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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 22:32

Dans aucun des romans, dans aucune des nouvelles écrites par Sir Arthur Conan Doyle, Sherlock Holmes n'a jamais dit "Elementary my dear watson", pas plus que "Elémentaire mon cher Watson". C'est comme ça, c'est une légende tenace, mais c'est tellement associé au personnage, qu'on a fini par l'y associer.

Me Tarzan, you Jane, c'est pareil: ni dans le livre, ni dans les bédés, ni surtout dans ce film. Ne cherchez pas, oubliez cette andouille de Christophe Lambert, le (pourtant chouette) dessin animé Disney, les livres la bédé, etc... Tarzan, c'est celui-ci: Johnny Weissmuller, accompagné de Maureen O'Sullivan, sans fils, sans langage ou presque, sans encombrant héritage Greystoke: brut de décoffrage, nu, pas dépourvu devant les dames, il ne lui faut pas longtemps pour comprendre (Et lui faire comprendre sans trop la brusquer) que sa compatibilité avec Jane est inéluctable et ne passe pas nécessairement par une grammaire parfaite. le film est une merveille, toujours aussi parfait 80 ans après, mais aussi toujours bardé de menus défauts: les porteurs se font zigouiller sans que quiconque ne s'émeuve, et les "civilisés" sont bien différents des "sauvages"; d'un autre coté, Tarzan n'a que sa "force tranquille" à opposer aux uns et aux autres, ce qui fait l'intérêt du film. Jane abandonne tout pour le suivre (Y compris dans les peaux de bêtes de sa tanière, ce qui ne recèle aucune espèce d'ambiguïté), nous aussi.

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Published by François Massarelli - dans Pre-code