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28 avril 2026 2 28 /04 /avril /2026 18:50

Situé dans des années 20 de pacotille, et qui n'allaient pas tarder à redevenir à la mode à travers quelques films sympathiques (Waldo Pepper, Thoroughly modern Millie, entre autres), ce tout petit court métrage de rien du tout parodie la série Les Incorruptibles (The untouchables en Anglais. Bien sûr, le titre français en toute logique se rapproche du titre de la série dans notre langue: Les indescriptibles)... Bugs Bunny y incarne Elegant Mess, et non Eliott Ness.

Sans surprise, ce film (qui fait intervenir le déjà bien connu tout petit gangster Rocky, et accumule les gags poussifs autour de jeux de mots fatigués... Son seul atout, un design qui nous fait parfois relever une paupière.

 

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Looney Tunes Animation Friz Freleng
28 avril 2026 2 28 /04 /avril /2026 18:41

Yosemite Sam est le cuisinier royal d'un monarque d'un roi capricieux, qui lui demande avec insistance à varier son ordinaire et réclame donc du hasenpfeffer (un ragoût de lapin)... En panique, le petit cuisinier va recevoir une aide inattendue, celle de Bugs Bunny qui passe par là...

C'est une fois de plus totalement indigent, et il n'y a pas grand chose à dire de ce film tardif, si ce n'est d'une part qu'il s'agit de l'un des plus courts de tous les courts métrages des looney tunes et des Merrie melodies avec 5 minutes et 30 secondes, et... c'est tant mieux! Et d'autre part, Yosemite Sam a été acrobate, lanceur de couteaux, colonel sudiste, pirate, et même viking en plus d'être fondamentalement un cow-boy (avec le tempérament, le vocabulaire et l'accent): cette fois, il est cuisinier. Bon.

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Friz Freleng Looney Tunes
28 avril 2026 2 28 /04 /avril /2026 18:34

Dans une contrée anglo-saxonne, au Moyen Age, un tout petit Viking sème la terreur... Mais un lapin veille.

C'est la fin. Les Looney Tunes achèvent leur totale mutation vers le sous-produit à vocation inévitablement télévisuelle, et le vieux lion Friz Freleng, qui d'ailleurs se fait assister par Hawley Pratt (Comme Chuck Jones avant lui avait utilisé la collaboration d'un Abe Lewitow, par exemple) dépose les armes et fait des films totalement indignes, à l'animation poussive et laide, et je ne parle pas de l'indigence d'un scénario crétin pour être charitable.

Le seul point à sauver, sans doute, c'est le côté loufoque enfin assumé de voir UN SEUL VIKING tenir tête à toute une communauté, et en plus c'est Yosemite Sam le Viking!

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Published by François Massarelli - dans Friz Freleng Looney Tunes Bugs Bunny Animation
27 avril 2026 1 27 /04 /avril /2026 17:20

Bugs Bunny et Wile E. Coyote sont voisins, et le coyote une fois de plus aimerait bien manger le lapin... Mais s'il se considère ouvertement (et avec insistance) comme un génie, l'animal est bien à la peine pour "retenor son voisin" à dîner...

Que dire de plus que ce qui a déjà été dit sur To hare is human et sur rabbit's feat, les deux films précédents sur lesquels Bugs Bunny et le Coyote s'affrontaient: le dialogue gâche tout... Non que les gags soient révolutionnaires (on notera quand même l'effet extrème de l'aimant attrape-tout, qui attrape vraiment tout), mais l'omniprésence de la voix insupportablement "je sais tout" du coyote nous empêche d'apprécier quoi que ce soit ici...

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Wile E. Coyote Chuck Jones Animation Looney Tunes
24 avril 2026 5 24 /04 /avril /2026 22:39

Pour résumer, exceptionnellement, un coyote perdu en plein désert du Sud-Ouest des Etats-Unis, affamé, tente d'attraper un oiseau coureur, sur la route, et utilise des moyens divers et variés, pour changer. Mais cette fois-ci, de façon étonnante, ça ne marche pas du tout...

A ce stade, pourquoi se priver? L'entreprise de Jones, qui consistait à utiliser systématiquement des variations de toujours la même situation, n'a jamais varié pour autant. Si ce n'est que le style a évolué naturellement, ainsi que les décors qui bien entendu ont été de plus en plus abstraits au fur et à mesure des années...

Ce film tardif est un bon exemple, d'ailleurs, de la technique imaginée à la fin des années 40 par Jones et le scénariste Michael Maltese: alors qu'une tentative d'utiliser une bombe contre la bestiole a comme de juste complètement raté, le coyote se retrouve à tenter d'échapper à la bombe, tout en tombant de très haut, et une fois arrivé en bas, il va quand même devoir subir les effets de la bombe... Les gags sont systématiquement la source d'autres gags, et ça ne s'arrête jamais...

...enfin si, à la fin. Mais cette fois, hélas, un gag verbal (ou quasi verbal, puisqu'il utilise un jeu de pancartes) gâche toute la fête en jouant sur les mots.

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Published by François Massarelli - dans Chuck Jones Wile E. Coyote Looney Tunes Animation
23 avril 2026 4 23 /04 /avril /2026 23:07

Chuck Jones avait déjà eu l'idée, franchement bizarre, de mêler les univers respectifs de Wile E. Coyote et Bugs Bunny... Pourquoi pas? ...Sauf que pourquoi s'évertuer à faire du coyote un insupportable bavard, lui qui justement n'a pas besoin de la parole pour être un protagoniste génial?

Ca recommence, et on doit donc supporter ici la loghorrée de l'animal, qui nous explique ce qui n'a pas besoin d'être expliqué, ce qui tue les gags. Bugs Bunny a plus de chance, mais l'adversaire est ici tellement faible, qu'il ne lui faut pas grand chose pour donner l'illusion de la grâce. Jones était un maître en matière de timing, il savait aussi parfois se planter dans les grandes largeurs... 

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Published by François Massarelli - dans Chuck Jones Wile E. Coyote Bugs Bunny Animation Looney Tunes
23 avril 2026 4 23 /04 /avril /2026 22:54

Avec les confrontations entre Daffy Duck et Bugs Bunny, on est généralement déçus, à moins que Chuck Jones ne se soit chargé de les orchestrer! Il a établi, en trois films étonnants et quasi intégralement similaires, une dynamique précieuse à la fois simplissime et complexe, mélange de timing, d'attentes, du caractère de l'un, de l'autre, et de leur antagoniste Elmer Fudd, de dialogues... Et on ne peut que les citer, et une fois cités, on regrette inévitablement, car... aucun film ne peut rivaliser avec cette sainte trilogie de l'absurde!

Donc inutile de dire qu'avec ce petit film de rien du tout on en est loin: Daffy Duck regarde un show à la télévision, qui propose de récompenser les membres du public qui vont amener un lapin; il se rend chez Bugs, qui accepte à contrecoeur de l'accompagner. Le reste est surtout une série de vexations de Daffy Duck par Bugs Bunny...

D'une part, je ne suis pas très enthousiaste devant ces courts métrages qui parodient la télévision de l'époque; c'est souvent McKimson qui sy colle, du reste. D'autre part, il y a quelque chose de gênant dans cette curieuse idée de montrer l'intérieur du terrier de Bugs Bunny, visité par Daffy Duck. C'est gauche et on n'y croit pas une seconde. Disons que le final, qui revient à la citation inévitable des trois films cités plus haut, est le meilleur du film.

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Published by François Massarelli - dans Daffy Duck Bugs Bunny Animation Looney Tunes
23 avril 2026 4 23 /04 /avril /2026 22:44

Bugs Bunny reprend à son compte le début d'un court métrage de Tex Avery, Dangerous Dan McFoo... A Dawson City, un café est le refuge des chercheurs d'or fatigués, quand un étranger couvert de neige (mais avec deux grandes oreilles) entre, et commende un jus de carottes. Le reste est une confrontation plaisante entre Bugs Bunny et un bandit local d'origine francophone, nommé Blacque Jacque Chellaque... Ce qui ne s'invente pas.

McKimson contourne efficacement l'appauvrissement de l'animation en se réfugiant dans le style. Il laisse un soupçon d'influence de l'UPA le guider, avec des designs très angulaires, et il s'inspire de la dynamique particulière du court métrage de Tex Avery (que ce dernier, incidemment, avait refait à la MGM, rappelez-vous), et le film est un de ses rares bons courts émétrages à cette époque crépusculaire...

Et sur une note particulièrement personnelle, j'avais longtemps pensé que j'avais peut-être rêvé cette confrontation aux cartes entre Bugs Bunny etun protagoniste, durant laquelle le lapin sortait un 21 de coeur. ...ce n'était donc pas un rêve.

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Published by François Massarelli - dans Looney Tunes Animation Bugs Bunny
23 avril 2026 4 23 /04 /avril /2026 22:34

Ce film nous montre le talent de Friz Freleng, même à cette difficile période durant laquelle, monde à l'envers, les dessins animés des Looney Tunes et Merrie Melodies semblaient entrer en concurrence avec l'indigence de la télévision. Mais avec ce film, Freleng a décidé, si il lui a fallu admettre que désormais les budgets ne permettent définitivement pas de proposer une animation deluxe, qu'il peut au moins garder ses standards sur deux points: le rythme, d'une part, et le style...

Et dans ce qui aurait pu être une confrontation de plus entre Bugs Bunny et Yosemite Sam, seterminant par une poursuite en train qui dépasse joyeusement les bornes du loufoque, l'équipe de Freleng commence par établir les lieux: Bugs Bunny se rend donc au Fat Chance saloon, où il va avoir maille à partir avec le mini-bandit local... Mais clairement, si les efforts n'ont pas manqué pour établir une ambiance western (Duel, Saloon, etc...), ce qui a le plus motivé les auteurs ici, c'est le grand n'importe quoi qui se passe sur rails à la fin. Sam en particulier, par sa rage phénoménale, crée le rythme à lui tout seul.

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Published by François Massarelli - dans Animation Looney Tunes Friz Freleng Bugs Bunny
23 avril 2026 4 23 /04 /avril /2026 22:25

Bugs Bunny a l'idée saugrenue de partir en vacances pour les monts Ozark, et il rencontre des buzzards locaux. Sans grande surprise ils ne sont pas de la plus grande intelligence...

C'est assez classique, d'un certain côté, même si de façon surprenante aujourd'hui la Warner reculerait probablement à l'idée de sortir un film qui mette en avant le cliché de la bêtise indolente des habitants des montagnes du Missouri... D'autant que le Vice-président des Etats-Unis fait partie plus ou moins de cette communauté, qui a le culot e prétendre que les moquer c'est faire preuve de racisme... Passons.

Le film est plaisant, et repose beaucoup sur la dynamique paradoxale établie entre Bugs Bunny à son plus intelligent et moqueur, et deux oiseaux complètement demeurés...

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Published by François Massarelli - dans Animation Looney Tunes Bugs Bunny