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  • : Quelques articles et réflexions sur le cinéma, et sur d'autres choses lorsque le temps et l'envie le permettront...
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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 17:16

Ce film forme, avec 42nd street et Gold diggers of 1933, une trilogie du bonheur! des films qui marchent tous seuls, menés tambours battant, et qui vous requinquent comme un rien avec leur histoire de spectacle mal barré qui triomphe de l'adversité... Le bonheur vient du rythme Warner, pour commencer, incarné par une groupe d'acteurs dans des rôles un peu stéréotypées, quoique à l'époque on imaginait Cagney plutôt en gangster qu'en producteur de spectacles! Joan Blondell, Frank Mc Hugh, Ruby Keeler, Dick Powell, Guy Kibbee, Ruth Donnely, Hugh Herbert et bien sur James Cagney: un casting de rêve, qui sert un dialogue aux petits oignons.

Et puis il y a cette atmosphère d'urgence à Broadway qui faisait le sel de 42nd street, et qui habite tout le cinéma Rooseveltien de la Warner (A ce propos, l'image du nouveau président est utilisée dans un des ballets de Busby Berkeley qui termine le film, et elle n'a rien de subliminale!): on retrousse ses manches, on admet que la crise est bien là, mais tous ensembles on va lui casser la figure! Et l'en jeu, cette fois ci, est pour un producteur de contrer la mainmise du cinéma parlant et chantant sur le monde du spectacle, en produisant des prologues chantés et chorégraphiés, à présenter en avant-programme des films, et de le faire à échelle nationale... C'est James Cagney qui s'y colle, et il y a bien sur une ou deux intrigues sentimentales, dont l'amour inconditionnel, et apparemment ignoré (L'inconscient!!) de Joan Blondell pour James Cagney.

Enfin, du bonheur, car comme d'habitude c'est Busby Berkeley qui est aux commandes de la chorégraphie délirante, et ça part une fois de plus dans tous les sens... Et ça fourmille de sous-entendus et même de sur-entendus. Bref, on n'en fait pus des comme ça.

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Published by François Massarelli - dans Pre-code Musical