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Seule une poignée de films parmi les dizaines qu'il a réaliés au tout début de sa carrière de cinéaste (qui n'était pas loin s'en faut sa première carrière et encore moins hélas au vu de son destin, sa dernière) subsiste aujourd'hui: l'affaire est hélas connue, non seulement le temps n'a pas été tendre avec une oeuvre consignée sur des supports aussi fragiles, mais en plus le maître lui-même, de dépit, de rage ou de désespoir, a détruit une grande partie de ses films. Il en reste, probablement, moins de 30%.
Il est donc réjouissant qu'en 2026, on puisse encore trouver un film... Une oeuvre de 1897, réalisée par Georges Méliès alors qu'il n'avait pas encore été un "metteur en scène" pour un an. Une de ces oeuvres à transformation dans lesquelles un Méliès encore jeune et bondissant, maître théâtral de cérémonies, s'amuse à montrer un objet magique, ici un automate qui change à volonté de taille... Enlevé, vite fini et totalement en phase avec l'héritage théâtral de Méliès.
Le film a été retrouvé, comme de juste, dans une archive... Le temps des découvertes dans les vieux greniers, j'en ai peur, est bel et bien fini.
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