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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 11:59

Tout à une fin, dit-on souvent. On est tenté, devant ce film qui nous prend par surprise par la nostalgie et même par l'embarras, de dire aussi que tout a un début. On assiste, avec ce film qui était à l'origine à peine plus qu'un modeste divertissement de samedi soir dans l'esprit de ceux qui l'ont promu, à la naissance d'un mythe, d'une saga cinématographique et d'un cinéaste. Concernant ce dernier, James Cameron, il convient sans doute de rappeler qu'il est dans le circuit depuis quelques années au moment ou ce film sort, ayant assisté John carpenter (New York 1997) et même tourné un long métrage pour la galaxie Corman (Le très embarrassant Piranhas 2, the last spawn). Bref, il a fait ses classes... Mais The terminator, c'est son premier film personnel, imaginé, écrit et dirigé par lui.

Faut-il raconter l'histoire? The Terminator nous explique omment un jour de 1985, un cyborg venu du futur, très rapidement suivi par un homme, son ennemi, se mettent dans le LA de qui est le passé pour eux, à chercher Sarah Connor, la future mère du futur chef de la résistance aux robots, l'un pour la tuer (Et empêcher toute rebellion par voie de conséquence), et l'autre pour l aprévenir, la protéger, voire la sauver au péril de sa vie. et plus si affinités... Le robot, c'est un Terminator, une machine qui a tout de l'humain sauf les sentiments et la fragilité (Arnold Schwarzenegger), et c'est le mythe qui naît dans ce film, que cameron fera fructifier et rendra définitivement immortel avec un autre film... Mais n'anticipons pas.

L'histoire est simplissime, réellement, sans autre enjeu que la survie basique, pure et dure, de son héroïne, qui doit à la fois courir, survivre et apprendre à vivre avec la menace permanente qui pèse sur elle, alors qu'elle n'est pour rien dans ce que lui reproche cette société du futur qui se dessine. mais le film est décidément du Cameron typique, à savoir qu'il s'agit pour le metteur en scène d'explorer l'interpénétration de deux mondes situés à deux époques différentes, en se situant à leur point d'impact exact: la tentative d'imposer une colonie dans l'espace (Aliens), la rencontre sous-marine du troisième type (The Abyss), et l'aventure du Titanic ne seront pas autre chose. Mais il y a aussi une thématique souvent présente, le metteur en scène étant fasciné par les machines comme étant une extension de l'humain. Le Terminator, mais ausi les armes et tous les procédés de survie au jour le jour manipulés par Kyle Reese (Bill Paxton) en montrent des exemples.

Maintenant, j'avais parlé d'embarras au début: il faut qund même reconnaître qu'en choisissant de montrer sarah Connor en jeune femme bien d eson temps, le metteur en scène n'a pas eu le nez creux... On a donc droit à l'esthétique dégueulasse, la mode infecte, la musique vomitive et surtout, surtout, la coiffure caniche de Linda Hamilton.

...Ouch!

Mais que cela ne nous fasse pas bouder notre plaisir devant ce qui reste une aventure très efficace, qui n'a sans doute pas coûté grand chose, mais qui fait son petit effet...

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Published by François Massarelli - dans James Cameron Science-fiction