Concerto, de Bob Clampett, une parodie bienvenue de Fantasia; il allait affronter Elmer dans The rabbit of Seville, une éblouissante série de variations idiotissimes sur l'opérette, orchestrées par Chuck Jones, le même Chuck Jones qui allait faire de lui un chef d'orchestre à la Stokowski dans Baton Bunny, mais aussi le metteur en scène du plus extrême dessin animé du genre, What's opera doc?

Pourtant, quand on pense à la musique, dans le cadre si riche des Merrie Melodies, le spécialiste restait Freleng. Le mélange parfaitement dosé entre animation et bande sonore, c'était son domaine, et il le prouve d'une manière définitive avec ce film, une suite ininterrompue de gags géniaux liés à un point de départ simple: Bugs Bunny est un pianiste virtuose qui livre une prestation... Vite court-circuitée par la présence d'une souris qui entend elle aussi poser sa marque dans la musique! Peu de dialogues, un timing parfait, une animation presque au top. S'il fallait exprimer un bémol, disons que la souris trouble-fête reste un peu trop schématique, et assez statique: le début d'une impression de laisser-aller, qui va s'amplifier sur les films de Freleng mettant en valeur Speedy Gonzales ou autres petits personnages souvent moins animés que leurs adversaires de taille conséquente...

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Looney Tunes