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  • : Allen John's attic
  • : Quelques articles et réflexions sur le cinéma, et sur d'autres choses lorsque le temps et l'envie le permettront...
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23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 16:50

Eddie (Edward Everett Horton) souhaite travailler dans un grand magasin, mais il lui faut ruser pour se faire embaucher car le chef de rayon lui est hostile. Une fois dans la place il se fait remarquer par ses méthodes de vente extrêmement personnelles, et par le fait que la fille du patron lui plait intensément. Mais il va aussi être confronté au fait que son supérieur hiérarchique qui était si peu enclin à l'engager est en fait de mèche avec des cambrioleurs...

C'est un formidable petit film de deux bobines, qui ne ressemble finalement à rien de connu: on ne plaquera pas ici de comparaison avec les autres comédiens, tant Horton semble avoir trouvé sa personnalité, tout en étant, bien sûr, plus dégourdi que ne le seront la plupart de ses personnages du parlant! Il y a quelque chose d'infiniment satisfaisant dans ce grand gaillard quadragénaire qui s'enthousiasme pour out ce qu'il est amené à vendre, et se met à faire le tour du magasin en mini-vélo pour prouver à un gosse que c'est le jouet idéal pour lui!

Le film est soigné de bout en bout et a en plus le bon goût d'intégrer (si j'ose dire) un acteur Afro-Américain (Oscar Smith) dans la scène du cambriolage en lui permettant de jouer l'inquiétude sans passer par les gros sabots habituels...

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Published by François Massarelli - dans Edward Everett Horton Comédie Harold Lloyd Muet
23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 12:20

Une jeune femme (Sharon Lynn) insiste auprès de son père (Otis Harlan) pour que celui-ci rencontre son petit ami. Il accepte... Mais le prétendant (Edward Everett Horton) n'est pas dans un bon jour, car les éléments, la foule dans les rues, la police et le sort s'acharnent sur lui. Quand il arrive enfin au domicile de sa petite amie, il confond un homme costaud et irascible, avec lequel il a déjà eu des ennuis, avec son futur beau-père...

C'est assez simple: Horton a une mission, ici, et tous les éléments sont en effet contre lui. La rencontre avec un inconnu dérive naturellement en pugilat, Josephine Crowell, en cliente d'un grand magasin, devient quasiment sa Nemesis, et pour calmer le jeu, Otis Harlan joue un père bonhomme, qui se rend compte au premier coup d'oeil que le choix de sa fille est le bon, mais a décidé de s'amuser un peu avec lui...

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Published by François Massarelli - dans Harold Lloyd Comédie Muet Edward Everett Horton
23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 12:10

Eddie est envoyé par sa compagnie dans le Nevada, où il va séjourner dans un saloon de la pire espèce... Où il sympathise avec le gérant, dont il convoite la fille. Dans une intrigue qui tourne entre la flambe (on joue beaucoup, apparemment, dans ce trou perdu du désert du Nevada) et le western, Eddie maintient son élégance optimiste et conquiert les cow-boys avec un tour de cartes...

Une entrée mineure mais plaisante dans la série des huit films de Horton pour Paramount. Tout en maintenant son propre style, il met ses pas dans ceux de Harold Lloyd, qui recycle ici une part de An eastern Westerner, en beaucoup plus élégant. Le titre est une allusion à l'unique tour de cartes pratiqué par le héros...

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Published by François Massarelli - dans Harold Lloyd Edward Everett Horton Comédie Muet
23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 11:39

Dans un journal, on cherche à réaliser un reportage sur une réunion de dames de la haute société, et surtout sur une jeune femme, un parti très en vue. La tâche qui est assignée à Eddie, le zélé photographe maison, est ardue, car la maîtresse de maison (Josephine Crowell), tutrice de la jeune femme, est totalement hostile à toute publicité...

A la fin des années , Edward Everett Horton, qui n'avait pas réussi à s'imposer malgré l'indéniable qualité de son travail et un talent évident, s'est vu proposer une deuxième chance pour briller dans la comédie muette: un contrat avec Paramount, qui prévoyait de le placer en vedette de courts métrages de deux bobines, sous la bannière de Hollywood pictures. Retrouvés aujourd'hui grâce à l'insistance de Ben Model pour les sortir des coffres de la bibliothèque du Congrès, ces films présentent un comédien doué, unique en son genre, bien que dans une mouvance très proche d'un Harold Lloyd (en moins athlétique, forcément) et Charley Chase (en bien moins culotté!). Et pour cause: le producteur jamais crédité de ces courts était Harold Lloyd lui-même, qui maintenait son équipe (Jay Howe, Walter Lundin...) au travail pendant qu'il préparait méticuleusement ses longs métrages. Rien d'étonnant à ce que ces petits films aient un sérieux air de famille avec l'univers de Lloyd et d'Hal Roach.

On s'attendrait à ne regarder ces films que par curiosité, en y cherchant ce qui les rattache à Lloyd... Surprise: Horton, qui paie en permanence de sa personne, n'est pas que le futur comédien à la voix si distinctive et à l'hésitation si orale. Il est aussi un grand comédien visuel, inventif et attachant. Ici, il se déguise en femme pour le meilleur et le meilleur, et contrairement à d'autres (Langdon, Chaplin) il a même un privilège final: He gets the girl.

 

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Published by François Massarelli - dans Comédie Muet Harold Lloyd Edward Everett Horton
18 août 2021 3 18 /08 /août /2021 17:40

Jean-Jacques (Emmanuel Mouret) et Ariane (Frédérique Bel) se réveillent... Ou du moins Jean-Jacques, car Ariane n'a pas, mais alors pas du tout envie de s'éveiller. Par contre, Jean-Jacques, lui, a très envie... d'Ariane. C'est ce petit problème de synchronisme de couple, ainsi qu'un flash-back sur la journée du jeune homme, qui va être à l'origine de la mésaventure parfois cocasse, parfois troublante, souvent embarrassante que va vivre le jeune homme. Car quand Ariane se décide enfin à accorder ses faveurs, le téléphone de Jean-Jacques sonne, c'est une femme (Judith Godrèche), et ça pose un gros problème à Ariane. La seule solution, pense-t-elle, c'est de laisser son compagnon la tromper.

Ni Ariane ni Jean-Jacques ne pouvaient prévoir que la jeune femme rencontrée plus tôt, et qui téléphonait pour prendre rendez-vous, serait la fille du président de la république (Jacques Weber), ni qu'elle serait particulièrement compliquée et excentrique, ni que sa bonne (Déborah François) allait se révéler plus désirable encore, ni qu'Ariane allait elle aussi trouver une occasion... etc.

Précieux: le second sens de cet adjectif est le plus souvent un brin péjoratif mais point trop n'en faut. On a un peu peur, car Mouret, passé chez Rohmer, a un peu tendance à pratiquer comme lui les dialogues dans un français suranné, impeccable et dit avec une diction parfaite... Mais si c'est parfois gênant, ça ne l'est jamais trop. Et l'irruption d'un Dany Brillant survolté, qui profère un tonitruant "on mais tu t'fous d'ma gueule", n'en a que plus de saveur. C'est, en fait, tout le style des comédies de Mouret que de placer le terrain de jeu dans cet univers parallèle de gens qui parlent bien... Et ça marche.

Embarrassé: le meilleur de la comédie Américaine, c'est ce qui est basé sur la gêne... L'impossibilité pour un personnage de reculer, la confusion, les moments où le ridicule est tellement gros qu'il faut vivre avec. On verra ici des bribes de Lubitsch, et un zeste de Blake Edwards, car si Emmanuel Mouret n'a pas vu The party, alors c'est une étonnante coïncidence... Jean-Jacques, en effet, se retrouve en invité de trop, décalé et cherchant les toilettes, dans une réunion du tout-Paris...

Ancillaire: chez Lubitsch, les films sont souvent vus par le point de vue des gens de maison. ca permet souvent des digressions, des non-dits, des non-montrés aussi. Et ç remet les pendules à l'heure. Du début à la fin du passage de Jean-Jacques dans le grand monde, il s'avère que ce sera Aneth (Déborah François) qui aura le plus la tête sur les épaules dans le film, et elle le prouve d'un étonnant baiser qui est l'un des plus belles scènes du film...

En bref: certes, je le disais plus haut, la diction ne peut pas donner la moindre impression d'authenticité. Mais c'est convaincant, parfois physique, touchant, et le moins qu'on puisse dire, c'est que comme Tati ou Keaton (il réfère aux deux dans le film), Mouret sait ne pas se donner le beau rôle...

 

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Published by François Massarelli - dans Comédie Emmanuel Mouret
16 août 2021 1 16 /08 /août /2021 20:46

Sophie (Brigitte Bardot) est une mannequin en vogue... Tout irait pour le mieux si elle n'avait une histoire d'amour avec son patron (Jacques Riberolles), qui a déjà trouvé la remplaçante de la jeune femme. Confrontée à l'autre, Sophie adopte l'idée d'un attentat crémier, mais décide d'aller plus loin, et de provoquer la jalousie de son ancien amant. Elle demande à Alain (Michel Subor), un jeune chirurgien très dragueur qu'elle vient de rencontrer, de faire semblant d'être son nouveau fiancé...

Le film commence par un trajet très mouvementé en voiture dans les rues de Paris, qui est le plus souvent accéléré à l'image. Bardot tente d'exorciser son amour avec une tarte à la crème, et un fakir burlesque fait léviter un garçon d'hôtel... Par moments, on a l'impression que Vadim cherche à puiser dans les courts métrages muets Américains, ce qui est après tout une bonne idée. Le film reste quand même une comédie bien française, donc bavarde, et terriblement paternaliste. On y notera une apparition de Mireille Darc avant le bol blond, et sinon quelques acteurs de renom viennent y faire un petit coucou: Claude Brasseur, Jean Tissier, Robert Dalban...

Et il y a Brigitte Bardot. Je veux parler ici de l'actrice, pas de l'agitatrice ultraconservatrice voire d'extrême droite. Il y a d'ailleurs trois Bardot, différentes selon les films: la comédienne tête en l'air, celle dont on aime faire une ravissante idiote. Un rôle et je le dis sans méchanceté, qui lui va si bien... Sinon, la légende vivante, la déesse de la nudité, la garantie d'avoir un scandale dans les paroisses, Vénus du vulgaire si persuadée de son propre génie. Un rôle promu on s'en souvient par Vadim; Enfin, la tragédienne, celle de La vérité...

C'est la première que nous voyons ici et c'est une surprise... Car après tout, la signature de Vadim nous faisait attendre le pire... Mais ici, au-delà d'une scène de fantasme qui tourne autour de la nudité un peu floue, mais pas tant que ça, et d'un jeu autour du déshabillage, on est devant une comédie qui joue sur la naïveté du personnage et l'actrice s'en sort très bien. Mais il faut aussi rappeler que Vadim n'était pas le réalisateur d'origine: il a remplacé Jean Aurel dont bardot disait qu'il était abominable. Le film lui a été retiré des mains, et Vadim l'a transformé. Pas si mal que ça...

 

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Published by François Massarelli - dans Comédie
12 août 2021 4 12 /08 /août /2021 23:59

Ce n'est pas tout à fait le même film que celui de 2004... D'une part c'est un long métrage, et d'autre part il développe les thèmes et les idées du premier Cashback dans de nouvelles directions. Ce n'est plus seulement un mélange entre un univers artistique et une étrange capacité à figer le temps, ça devient un parcours initiatique d'un jeune homme pour se sortir de la spirale de l'échec amoureux selon ses propres termes...

Par contre, ça incorpore une forte proportion du court métrage, du moins ce qui a pu en être conservé, car une bobine avait disparu au moment où le montage du deuxième film a commencé! Pourtant, les scènes concernées ne semblent en aucun cas différentes. Un petit mystère ici...

Ben (Sean Biggerstaff) est donc toujours insomniaque, toujours peintre et toujours employé dans une supérette Sainsbury, mais cette fois il a un contexte: s'il est insomniaque, c'est parce qu'il a quitté sa petite amie, et l'a regretté tout de suite. On en apprend aussi pas mal sur ses échecs répétés , et c'est là que ce petit court métrage artistique devient un film indépendant qui n'hésite pas à aller au bout de la représentations d'un certain nombre de mâles, c'est même troublant. Au milieu de cette faune (on en a un petit aperçu dans le court, remarquez), Ben apparaît, malgré son goût pour le déshabillage, et son don singulier (dont il use ici avec une grande liberté, et il semble finalement bien moins métaphorique ici), comme un être raisonnable et même fréquentable...

Et puis il est amoureux, de la belle Sharon (Emilia Fox), et leur histoire somme toute banale s'illustre dans la poésie pure de ces séquences figées, qui ne se soldent pas toutes, heureusement, par des séquences où les gens se mettent tous tout nus, donc la morale est sauve...

 

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Published by François Massarelli - dans Comédie Mettons-nous tous tout nus
12 août 2021 4 12 /08 /août /2021 08:07

Ben Willis (Sean Biggerstaff) est un étudiant en art, doté d'un fameux coup de crayon, et qui paie ses études en travaillant pour une supérette la nuit: il est insomniaque... Il nous décrit par le menu la faune du supermarché nocturne, et comment les employés y trompent leur ennui, ou luttent cotre le sommeil... Quant à lui, il a par la seule force de l'imagination réussi à totalement dompter le temps, et nous montre comment il le fait aller plus vite, ou comment il l'arrête... Et justement, quand il "arrête" le temps, le dessinateur qu'il est peut à loisir observer les clientes figées, et les dessiner en prenant avantage de sa situation. Car Ben est, depuis sa plus tendre enfance, obsédé par la volupté du corps féminin...

Je me rends bien compte qu'aujourd'hui, ce court métrage dont le clou est une scène de déshabillage des jolies et sculpturales clientes d'une supérette, ne passerait sans doute pas... La scène, qui rejoint les autres scènes de soudain arrêt du temps dans l'histoire du cinéma (Les visiteurs du soir, par exemple) a été traitée avec une incroyable délicatesse poétique pourtant, et réussit à émouvoir bien au-delà de son érotisme. Ben Willis, d'ailleurs, est-il un magicien, ou tout simplement trop imaginatif? Nous n'aurons pas la réponse, même pas dans le long métrage que Sean Ellis a développé à partir de ce court, qui en reprend l'intégralité mais qui développe la vie de Ben, et en particulier son intérêt pour la caissière Sharon (Emilia Fox), et le pittoresque de ses collègues. On a néanmoins ici un intéressant avant-goût de la joyeuse comédie fantastique d'un autre monde qu'il réussira à effectuer dans l'extension de 2006: à part et totalement original...

 

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Published by François Massarelli - dans Comédie Mettons-nous tous tout nus
10 août 2021 2 10 /08 /août /2021 12:02

Dans ce film "made in Wales" (Wedi'i wneud yng Nghymru), soit à Swansea, nous suivons les aventures peu glorieuses d'un jeune loser, fils unique d'un biologiste marin dépressif (Noah Taylor) et d'une femme qui s'ennuie dans son couple (Sally Hawkins); Oliver Tate (Craig Roberts) s'est fixé deux buts pour cette année scolaire: perdre sa virginité avec Jordana (Yasmin Paige) et réconcilier ses parents, ce qui ne va pas être facile, car le monsieur qui vient d'emménager à côté de chez eux est un ancien boyfriend, du genre flamboyant (pour cette époque reculée, car avec son mulet avec des épis, il est ridicule)...

Adapté d'un roman récent, écrit par Joe Dunthorne, le film se situe entre les scènes domestiques, qui témoignent de la déprime généralisée de la famille Tate, les éventuelles sorties, souvent sur la plage, et des scènes scolaires qui ne dérogent jamais à la tradition: l'écolier britannique est, par essence, un loup pour l'écolier Britannique... Le ton est gentiment décalé, d'autant que le film se situe dans une époque jamais vraiment définie (les uniformes permettant de l'éviter) mais clairement entre les années 80 et le début des 90s, comme en témoignent les cassettes, audio et vidéo, consommées par les personnages...

Oliver est fantasque, et narrateur, permettant d'ajouter une bonne dose d'absurde à une histoire qui sinon se tient le plus souvent à l'écart de toute émotion excessive. Le metteur en scène utilise u subtil code de couleurs en associant chaque personnage à une teinte et varie les nuances du décor en fonction de l'évolution de l'intrigue... C'est un conte initiatique, narré à 15 ans et demi, sur la période où il avait 15 ans, donc il ne faut pas s'attendre à de grandes révélations, ou à une destinée à la Splendor in the grass! En lieu et place, une comédie drôle et rafraîchissante, avec des personnages pas vraiment glamour. Les jeunes acteurs sont splendides, et Saly Hawkins est adorable, y compris quand elle dit à son fils "I gave the neighbour a handjob, Oliver, there's nothing to fuss about".

 

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Published by François Massarelli - dans Comédie Wedi'i wneud yng Nghymru
9 août 2021 1 09 /08 /août /2021 10:24

André (Daniel Gélin) se marie avec une jeune femme, Catherine (Antonella Lualdi). Ils ont l'air bien amoureux et il lui jure qu'elle est la seule qu'il ait aimée... Le narrateur (Claude Dauphin) le traite de menteur et nous rappelle les faits, comment André a d'abord été fou amoureux d'une femme mariée, Christiane (Danielle Darrieux), attachée à sa situation matérielle plus qu'à son mari; puis comment il a été fiancé à une intrigante qui s'est servi de lui comme d'un marchepied pour accéder à la fortune d'une autre (Louis Seigner): Minouche (Martine Carol); enfin comment il a été subjugué par une "protectrice des arts et lettres" qui collectionne les amants du moment qu'ils soient jeunes, Denise (Edwige Feuillère)... Avant de se rabattre sur Catherine la fille des voisins, qui  pourtant l'air bien dégourdie.

C'était le début de la mode franco-italienne des films à sketches, et ce long métrage, bien qu'il s'attache au même personnage et possède un fil rouge assez classique, en fait un peu partie. Le ton est ouvertement boulevardier, du reste, et ça ne fait parfois pas dans la dentelle; les numéros d'acteurs sont là et bien là, comment en aurait-il pu être autrement? C'est souvent un film dont la compagnie reste agréable, avec les actrices en particulier (je parle ici des trois légendes que sont Darrieux, Carol et Feuillère). Mais...

Dans ce film qui reste un état des lieux partie intégrante de l'atmosphère des jeunes années 50, la misogynie est, sans surprise, bien présente elle aussi, tristement. C'est bien long et pour une petite absurdité séduisante (quelqu'un trouve que Denise "ressemble à Feuillère, en plus belle"), beaucoup de convenances et de réchauffé...

 

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Published by François Massarelli - dans Comédie