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Jerry laisse un mot à Tom, lui indiquant être parti pour de bon, pour trouver l'aventure dans la grande vie. Une fois nrendu à Manhattan, il est très vite étourdi par le rythme de la grande ville...
C'est un tour de force, d'ailleurs plus ong que la plupart des courts métrages de Tom & Jerry: en 8 minutes, Hanna et Barbera nous présentent un solo virtuel de Jerry pris dans la vie nocturne de Manhattan, d'émerveillements (les gratte-ciel) en peur (suspendu à une bougie qui menace de se rompre, au dessus du vide; de la naïveté très directe créée par l'enthousiasme juvénile (Jerry se regarde dans l'ongle verni d'une passante), jusqu'à la soudaine menace d'un groupe de chats de gouttière. Un chef d'oeuvre de cinéma sans parole, mais avec du mouvements, qui s'inscrit à sa façon dans le renouvellement permanent d'une poésie essentiellement urbaine du cinéma: The Crowd, Lonesome, City lights...
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