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Daffy Duck rencontre Elmer, qui est en corstume ( et d'humeur) pour la chasse au canard. Afin de se sortir de ce mauvais pas, il prend une décision radicale: proposer ses services comme esclave.
Le reste est inévitable, bien sûr: beaucoup de gags liés à la servitude, notamment un rasage hilarant, un repas qui tourne au fiasco, parce que l'esclave-canard goûte littéralement chaque bouchée et forcément ça ne va pas nourrir le maître. C'est enlevé, et c'est énergique d'autant que Freleng utilise le Daffy d'avant, celui qui méritait son patronyme. Et le dernier mot appartient à Abraham Lincoln...
Mais bon, ça fait un peu froid dans le dos quand après avoir utilisé le mot "slave", Daffy Duck se réfugie immédiatement dans l'humour verbal ethnique... le rappel est clair: la cicatrice de l'esclavage n'a jamais disparu.
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