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  • : Allen John's attic
  • : Quelques articles et réflexions sur le cinéma, et sur d'autres choses lorsque le temps et l'envie le permettront...
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22 avril 2026 3 22 /04 /avril /2026 18:30

Dans le palais d'un sultan (nous ne le voyons pas au début, il nous tourne mystérieusement le dos), le maître des lieux procède à des auitions pour trouver la perle rare: un artiste qui lui donnera envie de l'écouter ou de l'entendre... Un groupe de jazz Dixieland, puis un chanteur à banane, se font éliminer (deux fois, une fois par le sultan, puis une fois par les crocodiles)... C'est alors que Bugs Bunny, qui a pris le mauvais virage (à Des Moines, cette fois, pas à Albuquerque), arrive, et est sommé lui aussi de montrer ses talents de conteur. 

Un prétexte comme un autre pour nous servir des extraits de trois cartoons, Bully for Bugs, Sahara hare et Water, water every hare... Cette fois, ce n'est pas Freleng qui doit se coltiner la corvée du travail de compilation et recyclage, et ma foi Ken Harris, un animateur qui n'a pas fait d'autre court métrage pour les salles, s'en tire plutôt bien. 

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Looney Tunes
20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 19:15

Foghorn Leghorn se voit imposer par son épouse de couver les oeufs, ce qui provoque l'hilarité du chien de la ferme. Mais le coq décide de ne pas laisser passer cette moquerie... Pendant ce temps, l'ombrageux petit faucon Henery Hawk cherche à faire comme d'habitude: chasser le poulet...

On baille d'avance... Le petit monde essentiellement rural de Foghorn Leghorn, dominé par le coq sentencieux, bavard et lourdingue, ne passe décidément pas.

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Published by François Massarelli - dans Animation Looney Tunes
20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 19:07

Ni un "one-shot", ni à proprement parler un cartoon d'une série spécifique, ce film confronte deux personnages d'un jour, les chiens Alf et Chester, que leurs accents cockney exagérés identifient comme des mauvais garçons Londoniens, avec un personnage qui a fait ses preuves: le brave Sylvester... Les deux chiens le poursuivent, il se réfugie... chez le Dr Jerkyl. Il absorbe un produit, et quand le gros chien Alf arrive pour le massacrer... Il change vite d'avis.

Un an avant Hyde and Hare, qui mettra Bugs Bunny aux prises avec une version du fameux docteur de R.L. Stevenson, le metteur en scène s'amuse de la dynamique particulière donnée par un personnage dont la force et la férocité change au gré des effets de la drogue. C'est plaisant... Les deux chiens forment une bonne équipe, mais les enjeux (lequel des deux est le caïd, lequel le lèche-botte) ne va pas très loin.

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Published by François Massarelli - dans Friz Freleng Animation Looney Tunes
20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 19:01

Daffy Duckaroo est un cowboy hollywoodien qui vient de prendre sa retraite. Il souhaite visiter l'Ouest Américain, mais il se trouve en plein territoire Indien (comprendre "Natifs-Américains"). Il voit une jolie cane (avec des plumes) mais il doit la disputer à un grand costaud...

Totalement frappé, le personnage de Daffy Duck à ses débuts pouvait être complètement ingérable, voire pire: les films de McCabe le montrent gééralement sous ses dehors les plus extrèmes, et même si celui-ci a une intrigue, l'idée reste quand même de le lâcher dans les pires situations possibles, dans la frénésie et la folie furieuse.

Bref, c'est une fois de plus un film fort admirable de Norm McCabe...

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Published by François Massarelli - dans Daffy Duck Norm McCabe Looney Tunes Animation
20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 18:54

Dans cette Merrie Melody qui provient des vertes années de la branche animation de la WB, Freleng nous fait suivre un lapin qui ne suit pas les conseils de ses parents ni de ses copains: il s'introduit chez un fermier pour lui voler ses légumes...

On est vraiment dans la préhistoire, dans la période d'avant l'avènement de Tex Avery, clairement, et c'est le moment où les superviseurs et animateurs de Leon Schlesinger avaient pour seule mission de faire concurrence à Disney et ses Silly Symphonies... Donc c'est gentil, assez édifiant, et c'est surtout intéressant comme curiosité: à l'époque où le Technicolor à trois bandes était encore cher et peu accessible, on utilise donc ici un succédané de la version à deux bandes qui était utilisée avant... Esthétiquement, c'est donc différent. Pour le reste...

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Published by François Massarelli - dans Friz Freleng Animation Looney Tunes
20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 18:49

Plutôt que de Looney Tune, il faudrait plutôt parler ici d'une Merrie Melody... Car ce film de Freleng date de l'époque où les deux appellations étaient clairement séparées, les MM en couleurs, et les LT en noir et blanc. Seul Tex Avery réalisait des films dans les deux séries, et sinon les plus cheap (donc les Looney tunes) avaient la réputation d'être moins surveillés par le tatillon Leon Schlesinger, donc plus libres...

Ca se discute d'ailleurs, les films de Tex Avery pouvaient difficilement être sous tutelle! Dans ce film de Freleng, on est dans le loufoque-mais-acceptable, avec unnsport que Freleng devait particulièrement aimer: le base-ball. Dix années avant Baseball Bugs, avec un peu le même esprit, il nous montre un match entre une équipe de pros, menée par un coq flamboyant (Dizzy Dan) et une équipe amateur rurale, menée par Claude, un coq peu sûr de lui...

C'est sympathique, mouvementé, et on y voit Freleng faire exactement ce qui était attendu de lui: des gags propres et simples, qui tempèrent leur loufoquerie, et un peu de musique pour placer les chansons appartenant à la Warner.

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Published by François Massarelli - dans Friz Freleng Animation Looney Tunes
20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 18:36

Paris... L'agent secret Daffy Duck, dit Boston Quackie, reçoit une mission: apporter un attaché-case à l'ambassade de Slobovie... Hélas, dès la réception de l'objet il est subtilisé par un mystérieux espion au chapeau vert...

Ce n'est plus ce que c'était... J'en suis désolé: je me répète! Les dessins animés de la Warner à la fin des années 50 faisaient concurrence à la télévision, et il semble que l'idée ait été de les simplifier, voire de les cochonner... Admettons que l'intrigue ici est suffisante pour qu'on suivre même mollement, certains gags font à peu près mouche... Mais l'animation est repoussante, et pour tout dire maladroite. C'est un comble!

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Published by François Massarelli - dans Looney Tunes Daffy Duck Animation
19 avril 2026 7 19 /04 /avril /2026 18:00

Un paléontologue reconstitue des squelettes de dinosaures, et tente d'empêcher son chien Shep, un jeune chiot tout fou, de lui piquer des os. Quand il ne retrouve pas un os, le scientifique distrait pense qu'un bull-dog l'a pris... Et il envoie Shep le récupérer avant de constater que l'os est dans sa poche. Shep affronte donc l'énorme bête...

C'est beaucoup plus clair, paradoxalement, dans ce film qui n'appartient à aucune série spécifique des Looney tunes (Bugs, Daffy, etc...), de voir ce qui différencie la patte d'Arthur Davis de celle des trois autres metteurs en scène qui se succèdent autour de lui, Freleng, Jones et McKimson. Contrairement aux trois, qui ont fait évoluer leur style graphique depuis les années 30, Davis conserve une esthétique rondouillarde qui rend ce film bien différents des autres... Et sinon, le style de l'animation est plus frénétique, moins posé que les autres films de la même époque. 

Quant à la chute, qui offre une transgression inattendue (un personnage qui n'a rien dit se met à parler soudainement), elle nous rappelle que Davis marche dans les pas de celui dont il a repris l'unité, Bob Clampett...

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Published by François Massarelli - dans Arthur Davis Looney Tunes Animation
19 avril 2026 7 19 /04 /avril /2026 17:53

L'héroïne de Inside out, Riley, reçoit la visite d'un garçon, Jordan (lui aussi fait une apparition, assez franchement rigolote, dans le film de Pete Docter). Ses parents sont bouleversés... à leur façon: la maman essaie de parler comme les jeunes, et le père se sent obligé de tenter une conversation. Pendant ce temps, les "quartiers généraux" des émotions des deux adultes s'emballent...

Ces quatre minutes parfaitement hilarantes sont une variation sur le film Inside out (Vice versa), donc elles en reprennent le principe: à l'intérieur de chaque humain, une équipe formée d'humeurs (la joie, la tristesse, la colère, la peur et le dégoût) dirige les opérations pour faire en sorte que l'humain aille dans le bon sens... Mais ici, contrairement au film qui montre de l'intérieur les mécanismes d'une ado qui grandit, le propos est surtout une suite de gags qui débouchent sur... 

...AC/DC.

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Published by François Massarelli - dans Pixar Disney Animation
19 avril 2026 7 19 /04 /avril /2026 17:46

Dans le pacifique, un très vieux volcan autour duquel des dauphins et autres baleines trouvent le bonheur, chante sans relâche qu'un jour il trouvera l'amour. Pendant ce temps (très long), sous l'eau, une dame volcan entend et espère...

Oui, ça sonne bizarre écrit comme ça. C'est l'une des petites idiosyncrasies de Pixar qui nous rappellent qu'autour d'eux il y a la galaxie Disney... Donc si une fois de plus ce court métrage (exploité dans le même programme qu'Inside out, de Pete Docter) est esthétiquement impressionnant, il faut quand même le dire, ces cailloux pleins de sentiments, et ces cétacés qui vont sagement par deux (oh, tous strictement mâles et femelles, vous pouvez m'en croire) n'en finissent pas d'être gnan-gnan...

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Published by François Massarelli - dans Pixar Animation Disney