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Ce film est construit comme un rêve. C'est une description, ici, pas un avis: on passe du coq à l'âne, et on apprend avec un temps de retard qu'en fait on n'est pas dans l'environnement qu'on attendait, comme un rêve rectifie au gré des fantaisies de l'inconscient le contexte dans lequel évolue celui qui rêve. Ce qui, honnêtement, n'étonne pas beaucoup un observateur de la carrière de Chase...
Donc dans un premier temps, donc, Charley est un auteur-compositeur qui tente de placer ses chansons, avant de bifurquer après avoir vendu une de ses oeuvres à un révolutionnaire en mal d'hymne national... Il s'avère que le jeune homme est justement sergent dans un corps de marines, et non civil, et qu'il est stationné précisément dans le pays du militant qui a acheté la chanson!
Inutile donc de préciser que ça part dans tous les sens, que c'est du grand nimporte quoi, et que Billy Gilbert (en général de l'armée Américaine), rien qu'en disant n'importe quelle réplique, vole la vedette à quiconque a le malheur de partager l'écran avec lui! Reste un aspect irritant quand même: le comique troupier ne sied pas à chase qui se sent systématiquement obligé, lorsqu'il interprète un rôle militaire, de rameuter ses copains musiciens et de pousser la chansonnette...
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