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Le stéréotypage ethnique, dans els dessins animés Warner, a toujours été là. Ici, c'est des Natifs Américains qu'il s'agit, et on le constate très vite. Comme souvent, nous allons l'ignorer. Non qu'il y ait prescription, loin de là, mais tout simplement, l'intention ici n'est pas de blesser, non: juste de rigoler avec une solide dose d'absurdité...
Un chasseur d'une famille amérindienne inconnue nous prévent par signe, reprenant en version modifiée la célèbre réplique d'Elmer Fudd: Be very quiet, I'm hunting rabbit... La rencontre avec Bugs Bunny est donc programmée, inéluctable... Et sera source d'un gros paquet de gags.
C'est drôle, loufoque à souhait, et ça fait un peu penser à Big-Heel-Watha, de Tex Avery... Mais ça se termine surtout sur un gag mémorable: quand l'indien dit à Bugs qu'il est le dernier des Mohicans, le lapin lui indique l'arrivée des cigognes qui lui apportent des enfants... Avant de constater que d'autres cigognes, cent fois plus nombreuses, lui apportent, à lui-même, des lapereaux. La preuve? Ils lui demandent, à l'unison, "What's up, pop?".