Adaptant un roman Allemand d'Hans Fallada, ce film est l'un ders projets littéraires lancés par Carl Laemmle Jr à la Universal durant la première moitié des années 30, parallèlement au fameux cycle de films fantastiques qui ont fait leur renommée. On peut d'ailleurs le rapprocher de All quiet on the Western front (Lewis Milestone, 1930) et Waterloo bridge (James Whale, 1931), deux films ambitieux qui rivalisent avec les majors. Clairement, contrairement à son prédecesseur, cette recherche du prestige n'est en aucun cas prise à la légère par le nouveau patron du studio. C'est au départ un projet qu'on songe à confier à James Whale, avant que Frank Borzage ne soit engagé pour le réaliser, ce qui tourne à l'avantage du film: celui-ci s'inscrit non seulement dans le cadre de cette recherche d'une meilleure stature, mais aussi au sein de l'oeuvre de Borzage consacrée en ces périlleuses années 30 à la montée des totalitarismes en Europe.
Contrairement à son film précédent No greater glory, qui partageait cete thématique, le film est en effet situé en allemagne, où deux jeunes mariés, Hans et Lämmchen Pinneberg (Douglass Montgomery, Margaret Sullavan), qui attendent un enfant, doivent lutter au quotidien pour survivre et avancer. Ils vont donc d'hébergement de fortune en appartement provisoire, et doivent affronter les changements incessants de leur situation: Hans est employé par un patron (DeWitt Jennings) qui se livre avec gourmandise à un chantage au licenciement, puis essaie de caser sa fille qui aimerait tant se marier à l'un des employés, ce qui poussera Hans à la démission... Les deux jeunes mariés trouvent à se caser auprès de Mia Pinneberg, la belle-mère de Hans (Catherine Doucet), mais la "maison de rencontre" dirigée par celle-ci cache une réalité plus sordide; au passage, ils rendontreront des gens qui les aideront, et d'autres quifédèrent leur protestation dans des mouvements de révolte. Le film est structuré de l'annonce de la grossesse à la naissance, permettant de finir sur une note d'espoir...
L'Allemagne qui nous est montrée est en proie à une sorte de chaos suggéré dont l'intrigue forme, dans un dispositif typique de Frank Borzage, les coulisses. Ni Hans ni Lämmchen ne rejoindront les rangs des protestataires (Quels qu'ils soient), et ils assistent à toute cette agitation depuis leur petite vie précaire. La tentation est là, et au plus bas, Hans manquera de se laisser tenter, risquant ainsi d'abandonner son épouse
qu'il ne peut soutenir, pour se joindre à une hypothétique "armée des chômeurs". On ne nous dit jamais ou souffle le vent, qu'il soit de doite ou de gauche, fasciste ou communiste; Inversement, si jamais les mots de fascisme ou de nazisme ne sont prononcés dans le film, il y a comme une sorte de complexe autoritaire dans l'air. Lämmchen est clairement exploitée par Mia, Hans est terrorisé à son travail comme ses collègues par un patron qui recourt à l'autorité par plaisir, et aime à jouer avec le sentiment d'insécurité de ses subalternes. Enfin, un client d'un magasin abuse de l'autorité conférée par sa classe sociale, juste pour le plaisir de le faire. Voilà une façon relativementsubtile d'introduire dans ce qui est une chronique du quotidien un parfum de dictature, comme c'était le cas avec No greater glory.
Comme si souvent, Frank Borzage revient à Cendrillon, mais cette fois-ci il y en a deux: Lämmchen et hans, déja unis au début du film, vont réussir à s'en sortir malgré l'adversité (Et la présence d'une authentique marâtre) grâce à pas moins de trois "bonnes fées". Un vieux bonhomme, Herr Heilbutt (G. P. Huntley) les prend sous son aile, leur fournit une chambre certes miteuses, mais comme de juste sous les toits; Jachmann (Alan Hale), un compagnon occasionnel de Mia, est un escroc en smoking qui va voler pour eux, et ira en prison comme on se sacrifie; enfin, un ancien collègue de Hans revient les sauver, en employant tout le monde. On le voit, après l'âpre final de No greater glory, on a droit ici à une lueur d'espoir, mais on sait que se profielnt à l'horizon deux films pour la MGM qui reprendront ces chroniques inquiètes, et auront un gout plus cruel encore: Three comrades (1938) et The mortal storm (1940). Ces deux films auront d'ailleurs un autre point commun essentiel avec celui-ci: Margaret Sullavan...
Avec sa Lämmchen, Borzage a trouvé une interprète qui lui permettra de réaliser des scènes inoubliables. A la fois forte (Ici, elle reprend le rôle de Chico dans Seventh Heaven, en montrant à un Hans dubitatif le logis sous les étoiles) et fragile (Le seul moyen pour une actrice de jouer la grossesse est d'insister sur la faiblesse physique, puisque on ne pouvait pas montrer de ventre arrondi), l'actrice se révèle parfaitement juste pour passer les messages sublimes de son metteur en scène. Elle est parfaite, et multipliée par trois dans un miroir offert par Hans, elle prend toute la place dans le film... Elle va incarner la féminité fragilisée, sorte de symbole de l'humanité toute entière, dans les deux autres films cités plus haut, ainsi que dans The shining hour de 1937. On peut dire qu'après Janet Gaynor, c'est la deuxième grande collaboration entre Borzage et une actrice (En mettant de coté la rencontre avec Norma Talmadge, effectuée seulement sur deux films, avant la période Fox).
Alos qu'il s'apprête à retrouver un contrat avec la Warner (Qui laissera une impression franchement mitigée), ce dernier film "freelance" est encore une fois l'occasion pour le metteur en scène de se faire le héraut des petites gens, dans un Europe certes idéalisée, certes symbolique, mais dont pourtant peu de films se faisaient l'écho. Le film est, dans sa peinture des petits tracas de la survie, à ranger dans un coin précieux, aux cotés des oeuvres de Capra ou Chaplin. C'est dire...

avoue à ses deux amis qu'elle les a tous les deux trompés avec l'autre, avant de se décider pour un "gentleman's agreement". Puis cette situation au cours de laquelle Tom laisse ses deux amis seuls, et Gilda après une embrassade soudaine va sur un lit, se couche et dit doucement à tom: "We had a gentleman's agreement, but unfortunately, I'm no gentleman..." elle prend donc la responsibilité de la situation, mais ensuite, c'est l'arrivée de Tom à Paris qui va inverser la situation... Après la fuite de Gilda aux Etats-Unis, ou elle se marie avec Max Plunkett, on les voit tous deux, depuis la rue, à l'intérieur d'un magason de literie, venir mesurer un lit pour deux. Cette petite scène muette est très éloquente, d'autant qu'on la voit avant d'entendre parler du mariage. La fuite avec Max est pour Gilda une initiative visant à préserver l'amitié de ses deux amants, mais elle n'est pas sans contrepartie! Enfin, la fin est la aussi très claire: s'ils évoquent à nouveau le "gentleman's agreement", cette situation basée sur un accord mutuel qui implique qu'aucun des trois ne tente de revenir à une situation amoureuse, Tom et Gilda, puis Gilda et tom viennent d'échanger des baisers sans la moindre équivoque...
M. Egelbauer est en effet l'invité d'honneur de la soirée organisée cette nuit-là chez les Plunkett, et c'est un industriel courtisé par Max, qui souhaite que sa femme soit aussi veule que lui. Sans dire un mot, on voit donc les deux amis se rendre au salon, alors que M. Egelbauer est en train de chanter d'une voix de baryton, et sans qu'on les suive, on entend tout à coup les deux hommes l'imiter en chantant son nom. Dans le vacarme qui s'ensuit, la caméra ne bouge toujours pas, et c'est depuis l'entrée que nous assistons à ce qui se passe, sans rien voir... Mais nous pouvons tout imaginer: Lubitsch partageait avec d'autres (Wellman, notamment) un sens de la mise ne scène si puissant qu'il pouvait se priver avec bonheur de la scène à faire! Ajoutons que George, c'est Gary Cooper, Tom Fredric March, et que Miriam Hopkins, alors en pleine gloire méritée, prête son joli minois propice aux arrières-pensées les moins religieuses à la belle Gilda. Elle compose un personnage étonnant et moderne de femme qui prend deux hommes sous son aile, et qui assume sans aucune honte ce qu'elle reconnait comme un trait plutôt masculin, le fait d'aimer deux hommes à égalité, sans envie de choisir... sans qu'on puisse la blâmer: Fredric March et Gary Cooper, quand même!!/image%2F0994617%2F20230717%2Fob_b1bc4c_design-for-living-blu-ray.jpg)
Voilà, tout ce préambule pour énoncer des évidences: King Kong est un chef d'oeuvre, et bien sur il date de 1933, et donc la vision des indigènes de l'île y est volontiers caricaturale. Sauf que... On a beaucoup parlé des séquences disparues du film, et de celles qui ont été retrouvées. On sait que la version actuellement disponible contient tout ce que Cooper a voulu laisser dans le film (Il semble que la fameuse scène des araignées ait été enlevée avant la première par les auteurs, qui trouvaient qu'elle ralentissait le film. Sorry, Peter Jackson!!); mais parmi les scènes longtemps censurées, il y avait d'une part les séquences à connotation sexuelle, et d'autre part les bribes d'une scène de massacre, lorsque Kong dépasse le mur et commence à tout casser et à tout tuer, avec une certaine cruauté, dans le village de ses adorateurs. Mais cette scène certes cruelle mais indispensable trouve un écho parfait dans le massacre des New Yorkais par le gorille géant, de même que la detsruction des huttes trouve un écho dans les agissements du singe lâché en ville.
A la fin du film, faut-il voir une forme d'humour auto-critique lorsque Denham semble prêt à triompher d'avoir eu raison ("It was beauty killed the beast", dit il depuis 90 minutes) alors qu'il est responsable de la mort d'un grand nombre de personnes, de destructions inouïes, et pour tout dire du chaos? en même temps, le film s'accomplit sous la forme d'un double crescendo qui est encore très efficace, 78 ans après. Mais Denham reviendra, pour le pire et pire encore, avec le film suivant de Cooper et Schoedsack, une suite vite faite et bien mal faite, qui ne fait honneur à aucun des artistes géniaux qui ont suivi le duo jusqu'à cette deuxième aventure: Son of Kong est un abominable navet. Pas King Kong; son statut royal, ce film ne l'a pas volé!/image%2F0994617%2F20230721%2Fob_757e5a_fsfd7z9jps8zgjwwhpboy5pnnoomic-large.jpg)
Rainsford, comme finalement tant de héros du film fantastique (Voir Vampyr, de Dreyer, ou The island of lost souls, de Erle Kenton, tous deux sortis la même année), est un personnage apparemment vide, dont la caractérisation est surtout un moyen de lancer le thème de la chasse, et d'attiser l'intérêt de son adversaire dans le film: le Comte Zaroff, interprété avec un certain sens de l'excentricité par Leslie Banks. Celui-ci, toute personne ayant entendu parler du film le saura déja, est un chasseur d'humains, qui profite de récifs disposés au large de son île ou il vit en reclus pour recueillir les naufragés et les chasser sur son île. Il expose ensuite les têtes de ses victimes dans sa salle des trophées, un endroit dont il ne se vante qu'auprès de ses futures victimes... L'arrivée de Bob Rainsford, seul rescapé d'un naufrage, est d'autant plus goûtée par l'étrange noble Russe qu'il le connait et l'admire. De fait, il a lu ses livres, pense comme lui, et la partie de chasse qui s'annonce est pour zaroff l'occasion de se mesurer à un égal. De plus, il y a une femme, qui va devenir bien vite le véritable enjeu de la lutte: chasser et triompher de l'autre, c'est remporter la femme, jouée bien sur par Fay Wray.
Avec une durée de seulement 63 minutes, toutes extrêmement bien pesées, le film se situe en plein dans la tradition des films fantastiques et d'horreur des années 30. il serait facile d'y voir un simple film de série B, ce qu'il n'est en aucun cas: la production très soignée de David O. Selznick, la musique du grand Max Steiner, la photo superbe de Henry Gerrard, qui dans la tradition du genre utilise la lumière et les éléments avec génie, et bien sur la mise en scène nerveuse, sans temps morts, complétée par un montage millimétré, ce film est au pire de l'excellent travail. Le principal problème qu'il a aujourd'hui, c'est précisément qu'il est tombé dans le domaine public, il est donc trop facile d'y accéder, via des copies incomplètes, ou catastrophiques... Mais l'étrange cauchemar qui est ici représenté, qui tient uniquement à l'humain, pas d'autre monstre n'y fréquente cette île, doit être vu dans de bonnes conditions, sous peine d'être dévoyé, rapetissé, réduit à une anecdote vaguement horrifique. Dans de bonnes conditions, le postulat gonflé devient une course-poursuite haletante, et au suspense jamais démenti... et le film, fort de toutes ses qualités, est un si merveilleux cauchemar./image%2F0994617%2F20210428%2Fob_28d96c_nogreaterglory.jpg)
/image%2F0994617%2F20210428%2Fob_32f22a_no-greater-glory.jpg)
/image%2F0994617%2F20210428%2Fob_126b40_no-greater-glory.jpg)
Il n'y a pas, parmi les deux bandes, de bons et de méchants: tous sont mis dos à dos, par un certain nombre de pratiques et d'anecdotes. Bien sur, dans un premier temps, on est du coté des Pal Street Boys, d'autant qu'ils vont agir démocratiquement, en mettant constamment l'accent sur les notions de loyauté et de droiture. de plus, ils sont démocrates! Alors, après avoir vu les manières de Feri Ats et de sa bande, on pense avoir trouvé le bon coté; et puis... d'une part, c'est Ats qui verra le premier les qualités humaines de Nemecsek, c'est lui aussi qui osera le visiter durant sa maladie, mais restera respectueusement à la porte de la boutique... De leur coté, les Pal Street Boys organisent un simulacre d'élection, plus basé sur la personnalité incontournable du leader Boka immanquablement réélu, et leur organisation hiérarchique qui incorpore un souffre-douleur renvoie à des groupes tristement actifs et célèbres en ces années 30. Le fait que Nemecsek soit à 100% complice de ses bourreaux, et tâche de faire peser sa loyauté dans le but de s'élever, ne change rien: il est une victime d'un système para-militaire, qui est basé sur le vide, pratique le culte du chef, et envoie des jeunes gens à leur perte. A ce titre, consciemment ou non, le film est une critique explicite d'une mécanique fasciste para-militaire, ou du moins d'une armée, ce qui je m'en excuse, revient pour ma part exactement au même.../image%2F0994617%2F20210428%2Fob_7c82e9_no-greater-glory-4.jpg)
/image%2F0994617%2F20210428%2Fob_745819_tywecsruhbhheob6oelz1vjph84.jpg)

Frederic Henry, un jeune étudiant architecte Américain engagé au coté des Italiens, et dont la fonction est de conduire une ambulance, fréquente beaucoup les bordels de l'arrière, voire les infirmières en compagnie de son copain le Major Rinaldi. Par le biais de celui-ci, il fait la connaissance de Catherine Barkley, une jeune infirmière Anglaise. Ils tombent amoureux, mais la hiérarchie militaire, méfiante à l'égard des idylles, les supérieures de l'infirmière, garantes de la morale, le major Rinaldi, qui n'a pas compris le sérieux de l'histoire d'amour, et finalement la guerre, vont s'acharner à les séparer...
l'actrice l'a suivi sur ce terrain. Enfin, troisième larron, qui joue un peu malgré lui les trouble-fêtes, le major Rinaldi est interprété par Adolphe Menjou. Hostile à l'aventure au départ, Rinaldi va se racheter au moment ou il découvrira la sincérité de l'amour des deux héros. Il est un peu la bonne fée tardive de ce film, permettant une ultime rencontre entre son ami et Catherine, au moment ou celle-ci meurt après avoir eu un enfant mort-né... Mais le film a d'autres références à Cendrillon, à commencer par cette rencontre inopinée, durant un raid aérien, entre un Gary Cooper saoul et armé de la chaussure d'une prostituée, et Helen Hayes pieds nus, et en chemise de nuit...
Le sacrifice, c'est Catherine qui le fait; elle est enceinte, le sait, mais même après leur cérémonie symbolique de mariage, elle ne peut le lui annoncer, car elle ne veut pas qu'il se sente forcé par elle à rester avec elle. Elle l'assure en permanence qu'il n'est pas tenu de lui être fidèle tant qu'il n'en raconte rien, et il ne découvrira la vérité que trop tard: les circonstances les ont séparées, et Catherine est à l'hôpital pour y mourir... La dernière scène est connue, mais il est essentiel d'y passer, tant elle est cruciale autant pour le film que par rapport à l'oeuvre de Frank Borzage: Avec Frederic à son chevet qui vient enfin de la retrouver après une longue séparation, Catherine va mourir, c'est une évidence. elle le sent bien, et y fait même allusion, demandant à Frederic s'il l'aimera encore après sa mort. Elle panique soudain, a peur de mourir, et c'est désormais lui qui la rassure, la prend dans ses bras. Elle meurt après s'être calmée. Au dehors, les cloches sonnent, c'est l'armistice. Frederic prend le corps sans vie de Catherine dans ses bras, et la sort du lit, sa chemise de nuit comme une longue traine blanche. de dos, il s'adresse au ciel une dernière fois: "Peace"... (ou "please?", je ne sais pas!) De Seventh Heaven et son miracle, on est passé à une vision pessimiste qui anticipe sur les fins admirables de deux futurs films, Three comrades et The mortal storm, un constat amer sur la sacrifice de la guerre, cette saleté. Les cloches de la paix, joie futile pour les amoureux désormais séparés par la vie et la mort, prennent une autre signification: ils sont, malgré tout, mariés pour l'éternité.
Borzage prend son temps pour installer un contexte très particulier, avec une scène de jugement routinier à une Juvenile Court présidée par le très débonnaire Ralph Bellamy, qui reçoit une jeune femme (Doris Kenyon) venue faire une sorte de reportage (Pour le club des épouses de la ville), et lui montre le mécanisme de la justice face aux délinquants adolescents. un cas retient l'attention, celui de Artie (Jimmy Conlon): la ville entière lui dit qu'il ne vaut rien, ce qui est faux. Il a juste une trop grande imagination, ce qui va l'amener à de gros ennuis: il veut défendre l'honneur d'une camarade de classe, Mabel (Dawn O'Day), contre un voyou de l'école, et ça lui vaudra une correction en bonne et due forme. Il veut aider la grand mère (Josephine Hull) de son meilleur ami (Raymond Borzage, le neveu) en lui trouvant un médicament en pleine nuit, mais ça l'oblige à cambrioler une pharmacie. Le couple de pharmaciens (Spencer Tracy et Doris Kenyon) va justement être chargé de le remettre dans le droit chemin...
disputent par rapport à leur interprétation du personnage d'Artie. En prétendant être aussi filou que le soupçonne les pharmacien, il favorise leur réconciliation... Spencer Tracy a un rôle qu'on ne lui donnera plus très souvent, surtout une fois passé à la MGM: il est un antipathique commerçant sur de son bon droit qui prend la justice de haut, et pour lequel une porte est soit ouverte, soit fermée: un délinquant est et restera un délinquant. Le film est l'histoire de son éducation avant tout...
films, refuge dans une chanson, After tomorrow, qui devient
presque leur hymne d'espoir: demain, ils se marieront, et après tout deviendra possible./image%2F0994617%2F20250305%2Fob_3d214a_mv5botdjzdvhy2etn2vkyy00zwyyltkxywmty2.jpg)
/image%2F0994617%2F20250305%2Fob_1042ff_sally-eilers-and-james-dunn-in-bad-gi.jpg)