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Situation classique: Sylvester se tient devant la vitrine d'une animalerie, où Tweety est exposé. Le regard du chat est plein d'une convoitise qui n'est pas difficile à analyser... Mais quand l'oiseau est acheté, le chat tente de s'introduire dans la propriété de la nouvelle maîtresse de l'animal, et ce n'est pas facile: il y a 4257 chiens, tous plus féroces les uns que les autres...
Le contact entre les deux protagonistes, ici, est limité à sa plus simple expression, et Syvester, tel un Coyote, lutte dans un combat trop inégal. Mais le but de Freleng n'est évidemment pas de nous faire croire qu'il va parvenir à quoi que ce soit... Non, son plaisir est dans les variantes sur les horreurs qui arrivent au chat, qu'on ne voit pas, et les conséquences qu'on accepte de nous montrer. La réussite de ce film, c'est ce qui se passe en off, et la façon dont on le reconstitue.
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