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Sniffles n'a pas été mis en valeur dans un court métrage depuis 1941, et sa série de cartoons pour enfants est désormais du passé: Chuck Jones le ravive pour un court métrage (il y en aura deux autres) où il devient juste un protagoniste secondaire... Le film a tou pour être excellent... Ou presque.
Un renard s'approche d'une maison qu'il désire cambrioler. Ce qu'il ne sait pas c'est que c'est la maison d'un policier, et que ce dernier, qui est sorti pour faire la fête, va revenir alors que le coup est en cours... Et par ailleurs l'affaire a un témoin: une souris inquisitive, naïve et très, très très énervante!
Le film nous montre Chuck Jones au sommet de son art: des personnages fabuleusement campés, admirablement esthétiques, et un timing fantastique! C'est la période durant laquelle il basait son style sur l'émulation d'avoir travaillé aux côtés de Bob Clampett et Tex Avery: l'animation se met au service d'idées délirantes, magistrales et souvent hilarantes... Les décors sont stylisés et maîtrisés à l'extrême.
Alors pourquoi "presque" excellent? Sniffles, tout simplement, est un personnge qui n'a jamais pu être défini au-delà de son côté gentil, mignon, pour enfants. Ici, il reçoit la tendance à parler tout le temps, qui rendait la petite chauve-souris Batty très énervante dans le film précédent...