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  • : Allen John's attic
  • : Quelques articles et réflexions sur le cinéma, et sur d'autres choses lorsque le temps et l'envie le permettront...
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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 17:29

Daffy Duck,venu en forêt, espère tirer sur un ours... Mais il lui faudra faire attention à bien suivre une règle d'or: il y a un trait qui divise la forêt en deux, d'un côté, les chasseurs sont autorisés à tirer, de l'autre, il s ne le peuvent pas. Le film va donc voir Daffy Duck tricher avec obstination, et tenter de lutter contre un ours déterminé à ne pas se laisser faire...

C'est un film "à l'ancienne", pas trop catastrophique donc, dont les gags reposent essentiellement sur la lutte inégale entre Daffy Duck, un ours malin et un garde-chasse pointilleux. C'est l'unique film de Daffy Duck en solo produit par DePatie-Freleng, qui préféraient pour leurs courts métrages l'associer à d'autres héros, notamment Speedy Gonzales.

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Published by François Massarelli - dans Daffy Duck Animation Looney Tunes
16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 17:10

Chuck Jones parti, son équipe a continué sans lui dans le cadre des films Warner... Et donc, ceci est l'avant-dernier Bugs Bunny de la série continuée depuis les années 40, et aurait été probablement mis en scène par Jones si ce dernier n'avait pas été viré. Aurait-il été meilleur? Il ne m'appartient évidemment pas de spéculer là-dessus, mais... Quelle horreur! C'est moche, mal animé, poussif et sans relief. L'histoire concerne donc une aventure de Daffy Duck venu dans le grand Nord à la fin de l'été pour chasser le lapin et se faire une fortune en fourrure, mais manque de chance pour lui, l'hiver arrive.

Pour les Looney tunes aussi, d'ailleurs. Oubliez ce film.

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Published by François Massarelli - dans Daffy Duck Animation Bugs Bunny Looney Tunes
5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 14:29

Ceci est le dernier film dans lequel Arthur Q. Bryan interprète le rôle d'Elmer Fudd. Il est décédé peu de temps après l'enregistrement de sa voix... Pour le reste, Freleng succombe à la mode souvent prétextée par McKimson de singer la télévision dans les cartoons, et c'est un film sans grand intérêt. ON y joue sur un peu trop de thèmes (La rivalité-complicité étrange de Fudd et Bugs, la rivalité-jalousie de Daffy Duck à l'égard de Bugs Bunny) sans que quoi que ce soit soit drôle. Les héros sont fatigués, les animateurs sont fatigués, et le spectateur baille...

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Daffy Duck Animation Looney Tunes
5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 14:22

Une fois de plus, McKimson revisite l'univers télévisuel des années 50, un thème de prédilection chez lui... Tout commence lorsque Daffy Duck apprend qu'il lui suffit de se rendre sur le tournage d'une émission de chasse en compagnie d'un lapin pour prétendre emporter un pactole. Il fait appel à Bugs Bunny, qui bien sur va lui jouer un tour de cochon après l'autre, et ça finira très mal pour le canard. C'est paradoxalement beaucoup plus un film de Daffy Duck que de Bugs Bunny, jouant sur trois aspects souvent développés depuis le début des années 50: le complexe menant à la jalousie à l'égard de son confrère Bugs Bunny, qui lui a du succès, l'appât du gain (Rendu par Chuck Jones de manière autrement plus spectaculaire et drolatique dans Ali Baba Bunny), et bien sur son attirance pour le fait d'être sous le feu des projecteurs...

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Daffy Duck Looney Tunes
21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 08:50

La rivalité entre Daffy Duck et Bugs Bunny, une fois de plus, s'étend à l'univers du show business. Daffy Duck est jaloux de son partenaire, et décode de tout faire pour qu'on ne voie plus que lui. Friz Freleng s'amuse (un peu) avec l'univers du music-hall, ses danses rendues de manière impeccable, et surtout se délecte de faire monter la sauce vers un point de non-retour qui est cette fois particulièrement franc, et particulièrement noir! On notera que dans ce milieu des année 50, alors que ses concurrents vont faire évoluer leur graphisme, Chuck Jones vers plus d'abstraction, d'exagération et d'angles, et Bob McKimson dans la régression systématique, Freleng lui ne change rien à ses personnages.

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Published by François Massarelli - dans Animation Bugs Bunny Daffy Duck Looney Tunes
22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 11:23

Une émission de télévision typique des années 60: Elmer Fudd présente un personnage qui va être célébré... Dans le public, assis à côté de Granny, Bugs Bunny et Daffy Duck... L'un d'entre eux va être invité à partager quelques moments en direct, afi de revenir sur sa vie, et ce n'est évidemment pas le canard. Ce sera l'occasion de revoir des extraits d'autres films, un en solo, (A hare grows in Manhattan), un autre avec Elmer (Hare do), et enfin un avec Yosemite Sam dans son incarnation de pirate (Buccaneer Bunny). Compte tenu des exactions de Bugs dans ces films, l'hommage va se transformer en vendetta.

...ou du moins aurait du parce que les animateurs ont l'air aussi fatigués que les personnages. S'il y a ici un enjeu (En gros, quand Daffy Duck va-t-il intervenir pour tirer la couverture à lui et se ridiculiser, comme d'habitude), le propos est surtout au recyclage facile et inutile.

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Published by François Massarelli - dans Daffy Duck Bugs Bunny Animation Looney Tunes
16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 17:05

Daffy Duck n'en peut plus d'être en permanence la victime de l'humour dans des films qu'il estime indignes de lui, et s'en plaint auprès de J. L. (Warner). Pour preuve de sa bonne volonté, il amène un scénario, signé de Daffy Dumas Duck, pour un film dans lequel il interpréterait le rôle de The scarlet Pumpernickel, un bretteur de première classe. Prétexte à nous montrer bien entendu le résultat, un film de cape et d'épée avec une spectaculaire distribution...

Le casting: C'est sans doute le principal intérêt de ce film, qui est soumis à la loi des courts métrages de Jones dans lesquels Daffy Duck est en solo: c'est un minable, qui souhaite en permanence s'élever au dessus de son statut de minable... Donc, pour accompagner l'infortuné canard, on trouve une brochette de stars, dont Porky Pig, qui joue en gros le même rôle qu'aurait joué Claude Rains: le potentat local, jaloux de ses prérogatives, qui s'apprête à les consolider par un mariage arrangé. Elmer Fudd est un aubergiste local, et surtout Sylvester est le fourbe ennemi juré, sorte de shérif de Buckingham - avec un cheveu sur la langue.

C'est plaisant, comme toujours bourré de commentaires sur le cinéma, avec des remarques de Daffy sur les différences entre lui et Erroll Flynn. ON trouve aussi de nombreux clins d'oeil au style de Curtiz (Les ombres!!). Mais ce n'est pas non plus, dans l'ensemble, un chef d'oeuvre: l'animation en est, sans doute, trop sage...

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Published by François Massarelli - dans Daffy Duck Animation Looney Tunes
16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 22:59

Mais pourquoi donc ranger ce film dans la catégorie "Bugs Bunny"? je ne peux pas répondre à cette question, surtout si vous n'avez pas vu le film. Ce serait mal...

Pour ce qui est de l'intrigue, ce film annoncé par des titres très élaborés et annonciateurs d'aventures médiévale, commence par une tentative de Daffy de se prendre pour D'artagnan: mais le décor s'en va... à partir de là, il entre dans un dialogue de plus en plus houleux avec son animateur, qui fait tout pour l'indisposer. Il va jusqu'à l'effacer, et le film est un festival de méta-gags, avec un personnage désespéré qui est prêt à se raccrocher à tout, alors qu'il est évident que chaque changement va tourner à la catastrophe. C'est une merveille, un tour de force même, et comme souvent chez Chuck Jones derrière le gag et l'éclat de rire, se cachent des tourments et une panique existentielle, indicible et parfaitement angoissante.

Duck Amuck (Chuck Jones, 1953)
Duck Amuck (Chuck Jones, 1953)
Duck Amuck (Chuck Jones, 1953)
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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Daffy Duck Animation Looney Tunes
7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 21:45

Que faire d'un héros de cartoon qui est inutile et mille fois trop mièvre? Lui donner des partenaires qui relèvent le niveau, tout simplement... Dans ce film, Porky Pig, la première star des Looney Tunes, part donc chasser le canard sous la direction de Tex Avery. Dès la première séquence, on peut imaginer que Tex va s'intéresser au personnage, puisqu'il détaille un certain nombre d'accessoires (Toute une panoplie, comme lorsque le coyote de Chuck Jones commandera des objets via ACME!) qui vont lui servir à chasser... On voit même le héros contempler son reflet en chasseur tout équipé dans un miroir... avant de menacer son chien et de faire un gros trou non seulement dans le plafond, mais aussi dans le fond de pantalon du voisin du dessus... Puis la chasse proprement dite est prétexte à de nombreux gags, avant que quelque chose de totalement inattendu ne se passe. Je pense que ça a du être inattendu pour Avery aussi, qui avait confié l'animation d'une séquence au jeune Bob Clampett. Celui-ci avait pour tâche de montrer un canard un peu zinzin contre lequel Porky ne pouvait pas lutter... On se retrouve donc face à un canard tellement excentrique qu'il a fallu le faire revenir à deux reprises dans le film, dont une fois en fin durant le carton final. Tex savait sans doute que le jeune Clampett avait eu une excellente idée, mais en fait, elle a eu trois conséquences: le canard est devenu une star, Daffy Duck (Qui s'est hélas affadi assez rapidement après avoir été une merveille d'anarchisme poétique à poil dur); l'apparition dudit palmipède a inspiré un autre animal crétin face aux dangers de la chasse, un lapin mystérieux qui n'allait pas tarder à évoluer; et enfin, Bob Clampett y a gagné ses galons de réalisateur...

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Published by François Massarelli - dans Daffy Duck Animation Looney Tunes Tex Avery