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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 17:05

Après Captain Horatio Hornblower, The World in his arms et Blackbeard the pirate, voici à nouveau un film dans lequel Raoul Walsh se frotte à des histoires de marins... Et c'est aussi l'un de ces films où le metteur en scène s'enfonce allègrement et sans scrupules dans son sujet, en gardant le cap vers la distraction pure et l'abstraction assumée... Tout en inaugurant une collaboration avec une actrice qui reviendra, Yvonne de Carlo. Notons que le film est une production personnelle, pour le compte de RKO, et sous pavillon... Britannique.

L'intrigue, volontiers embrouillée, concerne un marin de Guernesey, Gilliatt, qui accepte une mission, celle de transporter une comtesse Française vers le continent, sauf qu'elle n'est ni comtesse, ni Française. Commence alors une intrigue dans laquelle tout le monde trahit tout le monde, chacun choisissant son camp en fonction des affinités et/ou de l'intérêt immédiat...

C'est un film fait en toute liberté, dans laquelle Walsh s'amuse avec des gens qui sont tous des pieds de nez à l'engagement politique. Au final, bien sûr, rien d'autre ne compte que le rapprochement inévitable et réjouissant de Rock Hudson et Yvonne de Carlo, dont une fois de plus Walsh, qui avait déjà révélé une nouvelle facette de Ida Lupino et avait fort bien dirigé et exploité le potentiel de Virginia Mayo, va faire en quelque sorte une nouvelle égérie, le temps d'une poignée de films.

 

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Published by François Massarelli - dans Raoul Walsh