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  • : Allen John's attic
  • : Quelques articles et réflexions sur le cinéma, et sur d'autres choses lorsque le temps et l'envie le permettront...
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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 08:44

le dernier film de McKimson mettant en scène le diable de Tasmanie aux prises avec Bugs Bunny souffre des mêmes défauts que les quatre autres: a priori, ce personnage est une bonne idée, mais n dessin animé ça doit être animé, et ce marsupial qui au moindre prétexte se transforme en tornade quasi immobile, ne faisait qu'annoncer, finalement, l'animation télévisée des années 60 et au-delà: du vite fait, mal fait, pour les gosses laissés devant la télévision par leurs parents. Et même si on passe sur le fait que ce film est pauvre en gags, on peut l'écouter, et il sonne comme un vrai dessin animé Warner, pas de problèmes, avec la voix de mel Blanc bien sur. Mais ajoutez 'image et on retrouve ce souci de personnages sans vie, et d'animation de feignasse. La fin est proche...

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Looney Tunes
14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 15:56

C'est mécanique, et ça n'avance plus... En ces années 60, alors que les films d'animation de la Warner Bros ne sont plus que l'ombre d'eux-mêmes, même les films de Chuck Jones sont atteints par la ringardise ambiante... Et Marvin le martien devient, lui aussi, ennuyeux comme dans ce film où il affronte une fois de plus Bugs Bunny dans une intrigue prétexte qui débouche sur des gags éculés, et une animation indigente.

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Published by François Massarelli - dans Animation Bugs Bunny Looney Tunes
14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 15:43

Bugs Bunny et Daffy Duck sont tellement copains qu'ils vivent ensemble, dans le même terrier. Leur complicité est telle que le lapin peut même se permettre de gentiment reprocher au canard de passer beaucoup trop de temps devant la télévision. Justement, quand le film commence, il est devant le poste, à suivre une émission dont le principe est simple: on y demande à des amis d'entrer en concurrence pour arriver le premier, avant l'autre, au studio, pour récupérer un premier prix coquet. La compétition sera rude, car comme le fait remarquer daffy duck, ce n'est pas pour le principe, mais pour l'argent qu'il le fait!

Encore un film qui prend appui sur l'ennemi juré du cinéma, la télévision. Franchement, Bob McKimson avait quand même une nature accommodante, car ce qui a fait plonger les Looney tues, dont le budget fondait chaque année comme neige au soleil, c'est bien cette boîte à conifier les gens qu'est la télévision! Mais un paradoxe ne venant jamais seul, prenez un sujet sans intérêt, confiez-le à un réalisateur notoirement incapable, et vous obtiendrez... un film tout à fait décent, drôle et impertinent, au timing presque impeccable. La rivalité ici totalement physique entre les deux héros en rappelle une autre, celle entre le coyote malchanceux et son dîner inaccessible, dans l'oeuvre de Chuck Jones, auquel ce film fait parfois penser, par son humour noir et subtilement sous-joué.

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Looney Tunes
13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 17:18

Une fois de plus, McKimson perd son temps et réutilise le personnage sans aucun intérêt ni relief du diable de Tasmanie, confronté à décidément plus intelligent et plus fort que lui, en l'occurrence Bugs Bunny. C'est moche, mal foutu, jamais drôle.

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Looney Tunes
13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 17:08

Daffy Duck et Bugs Bunny voyagent, une fois de plus, ensemble, et une fois de plus, au lieu d'arriver à destination (Palm beach), ils se sont perdus. C'est donc en Himalaya qu'on les retrouve cette fois. Et très vite, ils vont constater que dans cette contrée, on tombe sur d'étranges autochtones: l'abominable homme des neiges est en effet présent, et il justement très envie d'un compagnon: un lapin fera très bien l'affaire.

le dessin animé, plutôt bon, fonctionne sur une dynamique efficace et bien connue: puisque le yéti veut un lapin, Bugs et Daffy Duck vont se battre pour faire valoir l'idée que le lapin c'est l'autre. L'homme des neiges échappe à l'excès de grotesque généralement dans ces films tardifs de Chuck Jones, et il est une nouvelle incarnation de Lenny, le simple d'esprit de Of mice and men si cher au coeur de Tex Avery!

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Looney Tunes
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 17:34

Les films se suivent et ne se ressemblent pas: ce Lighter than hare est un exercice mineur mais sympathique, très inférieur au précédent déjà réalisé par Freleng. là encore, le metteur en scène est parti d'une idée personnelle, pour un exercice qu'on attendrait plus de Chuck Jones: un Bugs Bunny de Science Fiction! Sam y est un extra-terrestre, venu sur terre pour y capturer une créature terrestre... Celle-ci, bien sur, ne se laissera pas faire.

Beaucoup de robots, tous plus idiots les uns que les autres, et un constat troublant: es films de Freleng, quand ils jouent sur la répétitivité, ne sont pas très éloigné du style développé par Chuck Jones dans sa série des aventures lamentables de Wile E. Coyote.

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Looney Tunes
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 17:25

Le scénario de cet excellent film est parti d'une idée de Freleng, qui s'est franchement fait plaisir: dans une Angleterre de pacotille, l'irascible Sam, Duc de Yosemite, fait partie de la famille Royale. Un émissaire du gouvernement (Bugs Bunny) vient lui annoncer qu'il a été choisi pour bénéficier des largesses de l'état à hauteur d'un million de livres... à condition que le plénipotentiaire puisse témoigner de l'excellence du caractère du récipiendaire, quitte à le mettre à l'amende à chaque fois qu'il perdra son calme. En d'autres termes, si Sam perd la boule, il perd aussitôt du pognon!

Voilà un enjeu qui est impossible à tenir, et le film le confirme vaillamment pendant sept minutes admirables, Freleng faisant sans cesse la preuve de son impeccable timing.

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Looney Tunes
5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 14:29

Ceci est le dernier film dans lequel Arthur Q. Bryan interprète le rôle d'Elmer Fudd. Il est décédé peu de temps après l'enregistrement de sa voix... Pour le reste, Freleng succombe à la mode souvent prétextée par McKimson de singer la télévision dans les cartoons, et c'est un film sans grand intérêt. ON y joue sur un peu trop de thèmes (La rivalité-complicité étrange de Fudd et Bugs, la rivalité-jalousie de Daffy Duck à l'égard de Bugs Bunny) sans que quoi que ce soit soit drôle. Les héros sont fatigués, les animateurs sont fatigués, et le spectateur baille...

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Daffy Duck Animation Looney Tunes
5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 14:22

Une fois de plus, McKimson revisite l'univers télévisuel des années 50, un thème de prédilection chez lui... Tout commence lorsque Daffy Duck apprend qu'il lui suffit de se rendre sur le tournage d'une émission de chasse en compagnie d'un lapin pour prétendre emporter un pactole. Il fait appel à Bugs Bunny, qui bien sur va lui jouer un tour de cochon après l'autre, et ça finira très mal pour le canard. C'est paradoxalement beaucoup plus un film de Daffy Duck que de Bugs Bunny, jouant sur trois aspects souvent développés depuis le début des années 50: le complexe menant à la jalousie à l'égard de son confrère Bugs Bunny, qui lui a du succès, l'appât du gain (Rendu par Chuck Jones de manière autrement plus spectaculaire et drolatique dans Ali Baba Bunny), et bien sur son attirance pour le fait d'être sous le feu des projecteurs...

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Daffy Duck Looney Tunes
5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 14:14

Sous ce titre absolument lamentable, qui parodie sans honte ni remords le grand oeuvre de Steinbeck, se cache un remake partiel de Gorilla My Dreams, l'un des meilleurs films de McKimson. Comme souvent, c'est Friz Freleng qui se charge du remake, mais cette fois le film est entièrement composé de dessins originaux, contrairement à d'autres remakes comme Dough for the do-do (Qui recyclait carrément les cellos de Porky in Wackyland mais mis en couleurs). le prétexte a changé: Bugs est cette fois un lapin tranquille, victime d'une cigogne saoule qui a égaré un bébé gorille, et est décidé à le remplacer par le premier animal venu. Le couple de gorilles, comme dans l'original, est composé du'ne femelle bienveillante et dotée de la parole alors que le mâle est hostile, et sans aucun autre vocabulaire que d'abominables borborygmes. Mais, et je ne le dirai pas souvent, ce film sans âme n'est qu'une pale copie de l'original de Bob McKimson.

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Looney Tunes