Overblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Présentation

  • : Allen John's attic
  • : Quelques articles et réflexions sur le cinéma, et sur d'autres choses lorsque le temps et l'envie le permettront...
  • Contact

Recherche

Catégories

10 septembre 2026 4 10 /09 /septembre /2026 21:01

Au milieu du XVIIe siècle, le jésuite Gabriel (Jeremy Irons) se rend en pleine jungle du Paraguay pour évangéliser la tribu des Guarani... Pour continuer leur évangélisation, plutôt, puisque son prédécesseur a eu un souci: ils l'ont crucifié avant de le mettre à l'eau, pour que la rivière es en débarrasse... Pourtant Gabriel réussit à les approcher, et les séduit avec son hautbois. Le travail avance, mais des raids de mercenaires, menés par le capitaine Mendoza (Robert De Niro), tuent des villageois, et en capturent d'autres pour les placer en esclavage... Mais Mendoza se querelle avec son frère, pour l'amour d'une femme, et le tue. Placé en prison, il reçoit la visite de Gabriel qui lui propose de le suivre pour échapper à sa culpabilité... Accompagné d'autres écclésiastiques, ils se rendent dans la jungle où Gabriel a construit une mission avec l'aide des Guaranis... Mais les autorités estiment qu'on ne peut traiter les populations Indiennes au même titre que les blancs.

C'est un gros morceau, assez typique des années 80: un grand sujet (l'impossibilité d'émancipation des indiens Guarani au Paraguay), un tournage impressionnant, épique en lui-même pour un film qui l'est tout autant. La production, autour de Joffé, est composée de David Putnam (Producteur), Robert Bolt (Scénariste), Chris Menges (Chef-opérateur) et Ennio Morricone (Compositeur)... Les acteurs ne sont pas n'importe qui non plus, et les décors choisis en pleine jeungle (un peu partout en Amérique Latine) achèvent de composer ce qu'en d'autres temps, les années 60, on aurait probablement pu considérer comme un filmouth! Mais il y a une certaine modestie, toute Britannique, d'ailleurs: le film dure deux heures et cinq minutes, pas plus, et sa contemplation est limitée...

Et pourtant, c'est une déception! Au-delà des images superbes, de la musique splendide, du métier de tous ces gens, la retenue permanente est dommageable à l'implication du spectateur... on aimerait quand même aimer un tant soit peu les personnages mais une fois passéee l'introduction, à part l'impeccable prestation de De Niro on peine à entrer dedans... 

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli