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Léonce (Perret) est réalisateur, et il finit un drame aux studios Gaumont, où nous apercevons les acteurs maison, Renée Carl, Bout-de-Zan, et Ernest Bourbon, ainsi qu'un instant, Gaston Modot. Mais étant aussi l'acteur de ses films, il reçoit une charmante lettre d'une admiratrice qui lui propose un rendez-vous galant dans un cinéma. de son côté, Poupette, l'épouse (Suzanne Le Bret) soupçonnne son mari de la tromper... Découvrant la lettre, elle décide de prendre son mari en flagrant délit...
A l'opposé de Jean Durand qui tournait des farces reposant sur poursuite et destruction, Perret proposait des histoires qui restaient bien sûr à vocation comique, mais toujours (ou presque toujours) dans un cadre réaliste, voire familial...
Le film est donc soigné, charmant, et à peine coquin; rien n'arive en apparence, mais... que va vraiment faire Léonce de l'admiration de sa mystérieuse correspondante? Nous ne le saurons pas... Et bien sûr la vocation première de ce film est probablement de placer Léonce Perret dans son environnement professionnel, et de donner à voir au public des bribes de coulisses de ce cinéma qui les passionne déjà tant... Et quand on voit une séance de cinéma, c'est le public lui-même qui semble plus intéresser Perret...
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