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  • : Allen John's attic
  • : Quelques articles et réflexions sur le cinéma, et sur d'autres choses lorsque le temps et l'envie le permettront...
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13 juin 2026 6 13 /06 /juin /2026 08:18

Susan (Corinne Griffith) est une aspirante actrice, qui met du coeur à l'ouvrage: son appartement est le lieu où elle répète, prépare des auditions, et mobilise généralement son entourage: son petit ami, mais aussi ses voisins... Un jour, une audition tourne court, et le retour chez elle est difficile... Pour donner le change, elle raconte à son petit ami qu'elle a été fantastique...

Le reste du film, semble-t-il, racontait la reconversion de la jeune femme vers le jazz... Le titre est typique de l'époque. Il ne reste, apparemment, que trois scènes de ce film, réduit à une seule bobine. C'est dommage, d'une part parce que Corinne Griffith, aujourd'hui, est précisément oubliée en raison de l'absence dans les archives de la plupart de ses films, d'autre part parce que ça m'a tout l'air d'être une jolie comédie, et ensuite et surtout parce que la perte de tant de films est insupportable...

La comédie, disais-je, est plaisante: en effet, ici, la farce n'est pas trop loin dans le sujet, mais dans l'exécution, on est sur un terrain bien plus subtil. Corinne Griffith ne sur-joue pas l'incompétence, on est finalement aussi surpris qu'elle de son rejet... Et le retour chez elle passe par une jolie séquence, qui offre une belle transition: d'abord on la voit sur scène après son limogeage, dans un théâtre vide que les éclairagistes plongent tout à coup dans le noir, puis on la retrouve chez elle, une silhouette dans la pénombre... 

Pour finir, le film est pour l'instant officiellement perdu, il n'en est rien puisqu'il nous reste une bobine. Mais c'est tout comme: ces 13 minutes sont bien alléchantes...

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Published by François Massarelli - dans Muet 1926 **
13 juin 2026 6 13 /06 /juin /2026 00:06

Corinne Griffith est une actrice qui a eu sa petite heure de gloire dans les années 20, en particulier grâce à son mari, Walter Morosco : il produisait ses films un peu à la façon de William Randolph Hearst produisant Marion Davies. Miss Griffith n'avait peut-être pas le talent de cette dernière, mais entre des mains expertes, elle pouvait se révéler une actrice intéressante. En particulier dans ce film...

Toni Lebrun, orpheline Autrichienne recueillie par son oncle et sa tante pâtissiers, ne se voit pas faire des bretzels toute sa vie, et ambitionne de chanter à l'opéra. Elle a même un diplôme authentique, qui lui a ouvert les portes d'un théâtre Viennois... Auquel elle se rend, sans savoir que c'est un établissement un peu plus leste que ses désirs lui font miroiter. Tenu par la solide entremetteuse Mme Bauer (Maude George), on y vient pour voir, plutôt que pour écouter, et Toni ne tarde pas à s'en apercevoir. Tombée dans le piège de M. D'avril (Lowell Sherman), un vil séducteur à la recherche de chair fraîche, elle fuit en compagnie de l'habilleuse Rosa (Louise Dresser), sans savoir que celle-ci est une authentique baronne, qui va l'amener avec elle à Monte-Carlo... Et tant qu'à faire, elle l'adopte!

On retrouve dans cette comédie, le canevas d'un conte de fées légèrement détourné, et passé au travers du filtre de la comédie légère, plutôt du genre de celles dans lesquelles évoluait Colleen Moore, que Marion Davies : un certain glamour, plutôt que du slapstick, affleure volontiers dans le film. Il faut dire que les acteurs n'y sont pas pour rien, surtout Lowell Sherman, qui y reprend à peu près son rôle de Way Down East avec une justesse confondante. Mais Lewis Milestone, qui a sans doute conscience de tourner une bluette, laisse poindre assez souvent une certaine ironie, et dirige constamment Corinne Griffith en appuyant sur le côté naïf du personnage. De fait, le film en bénéficie souvent. Et surtout, le metteur en scène se place en maître du cadre et du champ, en utilisant toutes les ressources de décors mobiles et particulièrement bien rendus. il utilise aussi à merveille le montage, pour livrer une comédie qui trouve en permanence le rythme parfait.

On est bien sûr bien loin des autres films contemporains du metteur en scène et je pense qu'il fait considérer ce Garden of eden comme une halte bienvenue dans la carrière du prodige qu'était Milestone au temps de sa splendeur, entre Two Arabian Knights et The Racket, dont ce film ne possède ni les audaces, ni la verdeur... Au moins il ne manque ni de verve, ni d'énergie, ni de charme. Et il est une de ces gâteries dont le cinéma muet Américain avait le secret, faisant parfois penser à Lubitsch et son talent pour la suggestion légère... Il est vrai que le script du film est du à son complice Hanns Kräly.

Pour finir, la restauration récente du film, finalisée en 2026, met en lumière la présence d'un fantôme de séquence: dans la première bobine de cette charmante comédie venait, un temps, s'insérer une série de rêveries en Technicolor, selon l'habitude de l'époque d'utiliser les nuances particulières du procédé pour relever un peu certaines images d'un film. Parfois à la fin (The merry Widow, Annie Laurie), parfois au début (Seven Chances), parfois au début ET à la fin (Stagestruck), parfois au milieu (The phantom of the opera), parfois un peu partout (Ben Hur) et parfois sur tout le film (The black Pirate)! Hélas, le film qui nous occupe n'en bénéficie plus, car de cette séquence, seuls 8 images ont survécu, et à 24 i/s, ça nous fait donc un tiers de seconde. Une reconstitution, qui utilise symboliquement les huit photogrammes survivants, et pour le reste qui tente de recréer une hypothèse de ces scènes, en utilisant des photos de plateau de ces moments du film, colorisées à la manière du Technicolor, est disponible désormais, pour rappeler au moins la présence de cette petite cerise sur le gâteau.

 

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Published by François Massarelli - dans Muet Comédie 1928 Lewis Milestone ** Technicolor
3 juin 2026 3 03 /06 /juin /2026 14:12

Un jeune homme (Antonio Moreno) se retrouve dépositaire d'une momie égyptienne (Edith Storey)... Qui revient à la vie! Ce qui ne va pas se passer sans heurts avec sa fiancée, bien entendu.

On le dira tout de suite: c'est un rêve! ...Ou plutôt cétait un rêve, puisque le film est perdu, et sa présence dans ces chroniques consacrées à des films vus s'explique par la présence d'une reconstruction du long métrage, en dix petites minutes, couronnées par les seules 2 minutes et 30 secondes de film restant!

Edith Storey y joue la séduction excentrique, cédant pour rire à la mode égyptienne... La même qui allait mener deux années plus tard au triomphe du Cleopatra de la Fox, avec Theda Bara, qui est encore plus perdu que ce film-ci!

 

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Published by François Massarelli - dans Edith Storey Muet 1915 Vitagraph **
14 avril 2026 2 14 /04 /avril /2026 20:52

Ce film d'environ 80 minutes (1850 mètres de pellicule) a été perdu, mais il en subiste une bobine, probablement confectionnée avec des fragments. Elle était en possession d'Eduardo Notari, le fils de la réalisatrice, qui interprète le rôle principal, celui d'un soldat qui revient de la première guerre mondiale.

Tel quel le film n'a aucune cohérence, mais présente des fragments souvent coloriés au pochoir, qui peuvent très bien être utilisés pour illustrer le chant vaguement nationaliste qui prète son titre au film...

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Published by François Massarelli - dans 1927 Muet Elvira Notari **
14 avril 2026 2 14 /04 /avril /2026 20:50

Ce film, un moyen métrage qui est la dernière des oeuvres conservées à peu près en entier d'Elvira Notari, est un étrange objet, qui semble mêler de façon un peu télescopée des fragments de documentaire, et des scènes de mélodrame. Le terreau, c'est un peu une vision bardée de clichés populaires de l'âme Italienne, et qui présente de façon étonnante, pou un film muet, son lot de chansons...

L'intrigue décousue est contée à travers des intertitres qui ont fait l'objet de recherches esthétiques parfois étonnantes, mélangeant vues documentaires, poésie, surimpressions, et peut-être même recyclage d'images... Un jeune homme volage se commet avec deux femmes qui sont rejetées par sa vieille maman, et la deuxième lui vole des bijoux familiaux: il se suicide, laissant la jeune femme accuser son propre frère de l'avoir tué! 

Oui, on ne fait pas dans la subtilité, maisles drames d'elvira Notari sont extrèmes, et totalement assumés... Les acteurs, toujours les mêmes (on reconnait Eduardo Notari, le fils, dans le rôle du petit frère) sont probablement tous des non-professionnels, et les films ont été assemblés avec un esprit amateur, mais qui montre une énergie impressionnante...

Toute une partie du film nous montre une passage du pett frère sous les drapeaux, rythmé par les chansons que lui et ses camarades chantent (chacun d'entre eux représente une région différente de l'Italie). Les chansons sont véhiculés par les intertitres, on imagine donc qu'il était indiqué aux spectateurs qu'ils étaient invités à participer! Un indice de la tentation nationaliste qui était dans l'air du temps depuis 1922.

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Published by François Massarelli - dans Elvira Notari Muet 1927 **
12 avril 2026 7 12 /04 /avril /2026 16:54

Naples... Au restaurant, Tore (Alberto Danza) rencontre Margaretella (Rosè Angione), la fille de l'arrogante Donna Carmela, et, malgré les mises en garde des amies de cette dernière, le jeune homme tombe amoureux. La jeune femme ne lui est d'ailleurs pas hostile...

Elle va très vite utiliser son argent, l'humilier et le pousser pour couvrir ses dépenses extravagantes à détourner de l'argent... Par ailleurs, l'amour de Tore, qui s'aveugle, déplait furieusement à d'anciens petits amis de la jeune femme.

C'est le deuxième des longs métrages intégralement conservés d'Elvira Notari, après Santanotte, et on retrouve beaucoup de motifs qui le rappellent: mêmes décors, bien entendu, la ville de Naples et ses quartiers populaires, ses terrasses de restaurant. Les mêmes acteurs, aussi, qui forment une sorte de troupe autour de la réalisatrice. C'est, enfin, le même type de mélodrame un peu extrème, qui commence dans le cliché et se finit, pour beaucoup de personnages, au cimetière. A noter: Rosè Anione, qui interprétait l'héroïne de Santanotte, meurt dans ce film exactement de la même façon.


 

 

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Published by François Massarelli - dans Elvira Notari Muet 1922 **
5 avril 2026 7 05 /04 /avril /2026 14:02

A Naples, la belle Nanninella (Rosa Angione) est serveuse dans un café. Elle a attiré l'attention de deux amis, Tore (Alberto Danza) et Carlucci (?)... Mais son père (Antonio Palmieri) est alcoolique et la bat. Les deux amis interviennent, et tombent amoureux de la jeune femme. Mais chacun d'entre eux aura une approche bien différente: Tore va faire face à Nanninella et lui offrir son coeur, alors que Carlucci va utiliser le père...

Une jeune femme (pure, cela va sans dire), un père alcoolique, deux amis voués à se haïr, et les décors naturels de la ville de Naples, pas de doute, on est dans le mélodrame sans honte ni remords! L'approche naturaliste d'Elvira Notari est souvent soulignée, avec un clin d'oeil appuyé pour faire d'elle un avant-goût du néo-réalisme, je pense plutôt qu'elle avait assez peu de moyens, mais énormément de volontarisme et de système D: d'où un tournage-guerilla, à même la rue, avec des acteurs qui bien souvent n'en sont pas vraiment...

Il en ressort effectivement un film qui fourmille de clichés assumés à l'extrème, affrontés sans hésitations par le casting aussi bien que la réalisatrice. Et parfois, on se retrouverait presque comme devant les productions d'Oscar Micheaux, qui promenait sa troupe Afro-Américaine fauchée de mélo boiteux en film criminel approximatif, sans jamais se départir d'une énergie impressionnante... 

Reste qu'avec ce film, on a parfois l'impression d'un concentré d'âme Napolitaine, telle qu'il nous est parfois permis de l'imaginer... Le cinéma a toujours été un vecteur des fantasmes, et ce film chargé (alcoolisme, haine, meurtre, violence, tricherie, fourberie e tutti quanti) ne s'en prive jamais!

 

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Published by François Massarelli - dans Elvira Notari 1922 Muet **
29 mars 2026 7 29 /03 /mars /2026 21:21

Du côté de Naples, Carmela, une jeune femme de la bonne société, devient l'obsession d'un jeune comte, lui-même héritier d'un noble qu'il a probablement contribué à tuer... L'intrigant la poursuit de ses assiduités avec une certain agressivité...

...pour autant qu'on puisse en juger, car ce film, réduit à une bobine (la deuxième, je pense), en comptait au départ 4. C'est le plus ancien fragment de l'oeuvre disparue de Elvira Notari (1875 - 1941), une réalisatrice et productrice de Naples, qui fut sans doute la première femme de son métier en Italie...

Au-delà du manque de clarté, très probablement du à l'outrage des ans et les problèmes de conservation, le film frappe par sa fraîcheur; car si la Dora films de Notari était une authentique société, qui fut active entre 1906 et 1929, le parti-pris de la réalisatrice était de tenter de capter la vérité au maximum, en tournant avec des acteurs non-professionnels, et dans des rues et décors authentiques... On a beaucoup parlé de préfiguration du néo-réalisme à son sujet, on a en juger sur pièces, maintenant que les six films qui nous restent d'elle, certains complets d'autres réduits comme celui-ci, sont rendus disponibles.

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Published by François Massarelli - dans Muet Elvira Notari 1916 **
27 février 2026 5 27 /02 /février /2026 16:00

A New York au début du XXe siècle, le Bowery est le quartier populaire par excellence: dans les cafés à la réputation douteuse, toute une faune vit d'expédients: M. Adolphe (Agostino Borgato) a un business lucratif, il fournit les mendiants en fausses bosses, machineries qui les transforment en cul-de-jatte, et toutes ces sortes de choses... Dans le milieu, il n'y a pas plus élégant que Charley (Percy Marmont), surnommé Easy Money pour l'aisance avec laquelle il obtient la charité des passants. Ils le croient manchot et difforme, alors qu'il est en pleine santé. Quand une jeune femme du quartier (Juliet Brenon) meurt à cause de la tuberculose, elle a confié à Charley la garde de sa fille. Il l'élève, et elle le rend heureux, mais... une fois adulte (Mary Bryan) elle a du mal à ne voir en lui que son tuteur, et il se rend compte qu'elle est amoureuse de lui. 

Pendant ce temps, la menace d'un concurrent de Charley, Whitey le faux aveugle (John Harrington), se précise: il sait le parti qu'il peut tirer de la réelle identité de Charley, l'homme du monde qui a construit son aisance sur un mensonge...

C'est un film remarquable, et qui ne ressemble à aucun autre: Brenon, sans doute, avait à coeur d'en faire une plongée dans un monde étonnant, celui des mendiants, monte-en-l'air et autres escrocs à la petite semaine. Bien sûr, il convient d'accepter ce que dit le film, à savoir que la quasi totalité des mendiants dans le quartier où se situe l'action seraient des escrocs... Mais on doit aussi reconnaître que le film choisit délibérément de prendre le point de vue d'un homme, Charley, qui de par son propre choix a trouvé un business lucratif dans ce qui s'avère être une escroquerie (probablement tolérée par la police qui semble avoir d'autres chats à fouetter, ou peut-être qui se fait avantageusement graisser la patte, comme on dit), mais reste malgré tout un brave homme à l'élégance morale évidente...

Une ambiguité soulignée par le fait que si Whitey est bien, lui, un très sale type, il bénéficie malgré tout du respect de Charley qui ignore qu'il est un faux aveugle, puisque seul Adolphe est au courant... Un paradoxe ironique, qui paie particulièrement à la fin du film, puisqu'il s'agit de la confrontation entre les deux hommes.

Le meilleur du film est probablement la recréation pittoresque du New York d'avant la guerre, de l'époque où quand un Américain faisait la manche parce qu'il était estropié, c'était pour d'autres raisons qu'une blessure de guerre... C'est un mélodrame vigoureux, plutôt avantageusement joué, sauf en ce qui concerne John Harrington, justement, qui en fait des tonnes. Il est vrai que son rôle est celui d'un homme insupportablement maléfique! A noter à ses côtés, dans la dernière bobine, l'apparition non créditée d'une jeune actrice qui effectuait ses premiers pas devant la caméra... Ces quelques minutes de Louise Brooks sont l'une des raisons qui ont sans doute permis la sauvegarde et la localisation de ce film, et c'est dans un bluray qui est consacré à l'actrice qu'on peut en voir une restauration. Maintenant, je le répète, on ne la verra que deux ou trois minutes...

 

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Published by François Massarelli - dans 1925 Muet ** Herbert Brenon Louise Brooks
26 février 2026 4 26 /02 /février /2026 17:44

Ce film est incomplet, et est une sorte de rareté: réalisé par Santell pour la First National, où Louise Brooks, dont la Paramount ne savait manifestement pas quoi faire, était en "location" pour un petit second rôle...

Jimmy et Scotty sont deux employés d'une maison de jeu, mais Jimmy (Jack Mulhall) décide de se lancer dans un vrai job; Scotty (William Collier Jr), par amitié, le suit... Il propose à son ami de lui présenter sa petite amie Diane (Louise Brooks), dans l'espoir que celle-ci lui présente une amie pour Jimmy. Quand ce dernier, qui est extrêmement méfiat à l'égard des femmes, rencontre Jeanne (Dorothy MacKaill), ça se passe très bien entre eux...

...Mais des péripéties, principalement situées en fin de bobine 4 et dans la bobine 5, soit des éléments perdus du film, vont leur mettre des bâtons dans les roues. Les fragments conservés sont splendides, une raison de plus de pester contre le sort qui s'acharne contre le cinéma muet américain... Mais si on s'intéresse à Louise Brooks, alors autant le savoir: sur les 33 minutes qui restent de ce film (manifestement mineur), elle n'en occupe que 4. Non, la vedette, clairement, était Dorothy Mackaill.

 

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Published by François Massarelli - dans Muet 1926 ** Louise Brooks