Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Allen John's attic
  • : Quelques articles et réflexions sur le cinéma, et sur d'autres choses lorsque le temps et l'envie le permettront...
  • Contact

Recherche

Catégories

3 mai 2018 4 03 /05 /mai /2018 11:08

Going! Going! Gosh! fait partie de la glorieuse et inamovible série de dessins animés réalisés par Chuck Jones, avec un coyote et un oiseau qui refuse de se laisser attraper. Le principe en étant immuable, celui-ci n'apportera rien à l'intrigue, l'univers de cette série, de plus que ce qui a été établi dans le premier: celui-ci, incidemment, est le troisième...

Tout au plus pourra-ton faire remarquer qu'après avoir expérimenté avec les "toppers" sur le deuxième (ce principe d'ajouter au gag, une fois sa résolution trouvée, un petit truc qui le relance, le complète, ou enfonce le clou - parfois littéralement), ce court métrage expérimente le "double topper"... en voici un exemple: le coyote, dans un égout, s'apprête à lancer une grenade sur la sale bestiole. Il est bien caché, sous le couvercle en fonte. A l'approche de l'oiseau (Meep! meep!), il dégoupille la grenade, ferme le couvercle par dessus-lui, et... le Roadrunner passe par un autre chemin, son passage provoque la chute d'une énorme pierre qui vient se placer sur le couvercle de la bouche d'égout... Le coyote étant coincé, l'accomplissement du gag provient évidemment de l'explosion qui s'ensuit. Topper #1: le couvercle retombe sur la tête du coyote (bruitage inévitable: Clonk.), puis topper #2: la pierre retombe à son tour sur le couvercle.

Ce troisième film est remarquable aussi par l'utilisation de plus en plus forte de regards à la caméra, mais aussi par les relations complexes, et généralement malheureuse, du coyote avec les enclumes.

 

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Looney Tunes Animation Chuck Jones
2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 09:59

Que dire de plus que ce que j'ai déjà établi à propos de Fast and furry-ous, le premier des cartoons de Chuck Jones consacré au coyote et à sa proie pour toujours insaisissable, l'oiseau "roadrunner" qui klaxonne de façon obsessionnelle? Car si on recherche le cartoon ultime, dédié au gag seul, dans la plus pure forme qui soit, ne cherchez pas plus loin, vous avez trouvé. Tout film reprenant ces personnages et cette situation ne sera qu'une variation, une collection de gags sur exactement le même thème, avec exactement le même développement, les mêmes résultats, et parfois les variations sont infinitésimales. Mais c'est sans doute dans cette fidélité absolue des films à leur formule qu'il faut y voir le génie.

Bon, on peur quand même être didactique: saviez-vous que Michael Maltese, le scénariste de ces films, n'a en fait jamais fourni la moindre intrigue; non, il se contentait d'amener des gags, et Chuck Jones faisait le reste... Sinon, le fameux "Beep Beep" qui donne son titre à ce cartoon (le deuxième) est sujet à débat: l'auteur incontesté du bruit, un technicien du studio qui avait l'habitude de passer entre les gens en hurlant un bruit de klaxon, a toujours clamé que ça devrait s'écrire "hmeep hmeep". Ca va, probablement, changer la façon dont on peut voir le monde.

 

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Looney Tunes Animation Chuck Jones
2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 09:41

On n'a plus à présenter ces aventures du Coyote (Doté, lui, d'un nom, contrairement à son comparse et antagoniste, l'oiseau "coureur de routes", auquel les Français, avides de simplification, ont donné un nom idiot, et dont ils ont cru devoir faire le héros, prouvant qu'ils n'ont, décidément, et selon l'expression consacrée, "rien compris au film"), qui fait preuve de cartoon en cartoon, de façon immuable, d'une ingéniosité toujours plus hallucinante, dans le but qu'il n'atteindra jamais: attraper cet oiseau de malheur...

Les films, tous réalisés jusqu'à son départ de WB par Chuck Jones, et scénarisés au début par son complice Michael Maltese, fonctionnent tous sur un canevas établi par celui-ci, le premier, et le seul à être sorti dans les années 40. En voici les principes:

On commence par présenter dans un arrêt sur images, en latin (de cuisine), les deux animaux: Coyote (Carnivorous Vulgaris) et Road-runner (Accelerati Indredibilis). Souvent reprises au début, ces pseudo-appellations scientifiques connaîtront des variantes...

Les deux animaux habitent dans les déserts du Sud-Ouest, et les décors de Maurice Noble, d'abord assez détaillés, vont être de plus en plus stylisés, jusqu'à devenir des lignes et des tâches de couleurs sans formes. Maurice Noble avait toute la confiance de Jones, qui l'a non seulement encouragé au début de leur collaboration à s'affranchir du réalisme, il lui a aussi souvent confié la co-direction de ses films.

Les deux protagonistes ne parlent pas. L'oiseau lâche un Beep beep de temps à autre, mais le coyote, s'il doit s'exprimer, utilise des pancartes. Ce qui arrive parfois à l'oiseau, comme ici, lorsque de façon totalement illogique, il porte une pancarte qui explique qu'il ne pouvait pas tomber dans un piège du coyote, car il ne sait pas lire... Il le refera d'ailleurs avec une variante dès le deuxième film du lot, en 1951.

Chaque gag possède sa dynamique propre, et sa durée aussi. S'il n'y a besoin que de six secondes, on n'en aura pas plus. Il n'y a que peu de suivi, et chaque gag se termine par un court fondu au noir, sans qu'on puisse être averti des conséquences des explosions, chutes, accidents et autres avanies subies par le coyote.

Celui-ci est finalement l'image même de l'humanité fiévreuse attendant des lendemains meilleurs. Les échecs répétés ne le décourageront pas, et il élabore parfois de façon impressionnante des plans délirants, dont les préparatifs sont souvent détaillés, avec des plans des colis reçus par la poste le plus souvent en provenance de la corporation ACME. Ici, un costume de superman, qui ne lui va pas, et va lui occasionner une chute inévitable.

A chaque fois que c'est possible, le film escamote les gags, laissés hors champ, car ils sont la conséquence logique de ce qui précède. Ce qui veut dire que le coyote n'a besoin que de lui-même pour échouer, et ça le spectateur l'attend...

La logique est illogique, ainsi en est-il de la fameuse route sur laquelle on ajoute un panneau peint qui la prolonge, pour cacher un virage par exemple. la fausse route peinte se transforme immédiatement pour l'oiseau en une vraie route...

La logique revient en boomerang, et si le coyote décide de suivre l'oiseau, il va se précipiter dans une toile peinte. Ou encore, il va subir les effets du monde physique: gravité, explosions, etc... C'est d'ailleurs une technique, appelée le "topping": chaque gag est drôle en soi, mais il arrive souvent qu'un gag occasionne un deuxième gag, sorte de cerise sur le gâteau, un "topper", soit un gag à mettre par-dessus un autre gag. Avec le temps, Maltese fournira de plus en plus de toppers, voire des toppers sur toppers...

Enfin, ne jamais oublier de rester neutre, à froid: un motif récurrent de ces films est la chute vertigineuse filmée en plongée depuis les hauteurs d'un canyon, qui se termine immanquablement par un simple nuage de poussière anonyme, qu'à tout prendre on peut interpréter comme un symbole ironique de notre condition à tous... L'image reviendra de film en film.

Enfin, ce film réjouissant établit une bonne fois pour toutes qu'un nombre conséquent de gags élaborés est nécessaire, mais pas trop: il y en a onze, ce qui fait pile poil les sept minutes requises du film.

Et sinon, l'impeccable timing du metteur en scène, son don pour la mise en valeur de la réaction (Ce que les Anglo-saxons qui se sont penchés sur la mécanique du gag appellent acting-reacting), et un graphisme à son apogée, avant que Jones ne se perde dans une course à l'abstraction qui va enlaidir son dessin, font le reste...

Sinon, pour finir sur une note didactique: le Roadrunner, en Français, est un géocoucou. Voilà qui est instructif.

 

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Animation Looney Tunes Chuck Jones
26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 08:18

A Pimento University, une belle Université qui est située dans un cadre bucolique, on assiste à la rivalité entre les valeureux frères Dover, Tom, Dick, et Larry, et l'infect Dan Backslide, qui se présente lui-même comme un lâche, une brute, un goujat et un voleur. La rivalité porte surtout sur le fait que les trois frères, comme l'affreux moustachu, tous convoitent la belle Dora Standpipe. 

La liberté occasionnelle d'une équipe d'animation peut parfois produire des choses étonnantes. Jones en particulier a beaucoup expérimenté, avec la forme, le ton, la répétition... On lui doit des chefs d'oeuvre expérimentaux du dessin animé, aussi bien que des tentatives douteuses... Mais ce film tient de la première catégorie. Tout en étant particulièrement étrange, ainsi que sérieusement en avance sur son temps.

C'est pourtant dans les années 40 qu'aura lieu la grande mutation du dessin animé aux Etats-Unis, avec la création du studio UPA. Mais ce film dépasse tout ce qui allait être tenté des années plus tard, car Jones ne se contente pas de bouleverser le genre en trafiquant le dessin et le design fondamental de ses personnages, il impose aussi à la mise en scène une froideur inattendue (e qui chez certains provoque d'ailleurs une réaction de rejet - ce n'est manifestement pas mon cas!), et expérimente avec la narration, répétition, la suspension des personnages (le personnage féminin en particulier réussit à ne pas bouger du tout, comme une figurine qui serait bougée à la main par un enfant en train de jouer...

Le cadre est une allusion au style d'intrigue adolescente des romans du début du siècle, et une partie du dessin ici est sous une influence directe des premiers maîtres de la bande dessinée: on pense, devant la stylisation de Dora Standpipe, à Winsor McCay par exemple. Mais très vite, Jones pousse les situations liées aux clichés de ce type d'histoire vers des extrémités inattendues, en particulier avec ces trois personnages complémentaires mais peu harmonieux que sont les trois frères Dover...

A chaque fois qu'on parle d'eux, c'est toujours la même chose: on les nomme les uns après les autres, Tom, Dick, Larry... Et le locuteur prend particulièrement son temps. Pourtant le film repose aussi sur des effets de vitesse, qui sont liés à l'utilisation alternée de plans fixes, et de mouvements distordus: l'effet produit est qu'on  l'impression que les personnages vont tellement vite que leur contour a bavé... Voir photos:

Bref, dans ce film, le metteur en scène touche-à-tout s'est fait plaisir, et a produit un film qui n'est sans doute pas facile à appréhender, mais dont la vision répétée est fascinante, et à voir le nombre d'allusions à ce film dans les dessins animés produits depuis, et la glorieuse descendance de ce film, par les "amateurs" (Détournements, clins d'oeil, déguisements, allusions aux gestes et aux attitudes personnages, etc), telle qu'elle est disponible sur internet, prouve une bonne fois pour toute que nous avons là un classique, dont nous allons prendre congé en disant au revoir:

Au revoir.

 

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Animation Looney Tunes Chuck Jones
26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 07:56

Porky Pig et Daffy Duck doivent libérer leur chambre d'hôtel au Broken Arms Palace, et pendant qu'on tend la note à Porky, très embarrassé par le montant, Daffy Duck (hors champ, mais visible en silhouette derrière une porte vitrée) est en train de jouer leur argent aux dés... Et le commentaire final de son adversaire ("You're a dead duck, Duck!") est sans appel... le reste du film est consacré à la gestion de la situation. Une situation, bien sûr, inextricable.

J'ai déjà fait allusion, à propos de Confessions of a nutzy spy sorti en janvier de cette même année 43, au fait que les dernières productions en noir et blanc de l'unité de production de Leon Schlesinger à la WB semblaient en totale liberté, comme si plus personne ne se préoccupait de ce qui allait en sortir. C'est flagrant ici, pour un rare retour de Frank Tashlin aux Looney tunes, il me paraît survolté, et Porky's pig feat fait partie de ces dessins animés où on rit certes, mais on assiste aussi médusé à une débauche d'effets visuels, de trucs de mise en scène, qui tiennent à la fois de la stylisation extrême, de la prouesse d'animation, et de la provocation absolue. Concernant ce dernier point, j'en veux pour preuve le moment durant lequel un personnage dévale un escalier, et ce qu'on voit surtout à l'écran, c'est un escalier vide. l'action de tomber est surtout illustrée par la bande-son.

Et à propos de bande-son, Mel Blanc est à la fête, car non seulement il assure les voix respectives de Porky et Daffy, pais en plus on lui donne deux personnages supplémentaires, dont le gérant d'un hôtel excessivement nerveux. L'autre nous est déjà plus connu, bien sûr... J'y reviens plus bas. 

L'animation de cette petite merveille est tout sauf fluide, car le but était de s'amuser avec les formes, la déformation, les positions et attitudes extrêmes et paradoxales. A ce titre, si le Daffy Duck de Tashlin est très éloigné de celui de Clampett, il est aussi beaucoup plus riche plastiquement. Et survolté par l'agitation générale, il est aussi plus cinglé encore, comme si c'était possible...

Pour finir sur ce film merveilleusement idiot, on notera un étrange et affectueux "passage de témoin" à la fin: comme si Tashlin et ses animateurs savaient qu'ils sont en train de réaliser le dernier Porky pig en noir et blanc de l'histoire de la Warner, ils ont glissé une allusion à Bugs Bunny, sa seule apparition, une fois le personnage bien défini graphiquement, qui ne soit pas en couleurs. Daffy et Porky sont coincés, prisonniers de l'hôtel dont ils n'ont pas les moyens de payer la note, et se disent que si Bugs Bunny avait été là, il les aurait tirés d'affaire. Daffy lui téléphone, on entend donc la voix du héros par Mel Blanc, mais la porte s'ouvre, et Bugs Bunny révèle qu'il est lui aussi prisonnier. 

 

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Animation Looney Tunes Bugs Bunny
26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 07:41

Après Pearl Harbor, les dessins animés des productions Schlesinger ont été mobilisés, et avant qu'ils ne développent leur propre série de films de propagande destinés au personnel de l'armée seulement, les animateurs et réalisateurs ont commencé à saupoudrer leurs films de 1942 à 1945 d'allusions à l'effort de guerre, de gags liés aux nazis... Ce film sorti en janvier 1943, au titre éloquent qui est une allusion directe au long métrage d'Anatole Litvak Confessions of a nazi spy, sorti en 1939, montre assez bien de quelle façon on obtient surtout le meilleur dans ses oeuvres de circonstance...

L'intrigue est simple comme bonjour: Porky Pig est policier dans une petite localité, et un espion rôde, le "missing lynx" (jeu de mots intraduisible apparu une première fois dans Who's who in the zoo, quelques semaines auparavant, du même McCabe)... Lors d'une patrouille, le chien de Porky, Egbert, tombe nez à nez avec l'animal, qui a une fâcheuse tendance à manipuler des bombes, se déguiser, et transporte dans sa petite valise un masque d'Hitler...

La drôlerie, comme dans les films de Clampett, provient essentiellement de la distorsion dans l'animation, et de l'impression de survoltage de l'ensemble. Tout laisse à penser du reste, que dans les derniers films en noir et blanc des équipes de la Warner, on laissait faire les animateurs et les réalisateurs à leur guise, d'où cette impression de liberté absolue qui se dégage de ce cartoon...

 

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Animation Looney Tunes
25 janvier 2018 4 25 /01 /janvier /2018 18:07

Ce film, situé dans un café (Ce qui en fait un établissement très familial), est à nouveau une confrontation de Porky Pig et d'une fourmi... C'est donc une fois de plus une narration faite d'anecdotes liées à une journée très remplie dans un petit restaurant, avec un client exigeant (inexplicablement mal doublé, ce qui rend le film assez irritant), et avec des gags très "Jonesiens", liés à l'exploitation de réactions fort bien senties...

Il faudra un jour qu'on analyse la façon dont Chuck Jones utilise ses idées, que ce soit un coyote qui court après un oiseau qu'il n'attrapera jamais, une sorcière qui sort précipitamment du champ en perdant ses épingles à cheveux, un monstre poilu rouge orangé chaussé de baskets, la propension pour un putois de passer sous un pot de peinture blanche, ou bien sûr le fait d'introduire une fourmi facétieuse, voire méchante, dans les films de Porky Pig...

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Animation Looney Tunes Chuck Jones
25 janvier 2018 4 25 /01 /janvier /2018 17:53

Norm McCabe ayant hérité de l'unité de Clampett, promu aux films en couleurs, il était inévitable qu'il reprenne aussi la tendance généralement profitable que Clampett lui-même avait imité de Tex Avery: faire des films en forme de visite exhaustive et loufoque d'un environnement quelconque, prétexte à jeux de mots idiots et autres situations idiotes, le tout enrobé d'une animation plaisante. Le lieu, cette fois, est un zoo comme le titre l'indique...

Porky y a une mission importante: nourrir la girafe... Sinon, il est quasi absent. Et notons la présence d'un gag au sens douteux, encore une preuve que Clampett n'était pas parti depuis très longtemps: on nous présente un Ours de l'Alaska, dont la méthode de chasse est de serrer ses victimes dans ses bras. Il se jette sur un mouton et commence à le serrer dans tous les sens. Lorsque le commentateur s'émeut, le mouton lui lâche: "Oh, for goodness' sake, mind your own business!", soit "occupe-toi de tes affaires!"...

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Animation Looney Tunes
19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 09:48

Conçu à l'automne 1941, le film est sorti e janvier 1942, une année charnière dans l'histoire du studio de Leon Schlesinger, puisque c'est la période durant laquelle les premiers Looney Tunes en couleurs sortiront. Porky's pastry pirates est donc l'un des derniers Porky en noir et blanc, et met le cochon devenu pâtissier aux prises avec des pirates d'un genre nouveau: des insectes...

Une mouche famélique, qui rêve en soupirant devant la vitrine de la pâtisserie, rencontre une guêpe (ou une abeille selon les dialogues, mais bon le doute est permis), qui lui suggère d'aller se servir. Mais le diptère peureux ne veut pas, Porky ayant la tapette facile... L'autre lui fait donc une démonstration de ce que la menace d'un dard peut faire au plus dur des pâtissiers...

C'est amusant, sans plus, si ce n'est un gag affectueux: la guêpe parle avec la voix de James Cagney, parfaitement imitée, ce qui la situe immédiatement du mauvais côté de la loi...

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Animation Looney Tunes
19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 09:43

Un chien meurt de faim... et rencontre un autre qui lui, en revanche, se porte à merveille. Il lui donne la recette du bonheur: trouver un maître, faire semblant de l'apprécier, le flatter à l'occasion, et le tour est joué... Pour illustrer ses propos, le film nous raconte la rencontre du chien beau parleur, avec son futur maître, Porky Pig. Celle-ci n'avait pas commencé sous les meilleurs auspices...

Le chien va en fait s'imposer chez Porky, comme seul un personnage de dessin animé peut le faire, et comme beaucoup de personnages de Chuck Jones le feront eux aussi: par l'invasion, l'obsession, et jusqu'à ce que Porky capitule... Et pourtant le film, si l'animation reste parfaitement adéquate, reste quand même bien sage.

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Animation Looney Tunes Bob Clampett