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Karsh (vincent Cassel) est un homme d'affaire Canadien d'origine biélorusse, qui a perdu assez récemmen,t son épouse des suites prolongées d'un cancer très agressif. Il a investi dans une invention (des linceuls très tendance, qui permettent aux familles de disparus de visionner dans leur tombe l'évolution post-mortem de leur corps) et finance personnellement un cométière où il expose ses tombes connectées... Le film nous promène dans cette obsession,Karsh évoluant entre ses souvenirs de Becca, son épouse (Diane Kruger), et son flirt peu assumé avec Terry, la soeur de celle-ci (Diane Kruger); on fait aussi la connaissance d'un petit génie de l'informatique, doublé d'un compliste obsessionnel, Maury (Guy Pearce), qui est justement l'ex-époux de Terry; Karsh est en affaire avec une femme Coréenne (Sandrine Holt) mariée à un hongrois qui va bientôt mourir, et qui voudrait bénéficier de l'invention de Karsh. Enfin, Karsh utilise une intelligence artificelle, Hunny (Diane Kruger), dont le comportement semble poser de plus en plus de questions...
Est-ce un rêve, ou une suite de scènes pas forcément jointes? Cronenberg nous promène dans sa chronologie, en brouillant constamment les pistes... Je n'écrirai pas "au risque de nous perdre" car en l'occurrence c'est ce qui est arrivé! On connait l'univers du cinéaste, qu'il avait un peu délaissé depuis le début du XXIe siècle avec A history of violence, notamment: cette obsession maladive du corps et de se extensions, technologiques, organiques ou même virtuelles (Crash, Existenz) est justement ce qui caractérise Vincent Cassel ici, qui s'est d'ailleurs fait la tête du metteur en scène. En apparence, aucun trait d'humour, même si on imagine que tout ça est une vaste blague... Un cauchemar qui distille un malaise certain, et insistant,
...et qui nous perd par son rythme funéraire, l'absence totale d'émotions, et des enjeux qui restent bien nébuleux. Le film parle, sans doute, de faire son deuil. Il est gonflé dans cette intrigue dont la meilleure scène est une visite écoeurante d'un cimetière dans lequel un veuf peut effectivement regarder sous toutes les coutures le corps pourissant de son épouse disparue. Pour autant, il faut vraiment avoir envie de suivre...
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