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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 08:46

On est en 1905, et Pathé vient de lancer la série du Film d'Art, dont le plus illustre représentant est sans doute L'assassinat du Duc de Guise, qui va si bien s'exporter que Griffith va y puiser son inspiration pendant des années. Parmi les autres films influents de cette première fournée, se trouve cette Arlésienne, qui dans une certaine ironie, va disparaître durant des années avant de réapparaître dans les collections de Lobster en 2010.

Je ne reviens pas sur l'intrigue, celle d'un drame amoureux située dans un cadre paysan à cheval entre XIXe et XXe siècle. Capellani a choisi de condenser la nouvelle de Daudet à travers quelques épisodes choisis, en évitant les tableaux mais en privilégiant des plans uniques.

Et c'est là que se trouve l'immense atout de ce petit grand film (Une bobine seulement, mais de 18 minutes: la tentation du long métrage titille déjà Capellani...): il a été tourné dans les paysages ensoleillés du Sud, et ses arènes d'Arles sont bien sur... les arènes d'Arles. La justesse des costumes, la vérité des lieux, la beauté de la composition font beaucoup.

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Published by François Massarelli - dans Muet Albert Capellani