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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 17:17

Quand une adaptation d'un roman débouche sur un ratage, les possibilités sont nombreuses. Eu égard à l'impression générale des autres films du scénariste de The Truman Show (Perfide, je sais), on aura tôt fait de désigner l'auteur Stephanie Meyer, la McDonald's du romantisme adolescent, comme la responsable de ce qui ne va pas dans ce film. Mouais. C'est facile. Pourquoi imputerait-on la débilité profonde des Misérables de Claude Lelouch à Victor Hugo? Après tout, le responsable d'un film est le réalisateur, à plus forte raison quand il a signé le script... Dont acte.

Non que le film soit totalement indigne... C'est bien là que ça heurte: il y a des petites choses énervantes ça et là, à commencer par Saoirse Ronan, qui ne déçoit pas. Et à tout prendre, Niccol ne fait après tout ici pas autre chose que dans Gattaca et In Time: il invente un monde futur de A à Z, avec un petit je-ne-sais quoi de plus: dans Gattaca c'était la génétique extrême, dans In Time l'espérance de vie devenue monnaie, ici, c'est... une invasion d'aliens qui viennent coloniser le corps des êtres humains. Mais le plus du plus, c'est que la cohabitation, après avoir été l'objet d'une guerre, commence à déboucher sur une fraternisation...

Mais deux heures? Non, vraiment, pas possible. Certes, les images sont jolies, mais...

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Published by François Massarelli - dans Andrew Niccol