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  • : Allen John's attic
  • : Quelques articles et réflexions sur le cinéma, et sur d'autres choses lorsque le temps et l'envie le permettront...
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13 février 2026 5 13 /02 /février /2026 18:31

A priori, Skidoo semble tellement séduisant qu'on imagine aisément qu'on va se faire avoir: un réalisateur chevronné, qui a quand même un certain nombre de films importants à son actif, qui tout à coup se prend d'intérêt pour la contre-culture, et se lance dans la production d'un film iconoclaste qui se fixe pour mission de ne pas respecter grand chose, et de TOUT mélanger: l'Amérique de papa, les jeunes chevelus, Harry Nilsson, la mafia, la drogue, les films de prison, les films d'évasion, et Groucho Marx. 

A l'arrivée, c'est une tagadastrophe.

Résumons: alors qu'il s'est enfin rangé, l'ancien gangster Tony Banks (Jackie Gleason) reçoit pourtant une mission de son ancien patron, Dieu (Groucho Marx): il va devoir liquider son ancien collègue en malhonnêteté Packard (Mickey Rooney), qui est en prison... Confronté à la possibilité que sa fille Darlene (Alexandra Hay) soit enlevée voire tuée, Tony s'exécute en essayant de laisser son épouse (Carol Channing) en dehors de tout ça...

Le tout dans une narration assez lâche, dans laquelle les personnages, et certains protagonistes qui sont à l'écran pour quelques secondes, rendent le tout difficile à suivre, et en prime il y a un certain nombre de scènes qui donne l'impression d'avoir été planifiées sous LSD. Une séquence montre d'ailleurs Tony faire un mauvais trip, et elle est absolument nulle (et surtout vraiment et irrémédiablement looooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooongue)... Notons aussi la présence de Carol Channing, une actrice qui est insupportable, surtout quand elle chante, et oui: elle chante... ainsi qu'une apparition sans grand intérêt de Harry Nilsson, génie musical qui eut la lourde tâche de mettre ce film en musique (le seul bon point du film?), et une apparition en cartoon d'une sorte de version gentille, hippie, et flower-power de Otto Preminger, et on aura fait le tour de ce qui fut un désastre commercial total.

C'est assez normal: une comédie sans gag ni sans aucune raison de rire, ça calme...

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Published by François Massarelli - dans Otto Preminger Le coin du bizarre Navets