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Une petite fille qui détruit tous ses jouets (mais alors avec application) a le bonheur de voir entrer chez elle un chat qui fuit les bas instincts d'un bull-dog... Le pauvre animal va vite regretter d'avoir été sauvé de la poursuite.
Dès qu'on veut chanter les louanges de Chuck Jones, Bob Clampett ou Tex Avery, il est de bon ton de balancer sur Freleng, et d'en faire une sorte de parangon de la mièvrerie. C'est dommage, car c'est complètement faux. Non seulement ses courts métrages avec Tweety et Sylvester sont des monuments de sadisme (cet abominable canari n'est pas le héros, enfin!!!), mais il a souvent mis des infortunés personnages aux prises avec l'horreur.
C'est le cas ici, et une fois de plus, on constate que pour incarner l'ignomonie humaine, Freleng a choisi une adorable petite fille à laquelle on donnerait, selon l'expression consacrée, le bon Dieu sans confession... Les gags liés au mauvais traitement de ce pauvre chat (qui cette fois n'est pas doté de la parole ce qui le rend encore plus sympathique) se succèdent à froid, et c'est un bonheur...
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