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A ne pas confondre avec Hair-raising hare, de Chuck Jones, l'un des premiers films avec Bugs Bunny qui parodiait le fantastique. Non, c'est très éloigné même: il semble que friz Freleng était préposé aux recyclages (il avait par exemple été amené à reprendre les cellos de Porky in Wackyland pour Dough for the do-do) et aux compilations: ce film est de la deuxième catégorie...
On y assiste à ne conversation vespérale entre Bugs et son neveu Clyde. L'oncle raconte ses exploits à son neveu, un prétexte pour replacer des extraits de Base-ball Bugs (Freleng), Stage door cartoon (Freleng), Rabbit punch (Jones), Falling Hare (Clampett) et Haredevil hare (Jones)...
C'est donc inutile et parfaitement dispensable. Le coup a déjà été fait en 1944 (soit très tôt dans la carrière du lapin, d'ailleurs) par Clampett avec What's cooking doc?... Quant à Clyde Bunny, une très mauvaise idée, le personnage fait ici sa première de seulement quatre apparitions, ce qui est une indication de sa relative inutilité...