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  • : Allen John's attic
  • : Quelques articles et réflexions sur le cinéma, et sur d'autres choses lorsque le temps et l'envie le permettront...
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12 février 2020 3 12 /02 /février /2020 16:42

On ne réussit pas à tous les coups, et ce film le prouve: alors que la formule des courts métrages de Charley Chase en deux bobines a permis à de vraies merveilles de voir le jour entre 1925 et 1927, il arrive que le génie ne soit pas au rendez-vous... Cette histoire de jeune oisif qui se fait passer pour un chauffeur aux yeux du père de la femme qu'il aime, est par trop compliquée, tout en mobilisant les vieux trucs les plus éculés du genre, vus en particulier dans de nombreux films du comédien.

Restent quelques moments de grâce, comme cette séquence ébouriffante au cours de laquelle Chase, Martha Sleeper (sa formidable leading lady la plus convaincante à mes yeux) et l'acteur Eugene Palette en flic au grand coeur, font les soldes... A leur corps défendant! On pourrait aussi penser le plus grand bien du moment où Chase se retrouve à jouer les ventriloques avec un mannequin dans un speakeasy, mais... ne serait-ce pas une réminiscence de A dog's life, de Chaplin? Incidemment, sa victime dans la dite scène n'est autre qu'Oliver Hardy.

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Published by François Massarelli - dans Muet Comédie James Parrott Charley Chase
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 13:32

Hardy est à l'hôpital suite à une intervention sur sa jambe, et il reçoit la visite de Laurel qui, plein de sollicitude, lui a apporté de quoi manger. Comme son choix alimentaire ne convient pas au difficile Hardy, Laurel va donc lui-même manger les oeufs durs et les noix qu'il avait apportés, et à partir de là, les deux hommes vont plonger la chambre d'hôpital dans le chaos...

Ce petit film échoue, à cause d’un manque évident de moyens, malgré un excellent début; une scène aurait pu être mémorable: suspendus de part et d’autre d’un câble, Billy Gilbert en chirurgien et Hardy en convalescent pendouillent l’un dans sa chambre, l’autre dans le vide… Mais c’est gâché par le recours aux transparences, assez franchement minables, d’autant plus pour un studio autrefois responsable de Safety last, Never weaken et Liberty. Les transparences gâchent aussi, tant qu’à faire, le final-poursuite en voiture, auquel on ne croit pas une seconde.

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Published by François Massarelli - dans Laurel & Hardy James Parrott
8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 15:29

Le premier long métrage de Laurel et Hardy est sorti en aout 1931. Il a été conçu sur une période relativement longue (le script a été commencé en mai 1930, et les dernières prises de vue datent de décembre 1930), a fait l’objet d’un travail prudent, qui a bénéficié de l’attention concentrée de tous ceux qui y ont participé, de Laurel & Hardy eux-mêmes, mais surtout Laurel, à Hal Roach, en passant par le metteur en scène, James Parrott, qui ne fera aucun autre long métrage avec le duo. Il faut dire que depuis Why worry, en 1923, Roach n’avait pas produit de long métrage comique, ayant laissé Lloyd faire cavalier seul justement afin de continuer à se concentrer sur les courts métrages, la véritable spécialité du studio; c’est dire si ce film est important: de son succès va découler l’avenir du studio.

La réticence de Roach à produire des longs métrages s’explique par le fait qu’à l’époque peu de comédiens ont réellement percé dans le format, à part Chaplin. Mais même Chaplin, à ce moment, a considérablement ralenti ses activités. En 1931 Lloyd s’apprête à descendre lentement mais surement aux enfers du film médiocre, puis à disparaître. Keaton, depuis The general et son semi-échec (Public, s’entend), est lessivé, et ses films MGM ne sont pas à la hauteur de sa réputation. Quant à Langdon, ses 6 films indépendants réalisés pour la First National l’ont coulé. L’analyse de Roach (et Laurel) peut donc raisonnablement s’expliquer une fois rappelé ce contexte. Pourtant, si il ne s’agit ni d’un grand film, ni d’un grand Laurel et Hardy, Pardon us est bougrement sympathique. D’une part, il repose sur une situation qui leur sied bien, avec nos compères qui vont en prison, pour avoir ingénument vendu le produit de leur distillerie clandestine, et se retrouvent au milieu de la jungle des bagnes, deux enfants parmi les loups. D'autre part, il recycle intelligemment quelques situations bien menées, dont le problème de dentisterie de Leave’em laughing, sans le recours à du gaz hilarant ; sinon, il recycle aussi par le biais de la parodie les passages obligés du film de 1930 Big House, ainsi que son décor. Il y a aussi du neuf, en particulier un running gag à la fois ultra-primitif et totalement hilarant: Laurel a donc un problème de dent, qui le fait siffler fort malencontreusement à chaque parole qu’il prononce, mais c’est tellement évident que Laurel force le bruit (Vraiment grossier) que cela ajoute une bonne pincée de second degré à l’ensemble.

Le principal défaut du film, c’est probablement le fait que, suite à l’indécision qui a parfois présidé à son élaboration (le mois entier de re-takes en témoigne), certaines scènes s’intègrent mal à l’ensemble, ou sont trop longues : le passage ou Laurel et Hardy, en blackface, s’intègrent à un groupe de travailleurs noirs dans le sud, sent l’esclavagisme à plein nez. D'autres scènes, aujourd'hui réintégrées, ont été retirées du montage final à sa sortie en 1931 : le final, au cours duquel Laurel et Hardy sauvent héroïquement la fille du directeur de la prison d’un destin fatal (Se faire violer par Walter Long) et d’un incendie n’était peut-être pas très dans la norme du duo, elle a pourtant été réintégrée dans les copies actuellement disponibles. Et le film a été un succès, changeant pour toujours la destinée du duo...

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Published by François Massarelli - dans Laurel & Hardy Comédie James Parrott
1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 16:58
Below zero (James Parrott, 1930)

Voici maintenant un film un peu tristounet, dans lequel Laurel et Hardy sont des musiciens des rues en plein hiver. Laurel joue de l’harmonium, et Hardy de la contrebasse, mais les deux instruments, selon la dure loi des films Hal Roach, ne survivent pas à la première bobine. Charlie Hall a une apparition en tant que balayeur, et envoie une boule de neige ou deux à Hardy pour l’empêcher de jouer. La deuxième partie voir les deux compères, d’une part, trouver un portefeuille bien garni, puis se mettre sous la protection d’un policier pour échapper à un malfrat joué par Leo Willis. Le final est un monument de surréalisme gonflé, Stan ayant trouvé le seul moyen d’éviter la noyade en étant coincé dans un tonneau plein d’eau dont il ne peut sortir. Ca ne va pas très loin, certes, mais plaisant.

Sous le titre de Tiembla y titubea, toujours sous la direction de Parrott, le film est aussi sorti dans une version Espagnole, plus longue de sept minutes. On y trouve deux scènes supplémentaires: d'une part, un court dialogue au poste de police, et d'autre part un gag supplémentaire qui replace un aveugle aperçu dans le film dans un nouveau contexte: Dans le film, alors que les deux musiciens galèrent en faisant la manche, un "aveugle" trouve rien qu'en se penchant une pièce de monnaie dans la neige (Il enlève même ses lunettes noires pour mieux l'examiner!). Dans la version Espagnole, Laurel et Hardy se battent autour d’une pièce, que Laurel voudrait donner à l’aveugle, alors que Hardy s’y refuse.

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Published by François Massarelli - dans Laurel & Hardy James Parrott Comédie
30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 17:25

Mmes Laurel et Hardy sont de sortie, et du coup, MM. Laurel et Hardy gardent leurs enfants...

Ce chef d’œuvre est bien connu, avec juste Laurel, Hardy, Laurel, et Hardy, et des truquages simples, mais effectifs: des meubles géants, afin de faire passer l’illusion de Laurel et Hardy petits garçons. Laurel et Hardy bien sûr aimeraient être tranquilles, mais les enfants se chamaillent tout le temps, et provoquent le même type de catastrophes que leurs aînés. Il existe trois versions du film, toutes similaires en termes de scènes : la version colorisée, bien sur, mais aussi la version la plus courante (Ressortie dans les années 30, avec une nouvelle musique de fond). La version d’origine, telle que sortie en 1930, est disponible et c'est assez rare pour être souligné...

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Published by François Massarelli - dans Laurel & Hardy James Parrott Hal Roach
27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 17:21
Blotto (James Parrott, 1930)

"Blotto", c'est de l'argot d'époque, et ça veut dire "complètement bourré", ce qui est paradoxal quand on connait l'intrigue de ce film dans lequel Laurel et hardy boivent, certes, mais du thé... Cette-fois, Roach et ses deux compères tentent frontalement l’aventure du trois bobines, ce que Laurel et Hardy feront de temps à autre, tout en continuant à fournir des courts en deux bobines d’une part, et en explorant le long métrage (Ca va venir très vite !) d’autre part. Celui-ci est attachant, on voit comment Parrott et Laurel ont profité de l’espace pour élargir la palette : le premier acte dure environ 13 minutes et met aux prises Laurel avec sa femme, jouée par Anita Garvin, dans sa première prestation parlante aux cotés des deux comédiens. Elle est évidemment à la hauteur de la tâche, cela va sans dire...

Laurel doit rejoindre Hardy (Qui se manifeste plusieurs fois par le biais du téléphone) et faire une bringue du tonnerre, mais Mrs Laurel a bien compris le type de récréation à laquelle son mari va s’adonner, et elle lui tend un piège : elle échange le contenu de la bouteille que Mr Laurel veut emmener en douce contre du thé assaisonné au poivre. Le deuxième acte nous montre Laurel et Hardy buvant en douce leur « alcool », et se saoulant (!) tout en se faisant remarquer, pendant que divers spectacles ont lieu autour d’eux, et Stan fait pour la première fois montre de son talent à bouger les oreilles… Pendant ce temps, Mrs Laurel va acheter un fusil, débarque au cabaret et prend les deux hommes en chasse.

Sur un sujet pareil, l’extension (à 26 minutes au lieu des 20 habituelles) n’était peut-être pas utile, mais ce film se voit avec plaisir. De plus, le budget du film profite de sa bobine supplémentaire avec un décor très élégant de cabaret 1930. A noter qu’un gag célèbre a disparu, victime de la décomposition: Laurel, pour justifier son envie de sortir, prétend manquer d’air frais. Mrs Laurel se lève, et va allumer un ventilateur… Sinon, on peut aussi remarquer l’inversion par rapport aux habitudes. Jusqu’ici, lorsqu’un de nos deux comédiens est célibataire, c’est plutôt Stan...

Il existe une version Espagnole du film, La Vida Nocturna, également créditée à Parrott, avec Linda Loredo en Mrs Laurel. Plaisant, mais le remplissage devient trop évident avec trop de numéros de music-hall. Par contre, la fin est moins précipitée, et surtout la fameuse scène du ventilateur est bien là!

Blotto (James Parrott, 1930)
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Published by François Massarelli - dans Laurel & Hardy James Parrott Comédie Pre-code
25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 18:14
Night owls (James Parrott, 1929)

Un petit chef d’œuvre, et sans aucun doute le meilleur film parlant jusqu’à présent. En deux bobines, nous avons ici un concentré de Laurel et Hardy, aux dialogues réduits à l’essentiel, en compagnie des grands seconds rôles habituels, Edgar Kennedy et James Finlayson. Le patron de la police (Anders Randolph) se plaint au commissariat du fait que de nombreuses personnes de son quartier soient les victimes de cambriolages, et met en cause l’agent Kennedy. Celui-ci, pressé d’agir, monte une combine avec deux vagabonds (devinez), leur proposant de ne pas les emprisonner si ils se livrent à un simulacre de cambriolage qui lui permettra de redorer son blason en faisant semblant de les arrêter. Pour ce qu'il adviendra d'eux une fois arrêtés, il leur demande de lui faire confiance.

Anders Randolph est un acteur de Broadway parfois vu chez Roach, mais aussi chez Harry Langdon (Il interprète le costaud qui amène Harry aux Etats-Unis avec lui dans The strong man). Son valet est joué par un Finlayson toujours impeccable. La scène du « cambriolage » est un exemple de Laurel & Hardy concentré : 15 minutes de gags ininterrompus, enchaînés avec une certaine logique: en bas, alors, que Finlayson veille au grain à l’étage, les deux « cambrioleurs » doivent être le plus silencieux possible: Hardy intime l’ordre de se taire à Laurel, qui fait tomber son sac plein d’argenterie, puis tombe lui-même sur le piano mécanique, le mettant en marche. Le piano, d’ailleurs, ne survivra pas longtemps... le final est un chaos fabuleusement orchestré de bruit désordonnés...

On peut ajouter à ce visionnage celui de Ladrones, du même Parrott: également sorti en janvier 1930, c'est la version Espagnole du film. On prend les mêmes, le même film, et on recommence ! Si on voulait « vendre » du Laurel et Hardy à l’étranger, il fallait qu’ils parlent le langage local. C’est donc avec généralement les mêmes metteurs en scène, sur le même plateau et le même jour que ces versions, rares aujourd’hui, ont été tournées. Dans le cas de Night owls, c’est d’autant plus intéressant que, une fois comprise la situation de base, le reste des dialogues n’a aucune importance. Mais surtout, là ou le film Anglophone dure 20 minutes, celui-ci s’étale sur quatre bobines, totalisant 35 minutes, en ajoutant des gags, et même une fin alternative plutôt bien dans l’esprit. Je pense que le montage de ce film correspond à un premier montage de la version Américaine, raffinée ensuite avant d’être distribué (et sur laquelle on a plaqué une fin moins brillante, mais plus efficace en terme de rapidité). Finlayson et Kennedy reprennent leurs rôles. La construction de ces films alternatifs, plus libres, va probablement pousser Roach à demander plus à ses comédiens fétiches, et le « Trois bobines » n’est pas loin. Et au-delà, le long métrage se profilera bientôt…

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Published by François Massarelli - dans Laurel & Hardy James Parrott Comédie
21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 15:24
The hoose-gow (James Parrott, 1929)

C'est parce qu'ils ont été pris dans un raid que Laurel et Hardy vont en prison, et ils ne sont pas seuls: avec eux, il y a tout un panier à salade bien rempli... The Hoose-gow, c'est l'un des nombreux termes d'argot qui désignent un centre de détention en Anglais Américain; pour votre information linguistique, le terme, né en Californie et donc fortement popularisé durant les années 30 par les films, provient d'une mauvaise compréhension/restitution du mot Espagnol Juzgado, qui désigne une cour de justice... Et nos deux héros y ont déjà séjourné, très précisément dans The second hundred years en 1927, mais cette fois c'est dans un bagne à ciel ouvert qu'ils vont se retrouver pour accomplir des tâches fascinantes. La première bobine est consacrée à l'arrivée et même une pathétique tentative d'évasion, et la deuxième montre la vie quotidienne, entre travaux forcés, et repas pris en plein air, et se conclut par une visite du gouverneur interprété par bonheur par James Finlayson.

Le retour à la bataille de nourriture, ici, s’effectue avec du riz, qui va servir d’ingrédient à l’habituelle explosion de comportements antisociaux attendue dans tout bon Laurel et Hardy qui se respecte, est en fait versé dans le radiateur d’une belle voiture, et le résultat est parfaitement dégoûtant. Outre Finlayson, le film nous permet de retrouver Tiny Sandford, et aussi Leo Willis, parfait en bagnard avec sa trogne, un acteur de seconds rôles souvent employé chez Roach, mais aussi chez Lloyd : il joue l’un de ses grands frères dans The kid Brother, en 1927.

Bien, sur, Laurel et Hardy retrouveront la prison pour un film de long métrage cette fois, Pardon Us, également réalisé par James Parrott, et qui sera leur premier véritable effort de longue haleine. Un signe qui ne trompe pas: ça les inspire...

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Published by François Massarelli - dans James Parrott Laurel & Hardy
18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 16:41
A perfect day (James Parrott, 1929)

Le retour de James Parrott s’effectue avec un film qui dépeint le quotidien, c’est très approprié. Le premier plan annonce la couleur : Mrs Hardy et Mrs Laurel devisent joyeusement, en préparant les affaires pour le pique-nique, pendant que leurs maris sont affairés dans la cuisine à réparer les sandwiches. La caméra recule, et révèle couché sur le sofa l’oncle Edgar Kennedy, atteint de goutte, et décidé à ne pas aller avec tout le monde. On a compris, d’une part que le bel optimisme de ces dames était sans doute bien imprudent, et que le pauvre pied de l’oncle allait souffrir avant longtemps... Quand Laurel et Hardy sortent de leur cuisine avec un plateau bien garni, les ennuis sont là!

Un classique, un peu lent par endroit, mais qui parodie avec talent une tendance du parlant: parler pour ne rien dire; lorsque toute la famille, installée en voiture (Une éternelle Ford T), salue ses voisins d’une multitude de "Good Bye" qui n’en finissent pas, et qui sont d’autant plus idiots qu’ils ne parviendront pas à dépasser la rue... Ce conformisme de façade, si agaçant, ne tardera pas à se lézarder pour laisser apparaître une réelle agressivité.

...pour notre bonheur.

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Published by François Massarelli - dans Laurel & Hardy James Parrott Hal Roach
12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 18:24

Dans ce film d'une bobine, Charley Chase interprète Jimmie Jump, un jeune homme bien sous tous rapports, mais qui possède un énorme défaut: il est timoré. Et sa petite amie (Beth Darlington), du moins celle qui pourrait l'être, s'en soucie, car en attendant qu'il se décide, elle est la proie des vautours, ou en tout cas d'un sale type local, le genre à draguer tout ce qui porte jupe. Forcément, Jimmie Jump ne fait pas le poids: il est terrorisé à l'idée de sortir de chez lui, de peur que les gamins locaux (Our gang) ne le harcèlent! Mais le hasard va bien faire les choses...

Pas de temps mort, il n'y a que 12 minutes pour convaincre. C'est un film d'une grande qualité, à rapprocher de Girl shy, sorti la même année. Bien sur, Lloyd s'est donné du temps, en huit bobines, pour développer son histoire de timide, mais ce film joue sur la rapidité pour montrer un changement de caractère inattendu, en utilisant un coup de théâtre un peu téléphoné (On dit aussi capillo-tracté), mais qui fonctionne bien: c'est parce qu'il croit qu'il va mourir dans les six jours que tout à coup Charley se déchaîne!

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Published by François Massarelli - dans Muet Comédie James Parrott Charley Chase