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Bien: les choses qui fâchent d'abord... Je hais cette manie d'estampiller un film d'un "2" pour revendre la même camelote. C'est dit... Deadpool était rigolo comme tout, une suite ne s'imposait pas, si ce n'est a)pour capitaliser sur le succès, b)pour flatter l'ego d'un acteur omniprésent, car scénariste, producteur et il faut bien en convenir, incontournable sur le projet. Peut-on vivre sans Deadpool 2? Oui, on peut même vivre sans Deadpool, sans Marvel et même sans cinéma. C'est donc officiellement un objet inutile...
Le script déborde: il y en a partout, et bien sûr c'est un de ces scripts "malins" qui vous forcent à tout noter pour tout comprendre mais admettons que c'est assez réussi, puisque l'équipe accumule les digressions à la mitraillette pour vous déconcentrer en permanence. Il est donc question de trouver un sens à la vie après un deuil ingérable... Deadpool est donc une fois de plus une créature marquée par la tragédie.
Et quelle tragédie: on a tué Vanessa (Morena Baccarin), il va donc falloir admettre une fois de plus que l'actrice sortie de Firefly nait qu'une petite participation au film... Sinon, gags nombreux et permanents, logorrhée impressionnante. On vivrait bien sans Deadpool 2 mais on passe finalement deux heures agréables dans lesquelles on se moque des super-héros de tous genres, c'est au moins ça de pris.
Et il est assez rare qu'on parle de l'anus d'Hitler dans un film, ça me semble être un point notable...