
Rusty James (Matt Dillon) est un voyou, qui profite bien du fait que son frère, qui répond au surnom de The Motorcycle Boy (Mickey Rourke), a quitté la ville. Ou du moins c'est ce qu'il semble, parce que personne ne sait ou il peut bien être. Mais si Rusty James joue au caïd, c'est justement parce qu'il est débarrassé de l'ombre tutélaire de celui auquel on le renvoie tout le temps... Donc, café, gros bras, billard, bagarres, filles et re-bagarres, le programme d'une journée est très rempli. Mais The motorcycle boy n'est pas parti, ou du moins il est revenu, et pire: il veille sur son frère. Et une autre personne veille sur les deux garçons: un policier, qui s'est jurer de coffrer ou de stopper le grand frère dans son élan, quelle que soit la méthode...
C'est une fois de plus un film de Coppola dans lequel il essaie. Il n'en finit pas d'expérimenter, ici avec les angles de prise de vue, les objectifs singuliers, et un materiel léger, le tout en noir et blanc (Avec de rares flashes de couleur). Le film ayant été tourné à Tulsa, Oklahoma, dans des décors "naturels" urbains, le son a été post-synchronisé... à l'italienne, ce qui fait que c'est très mal fait: premier défaut. Les acteurs ne jouent pas, ils en font des tonnes. Deuxième défaut; enfin, mais qu'est ce que c'est ennuyeux!
Aucun intérêt.