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Tout part d'un larcin... Tom se sert une cuisse de poulet alors que la bestiole sort juste du four, et il fait suffisamment de bruit pour alerter Mammy Two-shoes. Quand celle-ci intervient, il fait accuser Jerry, pris la patte sur la cuisse, et le chat expulse manu militari la souris... pour mieux reprendre le poulet, qu'il dévore en un clin d'oeil.
Jerry prend acte, s'avise de la présence de Spike, le gros bull-dog, et il conçoit un plan très simple pour sa vengeance: tout faire pour que Spike en ait après Tom. Il suffira d'un os.
C'est éblouissant, et ça le serait sans doute bien plus encore s'il n'y avait eu une transgression majeure: Tom parle! Si on oublie cette franche faute de goût, c'est une constante montée en gamme de la violence inter-animale, entre le chat qui ne comprend rien à ce qui lui arrive, et un gros chien particulièrement jaloux de son os... A la fin, Hanna et Barbera font s'éloigner les trois protagonistes, plutôt que de tenter de trouver un final à l'escalade... Sage décision.
Note à l'usage des non-linguistes et autres béotiens de la langue de Droopy: to frame ne veut pas seulement dire "encadrer", mais peut aussi servir à désigner la manoeuvre qui consiste à porter une faute sur la personne qui ne l'a pas commise...