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18 avril 2025 5 18 /04 /avril /2025 14:50

Une famille (la maman seule avec ses deux fils, un lycéen et un beaucoup plus jeune) déménage: ils ont quitté Brooklyn pour s'sinstaller dans un tout petit patelin, et bien sûr, le grand fils Dane (Chris Massoglia) est frustré d'avoir dû laisser derrière lui toute sa vie. Lucas, le petit frère (Nathan Gamble) est nettement plus positif; c'est lui par exemple qui montre la voie à son aîné en allant saluer la fille (lycéenne elle aussi) qui vit à côté... Les deux frères trouvent et montrent à Julie (Haley Bennett) la trappe dissimulée sous un tapis dans leur nouveau garage: immense, froide, sans fond... Une fois ouverte, la trappe semble avoir précipité la vie des trois jeunes gens dans le chaos et la terreur: des apparitions, des phénomènes inexpliqués commencent à se produire autour d'eux...

C'est un tout petit film, avec probablement un budget ridicule, réalisé pour un petit producteur indépendant par un des réalisateurs géniaux des années 80... Je sais, Joe Dante est probablement un personnage excessif, et il est sans doute exagéré de vouloir impérativement faire de l'auteur de Piranha et de Gremlins une sorte de Eric Von Stroheim des années 2000!

...Pourtant c'est troublant de voir à quel point il a été amené à renoncer, après avoir été l'un des plus appréciés des metteurs en scènes Américains, sous la houlette de Steven Spielberg. La façon dont un film et un seul (Gremlins 2) l'a amené à devenir un paria est exemplaire d'une certaine vision industrielle du cinéma, qu'il accepte... Mais qui ne l'a jamais empêché d'être un artiste, ni de le revendiquer. Sa force est d'avoir le cinéma dans le sang... Comme Hitchcock, Coppola, Lucas... Ou Spielberg.

Cantonné aux séries TV (Masters of horror), aux films d'anthologie (Trapped ashes, un navet sans âme), aux pilotes sans avenir, et aux contrats d'un film sous haute surveillance (Looney Tunes back in action), il s'est donc trouvé, de moins en moins, aux commandes de quelques films depuis le début du XXIe siècle. Celui-ci est sans doute le meilleur, le plus représentatif, le plus personnel et définitivement le plus réussi...

En route donc pour un vrai petit film d'horreur sans prétentions, centré sur le spleen si particulier des adolescents Américains confrontés dans leurs banlieues si délicieusement sans âme, à un imaginaire qui revient leur mordre les fesses et leur chatouiller les pieds. Dante l'a si souvent prouvé (Piranha, The Howling, Gremlins, Innerspace, The Burbs, Matinée): il sait parfaitement mélanger le léger et le gothique, le lumineux et le sombre: donnez-lui une histoire improbable de fantômes dans un garage avec quelques personnages d'ados, et il sera de toute façon dans son élément... La preuve. L'atout principal de son cinéma? Simple: il a de l'humour, beaucoup d'humour. Mais quand il vous montre quelque chose, il ne fait jamais semblant... Et sous les tourments si risibles de deux ados et demie, tout un monde de frustration, d'ennui... et une imagination sans limite.

 

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Published by François Massarelli - dans Joe Dante Boo!
10 mars 2025 1 10 /03 /mars /2025 17:34

Un architecte (Mervyn Johns) se rend dans une maison pour discuter d'un arrangement, et en arrivant, il est surpris: bien qu'il ne soit jamais venu, il réalise qu'il est sur les lieux d'un rêve récurrent, qui lui revient en mémoire d'autant plus que tout ce qu'il trouve (la maison, les conversations et les amis réunis dans le salon) y correspond en tout point. Ne pouvant cacher son trouble, il l'explique à l'assemblée, et leur fait part de ses craintes: c'est que le rêve ne se termine pas bien, mais alors pas du tout... Les gens présents rivalisent alors d'anecdotes toutes plus étranges les unes que les autres: un cocher fantômatique, une fête de Noël avec intervention de fantôme, un miroir hanté, deux golfeurs qui continuent à se défier après la mort, et la marionnette maléfique d'un ventriloque...

C'est un film célèbre, qui correspond à une soudaine prise de conscience, aussi bien chez Ealing Studios, que dans le cinéma Britannique dans son ensemble: une fois la guerre finie, les Anglais vont devoir s'ouvrir à un autre type de cinéma que la tendance documentaire qui leur colle aux basques... Avec cette anthologie (le film est essentiellement composé de ces quelques historiettes collées les unes aux autres, sous le prétexte de cette maison dans laquelle tous ces gens se racontent des histoires), le cinéma Anglais (qui a tant boudé Hitchcock, et semble ne considérer Michael Powell et son art flamboyant, que comme un aimable excentrique, s'ouvre donc enfin au fantastique...

Quatre cinéastes pour un film? Ce pourrait être aussi une démonstration de force de la part de la compagnie Ealing, qui aligne en effet Cavalcanti, qui a tourné l'énomre succès Went the day well pour le studio, le jeune Charles Crichton qui a déjà tourné un film (son premier) pour Ealing, et qui reviendra souvent (The Lavender Hill Mob, The Titfield thunderbolt) avant de faire une carrière à la télévision (The avengers) et de faire un dernier film en compagnie de John Cleese (A fish called Wanda), Basil Deaden qui tourne depuis quelques années déjà pour le studio, et enfin Robert Hamer dont ce film est le premier crédit. Il tournera peu, mais il aura surtout l'honneur de réaliser quelques années plus tard le film le plus emblématique de la compagnie, Kind hearts and coronets...

Le ton de chaque segment est spécifique et le film évolue graduellement vers plus de noirceur, culminant dans le dernier sketch, réalisé par le vétéran Cavalcanti. Certaines de ces "nouvelles" cinématgraphiques sont vraiment courtes (l'autre segment de cavalcanti, notamment, ou encore cette étrange histoire d'un homme qui se voir prédire ne mort possible par un cocher de corbillard (Dearden). Les parties les plus intéressantes sont celles de Robert Hamer (The Haunted mirror), qui épouse l'évolution graduelle du film vers l'horreur, mais aussi l'histoire qui sert de fil rouge: car une fois toutes les sous-intrigues passées, ce fil conducteur (dû à Basil Dearden) se mue en une intrigue encore plus folle que les autres...

Le sketch le plus léger (The golfers story) est celui de Charles Crichton, mais il possède un petit avantage non négligeable, en faisant revenir ensemble les deux acteurs de comédie qui nous avaient enchantés dans The lady vanishes, d'Alfred Hitchcock, en fans de cricket (Charters et Caldicott). Leurs deux personnages sont cette fois d'indécrottables joueurs de golf, qui vont se trouver mêlés à une histoire de fantôme traitée avec le flegme le plus Britannique...

Le dernier mot écrit est, inévitablement, une façon comme une autre de décrire ce film assez unique, qui cache quelques trésors en son sein, et qui relance assez efficacement la machine du cinéma anglais là où on l'on ne l'attend justement pas... 

 

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Published by François Massarelli - dans Robert Hamer Boo! Ealing Charles Crichton
13 juillet 2024 6 13 /07 /juillet /2024 16:20

West avait tourné X avec Mia Goth, qui racontait l'arrivée d'une équipe de tournage pornographique dans une ferme sudiste tenue par deux vieillards... et ça tournait au bain de sang. Pearl est une variation sur un des personnages, celui de Pearl (Mia Goth), la vieille dame... 

Ce nouveau film présente la jeune femme en 1918, attendant l'hypothétique retour de son mari du front Européen. Elle rêve de tourner des films, et de mener des revues... Mais sa mère la ramène sans cesse à la réalité: une ferme fauchée, où on finit par ne plus manger que du maïs, des parents frustrants... La mère est rigoriste et austère, le père est invalide... Pour tromper son ennui, elle va au cinéma, et rencontre un projectionniste. Aussi, elle a des envies de meurtre, qu'elle assouvit avec certains animaux de la ferme, et la complicité de Theda, le très gros caïman local.

C'est unétrange film, à l'esthétique très étudiée; au cliché, qui consiste à désaturer les couleurs quand on monytre les années 10 ou 20, Ti West répond en offrant, justement, des couleurs saturées au-delà du raisonnable... Le montage et le cadrage, la composition même, s'abstiennent de jouer sur les autres clichés du film d'horreur. 

On est en plein cauchemar sudiste, on jurerait qu'il y a ici une intention de rapprocher ce sud d'il y a cent ans de celui d'aujourd'hui, terreau trumpiste. Intention louable... Cela étant, un minimum de rigueur historique aurait pu ne pas nuire, comme par exemple le fait de s'aviser qu'en 1918 le cinéma parlant et chantant n'existait pas par exemple. C'est impardonnable.

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Published by François Massarelli - dans Ti West Boo!
18 août 2023 5 18 /08 /août /2023 21:54

1979, dans le Sud. Une équipe de cinéma très fauchée arrive sur une petite ferme pour y tourner un film pornographique; le couple qui leur loue les lieux est assez glauque... surtout Pearl, la dame (Mia Goth), qui invite Maxine (Mia Goth), l'une des stars, à boire une citronnade mais n'a rien à lui dire, si ce n'est d'exprimer une certaine jalousie, et d'esquisser un geste de désir. Mais Howard (Stephen Ure) est lui aussi réticent à recevoir les nouveaux venus.

L'après-midi, Pearl espionne les scènes tournées par l'équipe, et retourne chez elle où elle prie son mari de la prendre dans ses bras... Pendant ce temps l'équipe a des soucis: le caméraman/directeur de la photo/réalisateur (Owen Campbell) est venu pour "faire de l'art" en compagnie de sa petite amie preneuse de son, Loraine (Jenna Ortega)... Mais celle-ci est rejetée par l'équipe, avant d'exprimer le désir de tourner une scène. RJ, le caméraman, s'exécute puis part, furieux...

Il est tué... Puis d'autres meurtres auront lieu sur la ferme de Pearl, la vielle dame si désireuse de ressentir les frissons de sa jeunesse, et de son mari si prévenant envers elle, mais si terriblement traditionnaliste, qui ne voit pas d'un très bon oeil, ces citadins envahir sa ferme, ni sa femme lui faire des avances sexuelles, à leur âge.

C'est un cas d'espèce: un film qui aurait tout d'une parodie, et qui exploiterait en prime à la fois les bas-instincts sadiques des amateurs de film d'horreur (versant slasher film des années 70) et ceux des voyeurs amateurs de films pornos (versant micro-budget, tourné en 5 minutes dans une grange)... Mais en lieu et place, une sorte de contrat étonnant s'établit entre le film et les spectateurs, d'abord par le choix de commencer par le lendemain des meurtres: dès le départ, on sait à peu près où ça va...

C'est bien un film de terreur, lent et méthodique, mais pas sans humour, ni rigueur, en témoigne une étonnante scène troublante et géométrique: Maxine, star en devenir du moins l'escompte-t-elle, attend son tour pendant que sa copine tourne une scène avec la star masculine. Elle se rend près d'un étang, où elle décide de se baigner. La caméra s'éloigne, mais on verra qu'elle n'est pas passée inaperçue: non seulement la silhouette de Pearl est là qui l'espionne, mais un très gros caïman l'observe et alors qu'elle flotte au milieu de la mare, il commence à se diriger vers elle... C'est l'une des premières scènes de suspense, elle est d'une lenteur exemplaire.

Toutes les autres sont motivées par la frustration, la solitude affective de Pearl. Quelle qu'en soit la raison, et on imagine que le film suivant de la trilogie (Pearl) nous l'expliquera, elle ne peut voir arriver ces jeunes gens tous actifs sexuellement mais motivés par d'autres raisons que l'amour, sans en ressentir désir, frustration, et même une profonde jalousie.

L'idée d'avoir confié à la même actrice le rôle d'une actrice pornographique, et celui d'une vieille dame homicide met curieusement en avant la notion d'âge comme étant un vecteur de fierté et de bien-être dans l'exercice de la sexualité. C'est la raison qui pousse Pearl à désirer Maxine, un désir qui culmine dans une scène de rapprochement corporel inattendu... Une façon de mettre en avant une situation qui dépasse le simple cadre de la terreur gratuite pour offrir une vision cauchemardesque du fait de vieillir...

C'est aussi un portrait de l'Amérique, à travers son âme damnée, le Sud, qui décidément ne tourne pas rond, faisant cohabiter dans la même décennie les pires turpitudes sur les écrans, et dans les fermes au bord des bayous, les passions bizarres et arriérées des gens. Mes mots sont durs? Pensez attaque du Capitole, et vous verrez que finalement, je n'exagère pas. En contrepoint de ces meurtres et de ces scènes de tournage (pas trop précises, ni explicites), le cinéaste montre souvent une télévision qui diffuse les élucubrations d'un télévangéliste, qui prèche agressivement une bonne parole dangereuse... Amusant, d'ailleurs, de constater que la scène la plus agressive sexuellement parlant, et sans doute la plus explicite, est une scène de sexe entre les deux vieillards, "vécue" par Maxine qui s'est cachée sous leur lit...

Car il fallait quand même un certain humour pour confronter une équipe de tournage porno, avec un couple de cinglés frustrés du Sud. Le film, plutput rigoureux et réussi, inaugure donc une trilogie qui explorera cette veine criminelle, si prégnante dans le cinéma des années 70, tout en rendant pas si discrètement hommage à quelques classiques, de façon furtive. On pense à Carpenter, voire Kubrick et Hitchcock...

Mais eux n'avaient pas forcément besoin de tourner deux autres films après The Shining et Psycho. La trilogie se justife-t-elle? Réponse plus tard...

 

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Published by François Massarelli - dans Ti West Boo!
28 août 2021 6 28 /08 /août /2021 08:15

Une expédition financée par un Elon Musk se retrouve aux prises avec un requin préhistorique, un Mégalodon pour être précis, qui s'est échappé à cause d'eux des fonds marins où il se faisait oublier en boulottant un calmar géant à l'occasion. Enfin, "un", c'est vite dit...

Voilà, c'est résumé: vite dit, finalement, sans trop s'encombrer des sous-textes en plastique jaune, pris par les scénaristes au supermarché du coin... Solidarité, renaissance, rédemption. C'est suffisamment soigné pour être vu sans bailler trop, il y a une séquence rigolote, qui nous en rappelle vaguement une autre, de plage transformée en buffet pour squale... Mais si souvent on a très envie de dire aux protagonistes: "you're going to need a bigger boat", en ce qui nous concerne, c'est "we're going to need a better film".

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Published by François Massarelli - dans Boo!
20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 18:09

Au commencement, il y a un scénario pour un film qui aurait pu s'appeler The hypnotist... L'idée était du pur Browning, et il n'a eu aucune difficulté à convaincre Irving Thalberg de produire une version avec la star Lon Chaney, sous le titre de London After Midnight: un film désormais légendaire pour des raison inattendues.

D'une part, tous les commentateurs qui ont eu la chance de le voir, et qui sont probablement tous morts aujourd'hui, le disent: London after midnight ne cassait rien. Selon eux, Chaney y était en pilotage automatique, les gags étaient nuls, et on s'ennuyait ferme. Au vu de la relative médiocrité de la majorité des films de Chaney à la MGM (J'en sauve un ou deux sur ceux que j'ai vus, pas plus), je suis prêt à y croire.

D'autre part, London after midnight a disparu: la dernière copie en a brulé dans un incendie il y a cinquante ans... Des hordes de fans transis d'un film qu'ils ne verront jamais, leur intérêt attisé en particulier par des photos d'un maquillage il est vrai exceptionnel, le cherchent... 

Mais la MGM, ayant d'autres chats à fouetter, a offert à Browning la possibilité de revenir à cette histoire en 1935, sans Chaney décédé en 1930. Browning a eu une carrière en dents de scie, et au vu de ses films muets de 1925 à 1929, je ne m'explique plus vraiment la cote d'amour dont il jouit auprès de nombreux fans de Chaney et d'adorateurs du bizarre. C'est un réalisateur capable, mais ses histoires ne tiennent pas debout, ses obsessions se répètent jusqu'à l'embarras et les fautes techniques abondent, sans parler du rythme mortifère et d'une direction d'acteurs souvent inexistante. On le cantonne à des films sans grand relief... Ses films avec Chaney tournent à vide à force d'exploiter inlassablement la même formule... C'est le même homme qui a commis avec Dracula l'un des films les plus agressivement ennuyeux et mal foutus de l'histoire, avant de revenir en grâce avec un chef d'oeuvre sans aucune concession, Freaks... Voilà, Mark of the vampire est à la croisée de ces chemins: un script ridicule, des acteurs peu ou pas dirigés, et au final un petit miracle paradoxal de non-sense, qui propose comme souvent chez Browning une mise en abyme du monde du spectacle sous un versant qui sent particulièrement mauvais des pieds.

Si vous n'avez pas vu le film, arrêtez vous à la fin du paragraphe suivant.

Le film se situe dans une Transylvanie de pacotille: un homme meurt... On a tôt fait d'accuser les vampires, auxquels tout le monde croit. Pas le Baron Otto (Jean Hersholt), l'ami du défunt, et futur tuteur de l'héritière Irena (Elizabeth Allan), ni l'inspecteur Neumann (Lionel Atwill). Le crime, si crime il y a, reste impuni... Mais quelques mois plus tard, on retrouve Fedor le fiancé d'Irena, qui a subi une attaque de vampire à son tour. Puis on commence à apercevoir le légendaire comte Mora (Bela Lugosi) et sa fille Luna (Caroll Borland), les deux vampires les plus célèbres de la région... accompagnés souvent d'un troisième: Sir Karell, le défunt père d'irena. Il est temps pour un spécialiste d'entrer en scène: le professeur Zelin (Lionel Barrymore) arrive donc...

Lionel Barrymore a parfois besoin de direction, et a priori il n'en a pas reçu ici, il n'en fait qu'à sa tête... mais ça fonctionne parce que ça participe en plein du joyeux style franchement parodique de l'ensemble. Browning, pas si attiré par le fantastique, plus par le bizarre, semble se moquer de son propre Dracula (Que faire d'autre, du reste?) en laissant ses acteurs cabotiner en roue libre, et son intrigue faite de tromperie permanente faire le reste. Et au final, il s'avère que ce n'est qu'illusion, mensonge permanent, mise en scène et décorum... Et y revenir pour en dénombrer les failles est assez facile, mais rappelons que le film n'est pas que l'histoire d'une équipe policière qui trompe un meurtrier (Le baron Otto, qui a cru bon de simuler une attaque de vampires pour camoufler son meurtre, et qui se retrouve tout-à-coup face à des vampires qu'il croit vrais), il est aussi l'histoire d'un public de cinéma qui se fait berner jusqu'au trognon. Le péché mignon de Browning, qui adorait les menteurs et les truqueurs, et semble prendre tellement de plaisir avec ce petit film pour rien...

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Published by François Massarelli - dans Tod Browning Boo!