
Charley a inventé une machine, une fois de plus... et ça énerve tout le monde dans la pension où il habite. Mais elle va lui apporter de grandes choses, pense-t-il, la preuve: il hérite d'une somme fabuleuse, à une condition: celle de rendre publique son invention. Il va donc devoir se déplacer jusque chez un vieil oncle, lequel a par ailleurs intérêt à ce que Charley échoue dans son entreprise...
La machine inventée par Bowers est une fois de plus totalement farfelue, mais le film inverse la structure des films précédents: la première bobine démontre l'invention (avec 8 minutes très douloureuses durant laquelle la scène particulièrement inutile de la confection d'une poupée par les bras articulés du machin tendrait à nous démotiver sérieusement), puis une deuxième bobine consacrée à l'intrigue, et à la contrainte d'amener le machin très encombrant à bon port.
Et au final: anecdotique. Une fois acceptée la différence des films de Bowers, force est de constater qu'il n'est pas Keaton. Mais alors pas du tout...
