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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 19:08
Sailors beware! (Hal Yates, 1927)

Laurel et Hardy sont les deux vedettes du film, réalisé cette fois par Hal Yates, un jeune metteur en scène qui aura pour seul autre crédit avec Laurel et Hardy le célèbre film perdu Hats off... Après Why girls love sailors, voici une autre histoire de marins, située cette fois sur un transatlantique, avec un scénario assez élaboré. De nouveau, on peut déplorer que les deux comparses n’aient que peu de scènes ensemble, mais on remarquera chez Hardy un trait qui ira en s’accentuant : il aime les femmes, et perd toute agressivité en leur présence, jouant avec ses mains d’une façon inimitable dans des mimiques gracieuses et joyeusement ridicules. Laurel, une fois de plus, est le héros d’une improbable histoire de vol de bijoux, par des escrocs qui ne sont autres que Anita Garvin et son mari interprété par Harry Earles (Freaks), qui se fait passer pour un bébé.

Earles, Garvin, Laurel et Hardy, au moins, c'est un casting qui promet, et on a droit à quelques superbes scènes entre Garvin et Hardy, mais surtout entre Earles et Laurel. la mécanique comique bat son plein au début, avec la façon dont laurel se retrouve par erreur sur le bateau: chauffeur de taxi, il attend que ses clients (Garvin et Earles, bien sur) reviennent lui payer sa course, mais un agent lui demande de se garer ailleurs. Il installe sa voiture à côté du bateau, et celle-ci est immédiatement embarquée sur le transatlantique, avec d'autres véhicules... ON peut aussi noter deux apparitions d'une pin-up qui n'était pas encore célèbre, Lupe Velez, et une scène visuelle gentiment absurde entre Laurel et Hardy, l'un cherchant ses clients, l'autre cherchant à virer Laurel du bateau. Lorsque Laurel demande un renseignement à une jeune femme qui fait de la corde à sauter, il se met à sauter en rythme en sa compagnie, et... Hardy les rejoint.

Sinon, dans la photo en bas, on peut voir Laurel en fort galante compagnie: à droite, la belle mais redoutable Anita Garvin. A gauche, la belle également, mais fort rare Viola Richard, qui était pourtant l'une des meilleurs actrices ayant travaillé avec nos deux compères. On la reverra bientôt... un peu.

Sailors beware! (Hal Yates, 1927)

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Published by François Massarelli - dans Laurel & Hardy Muet Hal Roach