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Des gendarmes arrêtent un homme qui se livre au braconnage à la glu (une pratique barbare qui a effectivement existé en ces temps reculés). Un garçon qui passe par là voit le profit qu'il peut tirer du bidon de colle, et 'l'emporte pour faire farce sur farce...
Il sera puni, ceci afin de vous rassurer: un méfait est toujours puni chez Gaumont...
Ce n'est toujours pas très sophistiqué, mais ça utilise le montage, et on sent l'urgence du jeu: celle qui insistera tant auprès de ses acteurs, une fois arrivée aux Etats-Unis, pour qu'ils "soient naturels", résolvait le problème à ses débuts en travaillant vite et en laissant pas le temps à ses interprètes d'attraper la grosse tête... C'est une méthode comme une autre: c'était celle de John Ford, c'est celle de Clint Eastwood aujourd'hui.
Pour finir, bien sûr, ce tout petit film n'a aucun rapport avec La Glu (1927), un drame Breton réalisé par Henri Fescourt dans lequel le terme désigne une femme qui quand elle aime, s'accroche. Fescourt aurait tout aussi bien pu l'appeler La bernique, mais on sort quelque peu du sujet.