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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 15:59

Josh et Cornelia ont la quarantaine bien assumée, et il ne leur manque que ce qu'ils n'auront jamais: un enfant. Ce n'est pas faute d'avoir essayé... Mais ils ont fini par se résoudre à abandonner l'idée, et du reste avec leur métier, ce serait probablement difficile à assumer: Josh (Ben Stiller) est documentariste, du genre qui a le feu sacré, et Cornelia (Naomi Watts) est productrice... Leur histoire est intimement liée à ce milieu, du reste, le père de Cornelia ayant été un précurseur du style favorisé par Josh: orthodoxie, austérité et refus du maquillage. les faits, rien que les faits. Du coup, il travaille depuis 10 ans sur son prochain film, dont l'achèvement semble s'éloigner de jour en jour. Mais si le couple est très ami avec un autre couple New Yorkais qui ne se définit plus que par l'arrivée de leur nouvelle-née, c'est avec un autre couple, Jamie (Adam Driver) et Darby (Amanda Seyfried) qu'ils vont désormais passer le plus clair de leur temps: Jamie est lui aussi documentariste, et assure Josh de toute son admiration. les deux hommes vont travailler l'un avec l'autre, et les deux couples vont passer du temps ensemble, Josh et Cornelia essayant de retirer des bénéfices de la jeunesse de leurs nouveaux amis...

Bien sur, il y a un os, qui nous apparaît bien vite: Jamie est bien plus opportuniste que Josh ne le croie au départ, et n'est pas vraiment désintéressé... Et si dans des efforts souvent tendrement ridicules, Josh et Cornelia vont se croire revenus 15 années en arrière, s'ils vont parfois avoir l'impression d'être des mentors pour le jeune couple, c'est surtout Jamie qui va profiter allègrement de la situation. Mais c'est surtout d'un nouveau départ, qu'il s'agit. Et c'est là que le bât blesse. J'aime bien l'idée d'une comédie enfin subtile, qui joue la carte du couple d'artistes New Yorkais sans tomber dans le non-cinéma à la Woody Allen, mais le film dans sa dernière demi-heure passe son temps à torpiller ses bonnes idées en les désamorçant systématiquement. Et au final, on a l'impression d'avoir regardé la vie de nos voisins. Et aussi gentils qu'ils soient...

...On s'en fout un peu.

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Published by François Massarelli - dans Comédie