Overblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Présentation

  • : Allen John's attic
  • : Quelques articles et réflexions sur le cinéma, et sur d'autres choses lorsque le temps et l'envie le permettront...
  • Contact

Recherche

Catégories

30 septembre 2026 3 30 /09 /septembre /2026 14:35

Le soldat Snafu souhaite envoyer une lettre pour sa fiancée, et espère qu'elle ne passera pas par le bureau de censure... Après quelques tentatives infructueuses, il la confie à un bon génie, qui s'exécute. Mais les conséquences seront désastreuses...

Comme toujours, le didactisme de ce court métrage à vocation de propagande est entièrement soumis à l'utilisation de l'animation... L'intrigue est claire et prenante, et bien sûr les désastres provoqués par Snafu seront sans grande conséquence. Ici, c'est bien sûr la nécessité d'une censure des courriers de l'armée pour protéger le secret défense qui est mise en valeur...

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Frank Tashlin Animation
30 septembre 2026 3 30 /09 /septembre /2026 14:29

Dans le cadre de la propagande interne à l'armée Américaine durant la seconde guerre mondiale, ce film est particulier à plus d'un titre. D'abord parce qu'il a été dirigé par Frank Tashlin, l'un des metteurs en scène les plus oubliés (du moins pour ses cartoons) du studio de Schlesinger: ensuite, parce que sa propagande présente une certaine inversion par rapport à ce qui est généralement le lot des aventures du soldat Snafu...

En effet, dans le film, ce dernier est stationné dans un endroit extrêmement froid (il nous dit qu'il fait tellement froid, que même une jeep se gèle les noisettes), et il s'imagine qu'à l'arrière (the home front), son père, son grand-père et sa fiancée doivent se la couler douce... Le dessin animé lui apporte la preuve qu'il n'en est rien...

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Frank Tashlin Animation
30 septembre 2026 3 30 /09 /septembre /2026 14:23

Tourné durant la seconde guerre mondiale, ce court métrage de tashlin montre un consel donné aux soldats sous la forme d'un dessin animé... On y met les troufions en garde contre la tentation de se laisser aller, le risque étant d'être un goldbrick, un lingot d'or. Non en valeur, mais bien en poids! 

Le goldbrick est désigné comme étant celui qui ralentit le groupe, mais surtout qui met en danger tous ss petits camarades, et la mission par-dessus le marché. Comme tous les films de la série Snafu, ces quelques minutes sont extrêmement efficaces, sans filtre, et fascinantes: elles n'étaient en aucun cas destinées à être montrées hors du cadre de l'armée...

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Frank Tashlin Animation
30 septembre 2026 3 30 /09 /septembre /2026 14:16

Durant la seconde guerre mondiale, les réalisateurs du studio Schlesinger ont été réquisitionnés pour réaliser des films de court métrages (généralement moins de cinq minutes) qui permettaient de passer des messages de prudence de propagande, mais pas au grand public: c'étaient des oeuvres à usage interne de l'armée seule, destinés à rappeler aux mirlitaires les consignes élémentaires de prudence. 

Celui-ci, qui met en scène Mr Hook, un soldat un peu benêt, a été réalisé par Bob Clampett et nous montre comment les soldats sont invités à se méfier de la propagande Japonaise, l'occasion pour Clampett de se dépasser en matière d'humour ethnique de TRES mauvais goût...

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Bob Clampett Animation
30 septembre 2026 3 30 /09 /septembre /2026 14:10

Friz Freleng a souvent laissé à Chuck Jones la rivalité Daffy-Bunny: on se souvient de la fameuse trilogie de la chasse entre 1950 et 1952, avec Elmer Fudd enarbitre... Mais quand le vétéran des Looney Tunes s'y attaquait, c'était le plus souvent du point de vue du canard... Ce film en est un exemple: jaloux du succès de Bugs Bunny, Daffy Duck vient présenter ses services à la Warner... qui l'engage en tant que doublure de son ennmi juré. Bien sûr, il va s'en prendre plein la figure, pour notre plus grand bonheur...

Pas grand chose à dire de plus, si ce n'est que le film progresse gentiment, de comédie de situation en gags absurdes, et que loin des expérimentations (souvent de plus en plus stériles) de Chuck Jones, et loin de la manière de plus en plus indigente à force d'être économe de Bob McKimson, Freleng fait un classique avec trois fois rien.

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Looney Tunes Friz Freleng
28 septembre 2026 1 28 /09 /septembre /2026 14:18

Dans une petite maison tranquille, la maîtresse de maison rentre et s'étonne de l'absence de Dicky, l'oiseau qui normalement ne quitte jamais sa cage. Elle s'en étonne auprès de Rudolph, le chat de la maison, qui semble s'en étonner aussi, entre deux hoquets qui lui font éructer des plumes... La combine est parfaitement au point: la maîtresse est d'une impayable naïveté, les canaris vont et viennent, et le chat est fort bien nourri. Nous assistons donc à l'arrivée d'un autre oiseau, mais rien ne se déroulera comme prévu...

Le film sera refait en 1948 par Freleng, avec Tweety et Sylvester, sous le titre I taw a putty tat... Mais ce film de Frank Tashlin revêt un caractère particulièrement important et symbolique puisque c'est le dernier film produit en noir et blanc au studio Schlesinger. Le design est formidable, surtout cet incroyable chat totalement investi dans sa mission de se nourrir d'oiseaux, et qui n'avait jamais compté sur une éventuelle résistance, et encore moins sur un retournement de situation... C'est très drôle, et aussi très, très noir...

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Frank Tashlin Looney Tunes Animation
27 septembre 2026 7 27 /09 /septembre /2026 15:56

On s'attendrait presque à ce que le chat du titre soit, précisément, Sylvester. Mais non: c'est un autre chat... Dans une maison ordinaire, nous dit-on, habitée par des gens ordinaires avec un chat ordinaire, il y a une souris extraordinaire: un génie du piano qui s'entraine sur un piano jouet... Croyant que le chat est un virtuose, les gens appellent la presse.

C'est fort sympathique, et c'est un peu tout: disons que Freleng, ici, a du trouver un intérêt dans l'alliance sacrée entre l'animation et la musique. Les manigances du chat pendant que la souris se lance dans une interprétation endiablée, et un final en forme de duo, génialement animé, ont du suffire à son bonheur.

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Animation Looney Tunes Friz Freleng
27 septembre 2026 7 27 /09 /septembre /2026 15:50

Sur un charmant lac du Nord des Etats-Unis, Porky Pig prend des vacances, et ne se rend compte que tardivement qu'il est suivi par un canard cinglé... Le reste a-t-il vraiment besoin d'être conté?

C'est le propre de Bugs Bunny et du Daffy Duck des débuts, de ne pas avoir besoin de plus que d'être lâchés dans un dessin animé, face à un antagoniste désigné. La lutte entre le gentil et naïf Porky et le canard furieux de l'enfer, pour l'heure, est inégale, et drôle, avant que le metteur en scène ne redéfinisse le caractère de daffy duck, que manifestement il ne sentait pas...

...Pourtant c'est un excellent film.

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Chuck Jones Daffy Duck Animation Looney Tunes
27 septembre 2026 7 27 /09 /septembre /2026 15:43

Un bateau est à quai, le capitaine Shanghai Sam vient de virer son dernier marin... Il attire Bugs Bunny avec des promesses de voyage. Poour le capitaine, les ennuis commencent...

Fermons les yeux sur le fait que le capitaine, un odieux personnage de 45 cm, invite à bord de son bateau un animal qui se trouve être le cauchemar des marins supersititieux... Quelle que soit la métamorphose de Yosemite Sam il reste lui-même, c'est à dire vociférant dans un anglais torturé des insultes venues toutes droit de l'univers du western. Avec gourmandise, Freleng se permet tous les gags répétitifs possibles, et c'est un plaisir. 

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Friz Freleng Bugs Bunny Looney Tunes Animation
27 septembre 2026 7 27 /09 /septembre /2026 09:47

Chuck Jones fera souvent appel à un loup ressemblant furieusement à un coyote dans les années 50 et 60, pour nous conter son étrange rivalité avec un chien de berger à la mèche encombrante, le tout situé dans le cadre d'une exploitation ovine. Tous ces films auront en leur titre un jeu de mots autour de moutons... Mais ce film n'a rien à voir avec cette série. C'est l'un des derniers films de Tashlin avant son départ de la WB.

D'emblée, le loup est le personnage principal: il crève la faim et une scène sadique nous le montre coiffé au poteau par des souris faméliques elles aussi, mais plus rapides! Il apprend que le chien de berger d'un troupeau voisin a quitté les lieux et se précipite: mais il n'a pas eu toute l'information! En effet on a trouvé un remplaçant pour protéger les brebis: le bélier Killer Diller, le bien nommé...

C'est drôle et il y a peu de dialogues, sauf à la fin, quand le loup a la très mauvaise idée de se déguiser en brebis. Le bélier adopte alors un accent français et un accent à la Charles Boyer (façon Pepe le Pew)... Et le cartoon se clôt sir une fin ouverte qui anticipe, de façon étonnante, sur...

...Some like it hot de Billy Wilder. 

Quoi qu'il en soit, ce film peu connu est la preuve de l'existence de Frank tashlin en tant que voix singulière et particulièrement originale dans le cadre des productions de Leon Schlesinger, et son départ, à peu près en même temps que celui de Bob Clampett, contribuera à un appauvrissement relatif de la production. Dommage.

Une petite note linguistico-culturelle pour finir: le titre est évidemment un jeu de mots autour de l'amalgame entre viande de mouton et la chanson de Gershwin, tirée de l'opéra Porgy and Bess, I got plenty o' nuttin.

Partager cet article
Repost0
Published by François Massarelli - dans Frank Tashlin Animation Looney Tunes