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2 juillet 2023 7 02 /07 /juillet /2023 19:11

Une fête entre riches bat son plein, quand le propriétaire des lieux interrompt les festivités: un bijou a été dérobé. Il va utiliser un stratagème de fiction vieuxcomme le monde: il va éteindre la lumière afin que quand il la rallume, le voleur ait restitué le collier... Mais évidemment quand la lumière revient, l'homme est au sol, un couteau dans le dos. Comme il a appelé la police, les forces de l'ordre sont rapidement sur les lieux... Après quelques instants, le médecin légiste intervient, c'est un original (Raymond Griffith) dont le costume trahit le fait qu'il est prévu qu'il se rende en ville pour une soirée. Il est donc pressé de trouver les raisons de la mort de l'infortunée victime... Mais le héros n'accepte pas le fait que la plupart des invités désignent la belle Dorothy (Sebastian) comme étant la meurtrière. L'enquête sera intense, et franchement loufoque...

C'est Cluedo, et le film ne se cache absolument pas d'être un clin d'oeil permanent au genre en vogue du whodunit théâtral. Mais le comportement, et surtout les initiatives du médecin légiste (ou "coroner", un héros qu'on n'a pas l'habitude de voir en enquêteur, mais rappelons que ce poste, aux Etats-Unis, est un peu plus légal et un peu moins médical), et de son goût pour souffler le chaud et le froid: l'une de ses premières idées est d'accuser, à chaud, à peu près toute l'assistance... Ce qui vient juste après le premier vrau gag du film: chaque policier qui arrive répète le même protocole: s'approcher du cadavre, puis intimer l'ordre à l'assistance d ene toucher à rien afin de laisser les lieux à la responsabilité du coroner à son arrivée. Mais quand celui-ci arrive, personne ne s'imagine qu'il puisse justement être celui qu'on attend.

Il aurait pu y avoir une situation à la Clouzeau, mais Griffith joue un personnage non seulement très compétent dans ses méthodes professionnelle, mais aussi très créatif. Il est aussi, de par son habit (avec le haut-de-forme de soie, un accessoire dont Griffith ne se départissait jamais), en décalage permanent avec la situation, un aspect qui joue beaucoup justement pour le comique de l'ensemble. La référence à Blake edwards vaut la peine dans la mesure où j'imagine que ce dernier a du voir ce film ou les autres comédies de Raymond Griffith... 

 

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Published by François Massarelli - dans Muet Raymond Griffith 1926 **