/image%2F0994617%2F20250728%2Fob_e0a1e9_maxresdefault.jpg)
Avant qu'il ne ralentisse considérablement le tempo, et qu'il n'affadisse son univers, Chuck Jones a été un réalisateur parfait pour Daffy Duck, qu'il ne dirigeait pourtant qu'avec parcimonie... Ici, on retrouve Daffy et Porky en protagoniste du XVIIe siècle, autour de l'hypothèse d'un repas de dinde...
Porky pourchasse une dinde, mais daffy aide cette dernière à se cacher, jusqu'à ce qu'il entrevoie les possibilités gourmandes d'un retournement de veste. Mais la dinde n'est pas prête à se laisser faire...
Je réalise à quel point il est impossible de vraiment résumer ce film: certes, l'intrigue est bien là, mais... Le style, délirant et plastiquement constamment inventif, ne peut se laisser décrire. On est face à des prouesses d'animation qui rappellent les moments les plus extrèmes des dessins animés Warner, ceux de Tex Avery bien sûr, de Bob Clampett, et rendons-lui justice, des fameux Dover Boys de Chuck Jones.