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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 09:10
Sugar daddies (Fred Guiol, 1927)

Une fois de plus, ce film met en valeur l'équipe constituée de James Finlayson, Stan Laurel et Oliver Hardy. A mon sens, au vu de cette histoire on peut considérer que dans l'esprit des concepteurs de ce court métrage de deux bobines, l'ordre d'importance des personnages est celui dans lequel j'ai énuméré leurs noms. Finlayson joue un homme porté sur la bouteille qui lors d’une bordée particulièrement arrosée (Il se lève avec une tele gueule de bois qu'elle est visible...), est revenu marié, et avec une belle-famille dangereuse: la belle épousée est connue, c'est Charlotte Mineau, qui jouait déjà les belle-mères chez Chaplin en 1915; elle a une fille d'une quinzaine d'années, qui est assez peu remarquable dans le film, d'autant que son frère, menaçant et impressionnant, est interprété par Noah Young. Le majordome (Hardy) et l'avocat du millionnaire (Laurel, qui a repris les bésicles exaspérantes qu’il arborait en permanence dans ses films de 1925) l’aident à se sortir de cette situation. Plus ou moins...

Tourné après, mais sorti avant Flying elephants, ce film retourne à une situation inspirée de Love’em and weep, et réutilise le gag final (qu’on retrouvera dans Chickens come home, donc). Hardy aide Finlayson à se tirer des griffes de son encombrante famille, et Finlayson est caché littéralement sous Laurel dans un attelage rocambolesque (Dans Love'em and weep, c'était Mae Busch qui était à cheval). Par contre, le gag perd on pouvoir visuel, parce qu'il est ici utilisé trop longtemps...

D'une manière générale, le film ressemble à une improvisation dans une station balnéaire de la côte Californienne. Roach a lâché ses comédiens en pleine rue, et la réaction du public est visible sur l'écran... C’est drôle, mais on ne va pas tarder à retourner à du plus sérieux, du plus solide, bref, du Laurel et Hardy, et du vrai cette fois.

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Published by François Massarelli - dans Laurel & Hardy Muet Hal Roach