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20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 16:12

Sally Trent (Claudette Colbert) a une fille, mais le père est parti sans laisser d'adresse... Priée de laisser son appartement, elle n'a pas d'autre solution que de placer sa petite dans un orphelinat pour qu'elle soit adoptée. Chanteuse, elle va grimper les échelons des jobs pour night club, puis être repérée par le dirigeant d'une radio locale (Ricard Cortez): elle va devenir célèbre sous une nouvelle identité, celle de Tante Jenny, présentatrice un peu délurée d'un programme sponsorisé pour enfants. Elle va utiliser cette fonction pour tenter de retrouver sa fille...

C'est un rôle remarquable qui permet à Claudette Colbert de nous livrer le grand jeu! Elle y est formidable, accompagnant sans grand effort les changements permanents d'ambiance et de genre, entre la comédie salée typique des films pré-code, et mélodrame bien assumé. Pas une scène ne semble de trop, et le personnage et son drame sont suffisamment prenants pour qu'on y adhère. A sa façon, c'est devenu un classique de la période.

Pour ceux que ça intéresse, c'est aussi l'un des nombreux, très nombreux films où on peut apercevoir Toby Wing, modèle et starlette souvent utilisée dans les comédies de l'époque pour sa plastique. Elle n'y prononce pas un mot... Je m'en voudrais toutefois de ne pas mentionner les scènes où Claudette Colbert chante (si c'est bien elle, elle pourrait avoir été doublée): son vibrato est insupportable... Mais au moins elle chante juste, contrairement à quelqu'une.

 

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Published by François Massarelli - dans Pre-code