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11 novembre 2019 1 11 /11 /novembre /2019 17:38

Un New York de bande dessinée est la proie dune guerre des gangs sans merci, dans laquelle les parrains se succèdent en s'éliminant les uns les autres... Le nouveau "big shot" s'appelle Big Boy Caprice (Al Pacino) et son idée pour rester le plus longtemps possible au sommet, est de tout contrôler, ce qui implique de supprimer Dick Tracy (Warren Beatty), le champion des policiers.

Celui-ci, pendant ce temps, fait face à quatre problèmes: il se retrouve avec un jeune garçon des rues dans les pattes suite à une enquête, un petit voyou que la loi l'oblige à placer à l'orphelinat, mais on s'attache! Il a une secrétaire, Tess (Glenne Headly), à laquelle il est très attaché aussi, mais il sait qu'elle lui reproche son mode de vie... Ce que la mairie lui reproche, d'ailleurs, également, mais il faut dire que le maire est un obligé de Big Boy. Enfin, un problème de taille: depuis que la chanteuse Breathless Mahoney (Madonna) , qui travaille normalement pour Big Boy, est entrée dans sa vie lors d'une enquête, rien ne va plus...

Un nouveau personnage intervient dans la ville, qui promet des résultats rapides à Big Boy: un mystérieux gangster masqué, sans visage, qui s'appelle "The Blank". Mais quel jeu joue-t-il?

Un peu à la façon de Tim BUrton s'appropriant Batman, le film de Beatty est une variation sur la bande dessinée de Chester Gould. Le principe, dès le départ, est de ne jamais cacher totalement la source des comics, doù un style visuel radical: d'une part les décors sont volontairement stylisés pour apparaître dessinés (et c'est une réussite), d'autre part les personnages sont maquillés de façon grotesque pour cadrer avec le style initial des comic strips. C'est étrange, mais o finit par s'y faire... D'autant qu'avec son utilisation quasi systématique de couleurs primaires et particulièrement saturées, le film ne fait de toute façon absolument pas réaliste... L'interprétation est volontiers grotesque aussi, et on n'est pas prêt d'oublier Al Pacino et Dustin Hoffmann, qui se sont prêtés avec bonne grâce à la caricature. Bref, on s'amuse dans ce New-York-pour-rire..;

Bon, on va quand même le dire: Madonna est une chanteuse, forcément, plus qu'acceptable, mais son jeu, comment dire... On ne le dira pas? OK.

 

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Published by François Massarelli - dans Warren Beatty