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26 octobre 2025 7 26 /10 /octobre /2025 18:37

1932: sur l'île de Floreana, dans les Galapagos, une famille Allemande, les Wittmer, vient s'installer: le père, Heinz (Daniel Brühl), est passionné par les articles et récits consacrés au Dr Ritter et à sa compane Dore, qui ont fleuri depuis l'exil de ces derniers sur l'île. Attiré par une vie au plus près de la nature, et persuadé que Ritter a une nouvelle philosophie à partager, il a emmené son jeune fils Harry (Jonathan Tittel), et Margret (Sydney Sweeney) la femme qu'il vient d'épouser. A leur arrivée, Ritter (Jude Law) et Dore (Vanessa Kirby) sont plus qu'hostiles, et l'île se révèle peu pratique... Mais les Wittmer réussissent à mettre en place une vie décente. 

L'arrivée de nouveaux venus pourtant, va changer la donne: quatre personnes les rejoignent: celle qui se présente comme la Baronne Eloïse Bosquet de Wagner Wehrhorn (Ana de Armas), deux de ses amants (Toby Wallace, Felix Kammerer) et un boy venu les assister depuis l'Equateur (Ignacio Gasparini). Très vite, la soit-disant baronne va s'avérer envahissante, voleuse, dictatorienne, et c'en est fini de la quiétude...

Ce film qui traite du mal sous une forme originale et inédite, est inspiré d'une histoire rigoureusement authentique, mais dont la part énigmatique n'a jamais été résolue. Car cette histoire, sachez-le, va mener à, sinon un bain de sang, en tout cas quelques morts navrantes, disparitions louches et autres assassinats apparents... Un film a d'ailleurs été tourné sur place avec certains des protagonistes (on en aperçoit un peu du tournage, dans un clin d'oeil inattendu), mais avant les morts et disparitions; et certaines personnes qui ont survécu ont raconté dans des livres de souvenirs leurs versions (évidemment radicalement différentes) de l'histoire...

Ron Howard s'est un peu perdu, depuis... depuis quand, au fait? Le metteur en scène, sous prétexte de savoir-fair et de versatilité, a parfois sérieusement eu tendance à se fourvoyer, et pour un Frost/Nixon réussi, il y eut beaucoup de films embarrassants. On croit sur parole les commentaires affligés sur Hillbilly Elegy, son adaptation d'un roman de J.D. Vance (qui je le rappelle est, à l"heure où j'écris ces lignes ,vice-président fasciste des Etats-Unis, ce qui est bien paradoxal puisque ce bon Howard a toujours été un sympathisant Démocrate), son Solo a beaucoup déçu, et ses deux films adaptés de Dan Curtis sont des navets sans aucune qualité...

Il y a toujours eu chez lui une certaine tendance à la facilité derrière le métier, un laisser-aller au niveau de l'interprétation, des raccourcis embarrassants, je peux prendre comme exemple la mièvrerie de Splash, ou de Willow, ou encore l'absence totale de distance morale réelle dans EdTv... Trois films au demeurant fortement sympathiques, cela va sans dire. Ici, malgré tout, il réussit à rendre l'âpreté de cette vie à la dure, en ne lâchant rien quant à la caractérisation de ses personnages. On aurait pu croire qu'il y allait avoir une intrusion du mal à travers la baronne, au milieu d'un groupe de gens à peu près positifs, mais... Le mal est contagieux. Ce que capte Howard, à travers ce film dans lequel il a pris le parti de montrer des éléments de ce qui reste une énigme, donc d'inventer au-delà de la spéculation, c'est une histoire qui questionne la morale, la légalité (la baronne est totalement dans son droit vis-à-vis des lois de l'équateur), et la façon dont le mal est contagieux. Les cteurs choisis sont pour la plupart très boens, même si Ana de Armas en fait (une fois de plus) trop. Sydney Sweeney, en revanche, est excellente, aussi ambigue que peut l'être Jude Law. C'est donc une bonne surprise que ce film particulièrement baroque...

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Published by François Massarelli - dans Ron Howard
22 avril 2023 6 22 /04 /avril /2023 12:38

Le parcours de Han Solo, durant la montée de l'Empire, entre la planète Corellia, un cloaque dont il s'échappe, et l'espace où il vit des aventures trépidantes, entre piraterie et mercenariat... Son but? Retourner sur Corellia où il entend bien retrouver sa petite amie Q'ira.

Avait-on besoin d'en savoir plus que ce qu'on nous avait dit sur Han Solo dans la première trilogie de Star Wars? Le personnage, flanqué bien sûr de l'impayable Chewbacca, se suffisait à lui-même, baroudeur de l'espace constamment (et fort secrètement, monsieur a sa pudeur) tiraillé entre son extrême liberté et la tentation du bien... C'est ce même schéma qu'on retrouve dans le personnage, et avec Chewbacca bien entendu, mais faut-il le dire? Si ce n'est pas Harrison Ford, ce n'est PAS Han Solo...

Ce qui n'enlève pas grand chose à ce petit film, qui fait partie des "compléments de programme" institués dans la nouvelle donne de Star Wars après le rachat de Lucasfilms par Disney: comme Rogue One, Solo commence à un point A et se finit à un point Z, et on ne se sent pas obligé d'y voir les prémisses d'une suite, ou deux, ou douze...

Tout n'est pas parfait (Emilia Clarke par exemple) mais le casting (sauf une) est plutôt compétent, surtout Thandie Newton et Woody Harrelson; il y a des univers inédits, et Ron Howard ne boude absolument pas son plaisir en réussissant là où Lucas avait lamentablement échoué: nous montrer les bas-fonds d'un monde intergalactique... Il y a un robot de concours, le L3 de Lando Calrissian, et sinon, à un moment, on entend distinctement Han Solo (Alden Ehenreich) dire "I have a very good feeling about this"...

...une transgression qui n'a pas porté chance au film, ni aux one-shots, désormais abandonnés. Dommage, en fait.

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Published by François Massarelli - dans Star Wars Science-fiction Ron Howard
27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 13:28

Une jeune sirène (Darryl Hannah) s'entiche d'un jeune homme, Allen Bauer (Tom Hanks)maraîcher et chef d'entreprise à New York. Elle l'a rencontré dans sa jeunesse, puis une nouvelle fois lors d'une promenade à Cape Cod. Il est un peu décontenancé par son comportement, mais il s'adapte d'autant plus qu'elle est irrésistible... Mais elle ne peut se résoudre à lui dire la vérité. Pendant ce temps, un scientifique qui lui aussi a rencontré "Madison" la sirène, essaie de mettre sa main sur elle pour réussir à exister auprès de ses pairs...

A l'origine de ce film (qui aurait pu être un désastre absolu!) il y avait une démarche qui est à l'opposé de ce qui se pratique aujourd'hui... Disney souhaitait permettre à des films plus compliqués, plus adultes, que leur production habituelle, et a donc inauguré Touchstone Pictures, une nouvelle enseigne destinée à cette fonction. Donc Splash!, avec tous ses ingrédients qui aujourd'hui l'apparentent sans problème à un film pour les plus jeunes, était donc avant tout destiné aux adultes... Il est d'ailleurs question de sexualité (sur le frigo, manifestement), de solitude, d'obsession sexuelle (le personnage du frère d'Allen, joué par John Candy), et le film est fermement une comédie, qui utilise le merveilleux plus qu'un film fantastique qui occasionnellement débouche sur la comédie.

...Et ça marche, le film reprend un peu à son compte une sorte de penchant du cinéma des années 80 pour le retour à l'innocence, après la violence post-60s; les personnages sont adorables, et Tom Hanks est, déjà, d'une solidité à toute épreuve. Une bonne part de la comédie vient d'ailleurs des difficultés de son personnage à se couler dans le moule. La charmante sirène, qui est pour une grande part du film habillée en sirène, si vous voyez ce que je veux dire, fournit aussi un décalage inattendu et parfois effectif... Admettons que bien des aspects ont vieilli (John Candy, Eugene Levy en scientifique raté, etc) mais ce film qui n'a pas subi de formatage garde ses charmes...

 

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Published by François Massarelli - dans Comédie Ron Howard
19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 10:02

Constitué pour une très large part d'archives inédites ou oubliées, ce film est d'un pedigree inédit: la découverte de films jamais utilisés auparavant a créé le désir de réaliser le projet... Parce que on peut toujours poser la question: avions-nous besoin d'un nouveau film documentaire sur les Beatles? La réponse est non, comme pour la compilation de clips et autres prestations de la BBC Beatles 1, sortie il y a quelques années, c'était globalement inutile, sauf pour les grands malades (J'en suis) qui voulaient pouvoir visionner ces bouts de nostalgie les uns à la suite des autres, dans des conditions optimales. Du coup, ça en devenait indispensable...

Les quatre idées relativement simples sur le papier, mais pour lesquelles il ne fallait pas rater son coup, étaient premièrement de s'assurer le concours de Apple Corps afin d'avoir accès à tout le matériel possible pour lier le tout, mais aussi, bien sur, aux bandes-son idéales: les chansons elles-mêmes. Deuxièmement, s'assurer la collaboration pleine et entière de Paul, Ringo, Yoko Ono (La célèbre co-compositrice d'Imagine, nous dit-on) et Olivia Harrison, mais aussi de Georges Martin (décédé avant la sortie) et son fils Giles, désormais dépositaire de l'empreinte sonore du groupe. Troisièmement, avoir une trame: elle a été toute trouvée. Puisque le gros du film est composé d'images d'archives glanées lors des déplacements des Beatles entre 1962 et 1966, Eight days a week est donc une chronique des tournées, de l'évolution des personnages des quatre musiciens, de leur ascension, jusqu'à la décision salutaire de quitter la scène. Et enfin, quatrièmement, il fallait un metteur en scène capable de joindre tous ces bouts intelligemment... Et c'est donc à celui auquel on doit la réussite de Frost/Nixon qu'on a confié la chose. Pas bête.

Et au final, on a... l'impression que ça en valait la peine. La juxtaposition de l'impeccable bande-son, des souvenirs, souvent entendus et rabâchés (Ceux de Lennon) ou rares (Harrison) voire nouveaux (Ringo, Paul), de ceux de quelques stars triées sur le volet (la partie certes la plus arbitraire, mais pourquoi pas: Whoopi Goldberg, Richard Curtis ou Sigourney Weaver) qui ont tous pour point commun d'avoir grandi avec les Beatles, et de ces images jamais vues (Un amateur a filmé les Beatles à la Cavern, par exemple...), ravivent la nostalgie, but ultime de l'entreprise, et nous rappellent que Les Beatles, vous pourrez en penser ce que vous voudrez, mais ça n'arrêtera jamais: c'est du dur, du concret, et là, pendant 105 mn, eh bien... on y est. On excusera l'un ou l'autre cliché, l'une ou l'autre erreur (Non, Magical mystery tour et Yellow submarine ne sont pas des albums des Beatles.), pour se laisser aller au plaisir. C'est le même que d'habitude. Et alors?

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Published by François Massarelli - dans Ron Howard Musique The Beatles
23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 08:12

David Frost (1939 - 2013) et Richard Nixon (1913 - 1994): le Britannique et l'Américain, le jeune bourgeois Anglais et l'enfant du peuple issu de la misère en Californie, la bête de télévision et la bête de politique: a priori, à l'époque, personne n'aurait imaginé un instant qu'ils puissent se rencontrer... Tout commence en 1974, avec la démission de Nixon, qui abandonne la présidence des Etats-Unis après la tourmente du Watergate. Premier président à avoir démissionné, il l'a fait sous la pression politique, et savait que la pression de la population était aussi forte. Cas unique dans l'histoire des Etats-Unis, Nixon qui a trahi le pays de façon répétée n'a pourtant pas attendu longtemps pour se voir exonéré: à peine un mois après sa démission, il a bénéficié d'un pardon total et sans condition de la part de son successeur, son ancien vice-président Gerald Ford. Ce qui laissait dans l'insatisfaction un certain nombre d'Américains, soucieux de voir l'ancien homme fort du pays reconnaître ses crimes, demander pardon, voire passer en jugement.

Arrive alors David Frost: cet ancien comédien, qui avait participé à cambridge à des revues très prisées et très côtées des Universités Britanniques, et qui était devenu un présentateur d'émissions de variété, très populaire aussi bien en Angleterre qu'en Australie, vivait dans l'attente de ce qu'il envisageait comme sa consécration: réussir sur les médias Américains. Son idée était simple: en voyant Nixon donner son allocution télévisée en Aout 1974 pour annoncer sa démission, l'indécrottable homme de télévision qu'est Frost avait vu un drame humain, un moment extraordinaire... et avait surtout vu es chiffres d'audience. Donc dès ce moment, il a tout fait pour obtenir des services de l'ancien président une interview... Et rassemblé autour de lui des hommes d'expérience et des experts pour mener sa tâche à bien. D'autant que Frost ne compren rien, mais alors rien, à la politique... Parmi les experts, des journalistes politiques, des spécialistes et un complice, son ami et producteur John Birt.

C'est donc cete histoire que raconte ce film, le meilleur haut la main de Ron Howard, et qui conte l'invraisemblable odyssée de ce novice qui prend un sujet bien au-dessus de ses capacités, pour changer sans doute à la fois l'histoire de la télévision, mais aussi le rapport des médias au politique. C'est que NIxon, et Frank Langella le joue à fond dans ce registre (Il est absolument fantastique), est un homme politique à l'ancienne: s'il brille, c'est d'abord et avant tout par sa voix, son débit, sa présence... son image, il en souffre, comme il le sait si bien depuis l'élection présidentielle de 1960, qu'il a perdue contre son ennemi juré John Kennedy justement parce que celui-ci, au moins, passait bien à la télévision! Pourtant, et le premier entretien va le révéler à un Frost désarçonné, Nixon est un tueur. Un homme froid, calculateur, infaillible, qui ne ferait qu'une bouchée du malheureux journaliste auto-proclamé, si... Mais voyez le film.

Michael Sheen est extraordinaire en David Frost, un personnage que les Monty Python ont souvent parodié avec succès, tant il représentait une catégorie à part dans l'histoire d ela télévision... Il est un playboy sur de son image de gendre parfait, qui parcourt le mond eet les femmes en séduisant à tour de bras. Pour lui, le travail, c'est jusqu'à cette expérience qui va le changer, essentiellement une affaire de carnet d'adresses, et une simple histoire de mettre en relation les bons experts. Pour le reste, il fait confiance à son image et à sa bonne étoile. Les deux protagonistes vont donc s'affronter, et... l'un d'entre eux va profondément changer. L'autre, ma foi, va utiliser cette tribune pour passer à l'étape suivant de sa carrière politique, celle où justement il va réaliser que cette fois ci, c'est cuit, il ne reviendra plus...

La bonne idée, sur laquelle on attendait de toute façon Ron Howard, c'est qu'à aucun moment, le point de vue qui est exprimé n'est critique à l'égard de Nixon. Nous assistons à une joute dont le résultat est déjà connu, cele d'un président vieilli face à une opinion hostile mais fascinée. Il a déjà démissionné, donc l'enjeu n'est pas, plus la justice. Et Howard s'intéresse surtout à cet extraordinaire mécanique télévisuelle, aux rouages que l'un maîtrise (Frost), et dont l'autre se méfie avec raison. Sans en exagérer l'emploi, et de façon bien plus convaincante qu'Oliver Stone pour son JFK, Howard dresse dans la première demi-heure un portrait formidable d'une Amérique en crise, à travers un kaléidoscope d'images volées, trafiquées, ces extraits de journaux télévisés, ces flashses spéciaux, etc. Et il nous invite dans l'inimité de "son" Nixon, dont nous allons voir les facettes rendues publiques par la diffusion des fameuse bandes. Car Howard n'ira pas plus loi, si l'intimité dun personnage est dévoilée, c'est plutôt celle de Frost, véritable héros, un peu malgré lui, de cette saga télévisuelle, dans laquelle Ron Howard nous montre comment les médias nourrissent les crises, mais plus encore s'en nourrissent.

Et en plus c'est souvent drôle.

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Published by François Massarelli - dans Comédie Ron Howard
11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 17:24

Au milieu de l'oeuvre parfois légère de l'auteur de, ahem, Angels & demons, Ed TV est une bien étrange oasis. Sur un sujet pareil, au même moment ou presque, Peter Weir donnait à voir avec The Truman Show une belle fable, un film noble et digne, qui montrait les dérives possibles de la téléréalité (D'ailleurs largement confirmées depuis). Avec Ed TV, on a l'autre versant, le côté franchement iconoclaste, et le sentiment d'assister à un spectacle vaguement complaisant, mais surtout profondément burlesque.

 

Ed est donc un parfait inconnu, un homme totalement dénué d'ambition et de relief, choisi pour être le héros d'une émission de téléréalité précisément parce qu'il est minable, et qui va découvrir bien vite les vices cachés de sa célébrité toute nouvelle. Le principal défaut de ce film est de considérer les dérives de a télévision comme un acquis; la principale qualité repose dans l'humanité clairement affichée du personnage principal... Le final en forme de vengeance des petits sur les puissants est franchement un peu téléphoné, mais le film, décidément, s'en sort bien... La disposition particulière de la situation permet de jouer à fond la carte du miroir, non seulement de la réalité, déformée par la télévision, mais aussi d'un certain monde du spectacle.

Les pantins qui s'agitent ici se divisent en trois clans distincts: ceux qui se laissent faire, souhaitant vaguement en profiter, comme Ed le naïf, et son impayable frère Ray qui croit que ça va lui permettre de vendre sa camelote (Un salon de body building); ceux qui sont prêts à se vendre à la télévision, que ce soit le mannequin Jill (Liz Hurley) dont la participation est planifiée par la production, et qui est absolument prête à tout face à une caméra (Une scène d'anthologie qui résume les excès de la télé-réalité la voit accueillir Ed chez elle, dans le simple but de l'amener au lit en direct!), ou la maman d'Ed, qui à l'idée que la télévision va venir chez elle, se transforme en Blanche Dubois! Enfin, ceux qui ne veulent pas étaler leur vie à l'écran sont représentés par Shari, la petite amie jalouse de son intimité. Mais ces derniers, décidément, son bien peu nombreux... Tant dans le film que dans le monde réel, ou désormais on est persuadé que pour devenir quelqu'un il suffit d'apparaître à la télévision, qu'on ait fait quelque chose qui le justifie, ou pas: il suffit d'allumer la télévision aujourd'hui pour être instantanément envahi par des dizaines d'Ed, mais en beaucoup moins humains...

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Published by François Massarelli - dans Comédie Ron Howard