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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 08:57

Gorilla my dreams

Après les départs de Bob Clampett et Frank Tashlin, le studio de Leon Schlesinger va essentiellement tourner autour de trois réalisateurs vedettes. Arthur Davis, qui reprend l'unité de Bob Clampett, ne va pas beaucoup tourner, et donc la plupart des films sont réalisés par Friz Freleng, Chuck Jones et Bob McKimson. Celui-ci a repris l'unité de Tashlin, mais leurs styles sont totalement dissemblables. En particulier, McKimson, qui était un animateur doué, va réaliser des films statiques, souvent ennuyeux. Freleng commence à s'enfoncer dans la routine, en dépit de la qualité globale de son travail. Seul Chuck Jones va véritablement s'imposer comme un auteur encore en quête de nouveauté, et ses films seront les plus importants classiques à venir du studio... En attendant, cette année 47, seuls quatre cartoons de Bugs Bunny sorten, aucun de Jonest:

A hare grows in Manhattan (Friz Freleng):

Bugs est une vedette installée à Hollywood, et une journaliste vient l'interviewer. Il se lance dans le récit de ses jeunes années à Manhattan... Un peu de claquettes, et une intrigue ramassée autour de la litte (inégale) de Bugs avec une bande de chiens voyous... Ce qui occasionne l'inévitable "What's up dogs?"...

Easter yeggs (Bob McKimson)

Bugs Bunny vient en aide au lapin de Pâques, une insupportable créature qui a l'air de manquer de motivation... On comprendra vite pourquoi... Ce court métrage contient un personnage fascinant, un gamin mal élevé, qui est graphiquement très intéressant...

Slick hare (Friz Freleng)

Dans un restaurant dont le maître d'hôtel est Elmer Fudd, Humphrey Bogart veut manger du lapin... Routinier, mais drôle, et on appréciera la façon dont Lauren Bacall est amenée...

Gorilla my dreams (Bob McKimson)

Le meilleur film de McKimson, à des années lumières de son insupportable Foghorn Leghorn, voit Bugs Bunny aux prises avec une famille de gorille. Maman gorille ne peut pas avoir de petits, et elle voit l'arrivée d'un lapin naufragé sur son île comme une sérieuse opportunité. Papa gorille ("Gruesome", il s'appelle. Ca lui va bien), quant à lui, est, disons, plus mitigé... McKimson adorait mettre en scène des gros costauds brutaux, ce gorille en est l'exemple ultime...

Slick hare

Slick hare

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Looney Tunes