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  • : Allen John's attic
  • : Quelques articles et réflexions sur le cinéma, et sur d'autres choses lorsque le temps et l'envie le permettront...
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30 mars 2026 1 30 /03 /mars /2026 17:45

C'est le troisième et dernier film de la trilogie de la chasse, par Chuck Jones. Dès le d"part, on se souvient que dans le précédent, Daffy avait confirmé sa duplicité en plaçant des pancartes indiquant la saison de la chasse au lapin. Et sur ces entrefaites, arrive Elmer Fudd avec son fusil...

C'est toujours le cas: dans la mesure où c'est effectivement la saison de la chasse au canard, Daffy Duck a forcément un grand besoin de détourner la conversation...

Et en parlant de conversation, tout ici est, une fois de plus, question de mots, de répétition, de timing, de détournements de l'intrigue, et bien évidemment, ce bec de canard qui subit toutes les avanies possibles...

En finissant avec ce film la "trilogie" absurde et immobile de ce triangle de personnages loufoques et énervés, Chuck Jones et son complice le scénariste Michael Maltese se doutaient-ils qu'ils venaient de changer totalement non seulement les héros du film, mais aussi les règles de la dynamique d'un cartoon? Je ne le sais pas, mais clairement, à partir de là, les rôles de Bugs Bunny et surtout de Daffy Duck ne seraient plus jamais les mêmes.

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Daffy Duck Animation Looney Tunes Chuck Jones
30 mars 2026 1 30 /03 /mars /2026 17:38

C'est la saison de la chasse, comme nous l'indiquent des dizaines de pancartes, toutes posées par Daffy Duck: il le reconnait lui-même. Sauf qu'il ajoute qu'en réalité c'est la saison de la chasse... Au canard.

C'est la saison de la chasse, et Elmer Fudd, accoutré comme il se doit, est donc de sortie avec son fidèle fusil. Il assiste presque en victime non-consentante à un dialogue absurde entre un lapin et un canard cinglés, qui jouent en permanence sur les mots, interrompent le flot du dessin animé, commentent sur leurs dialogues, le tout saupoudrés de gags impossibles impliquant le bec amovible de Daffy Duck. Bref, c'est le deuxième film de la trilogie de la chasse de Chuck Jones... Un de ces films qui auront pour conséquence de redéfinir complètement les personnages qui y apparaissent.

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Published by François Massarelli - dans Chuck Jones Daffy Duck Bugs Bunny Looney Tunes Animation
30 mars 2026 1 30 /03 /mars /2026 17:38

Un chasseur chasse seul, et il vient pour chasser le lapin. De leurs côtés, un canard qui tente d'échapper à don destin car il sait que ce n'est pas la saison de la chasse au lapin, mais bien celle de la chasse au canard, et un lapin qui n'a pas de soucis à se faire, s'affrontent...

Certes c'est l'argument de Rabbit fire. Mais c'es aussi le scénario de trois films, tous distants d'un an dans la filmographie de Chuck Jones, et tous basés sur un script génial de Michael Maltese. S'il faut examiner chacun de très près pour en comprendre les différences, disons que ces films et leur similarité obéissent à la même loi paradoxale que, disons, Fort Apache (1948)/She wore a yellow ribbon (1949)/Rio Grande (1950), de John Ford, ou bien sûr Rio Bravo (1959)/Eldorado (1966)/Rio Lobo (1970) de Hawks: tous similaires, tous différents.

Mais c'est mieux que ça: contrairement aux deux trilogies westerniennes citées, ces trois courts métrages possèdent la même qualité, car il faut dire qu'on est avec Jones et Maltese devant une équipe qui a fait de la redite un art, avec une série de dessins animés (La série du "coyote") racontant tous une non-histoire d'échec systématique, sans jamais d'autres enjeux que de voir l'anti-héros échouer...

Et ces trois films jouent sur tous les tableaux. Celui qui en fait le moins, bien sûr, reste Bugs Bunny, qui a toujours très peu à faire de toute façon quand il "affronte" Daffy Duck. Le canard se sabote bien tout seul... Ensuite, Elmer, que Jones avait négligé durant toute sa carrière, et auquel il donne finalement une nouvelle dimension, celle d'un obsédé de la gâchette. Venu, après tout, pour tirer du lapin, il est prêt à tuer n'importe quoi du moment que ce soit la saison... Enfin, Daffy Duck est le véritable héros, pourvoyeur de gags à foison, dont les variations toute plus idiotes les unes que les autres sur le bec valseur, ou bien sûr le timing exceptionnel du dialogue...

..."You're despicable".

J'admets que cet article est valable pour les trois films...

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Looney Tunes
28 mars 2026 6 28 /03 /mars /2026 17:01

Tout commence par la vision qui va devenir habituelle de Bugs Bunny solidement installé, en confiance, dans le confort de son chez lui... Il vit sur la prairie, dans un terrier à ciel ouvert. Quand soudain, le ciel, justement, se couvre de planches: on construit une cabane en bois au-dessus de sa tête.

C'est Yosemite Sam, et il n'est as du tout désireux de partir: ne décision en justice va trancher: les deux "propriétaires vont cohabiter, jusqu'à ce que l'un d'entre eux meure... Ce que le petit bandit entend bien mettre à profit.

C'est court, et on se dit que le format empêche ici bien des choses... Les tentatives de meurtre perpétrées par Sam sont peu nombreuses, et vite expédiées. Mais la dynamique entre les deux "acteurs" reste toujours aussi explosive...

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Published by François Massarelli - dans Friz Freleng Looney Tunes Bugs Bunny Animation
25 mars 2026 3 25 /03 /mars /2026 21:23

S'il est un personnage de dessin animé qui a fait comme il le fallait la promotion de la chasse (c'est à dire en s'en moquant avec classe), c'est bien Bugs Bunny. On retient bien sûr la prépondérance des rencontres sur le terrain de Bugs Bunny (avec ou sans Daffy Duck) et d'Elmer Fudd... Mais ce film de Friz Freleng est différent...

Non, Elmer contre Bugs, c'est vraiment l'affaire de Chuck Jones (Rabbit fire). En choisissant d'opposer son lapin à Yosemite Sam, Freleng est à son affaire, lui qui a créé le petit bandit (qu'il soit cow-boy, pirate ou comme ici, chasseur, c'est à dire un insupportable bas du front) justement pour bénéficier du concentré explosif de colère et de petite taille du personnage aux favoris extrèmement roux...

Et donc, Bugs Bunny est tranquille à vaquer à ses occupations (la préparation de carottes rôties au feu de bois), quand Sam arrive et décide de chasser le lapin. S'ensuivront donc des aventures cocasses et délectables, avec le timing impeccable qui est la marque du réalisateur.

Le début en particulier, qui tourne autour d'un fusil aux proporiétés étranges, est éblouissant... Quant à la fin, pour une fois, néanmoins... mais non. Regardez par vous même...

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Published by François Massarelli - dans Friz Freleng Animation Looney Tunes Bugs Bunny
23 mars 2026 1 23 /03 /mars /2026 21:22

Parmi les partenaires de Bugs Bunny dans les films de Chuck Jones, celui-ci est assez rare: le petit pingouin "Playboy" est présent en tout et pour tout dans deux films, dans lesquels Bugs Bunny l'aide à retrouver son chemin... L'autre s'intitule Frigid Hare.

Dans celui-ci, le pingouin est laissé par les responsables du cirque qui l'emploient et Bugs s'évertue à le ramener au Pôle Sud, ignorant que l'oiseau est natif de Hoboken, New York...

C'est très drôle, le ressort comique reposant beaucoup sur le contraste entre le lapin sarcastique et le petit oiseau souvent larmoyant... La comparaison entre le pingouin et un poulet, qui crée un gag récurrent, donne aussi une coloration absurde au film. L'apparition tout aussi récurrente de Humprhey Bogart, en vagabond à la "Sierra Madre", est par contre assez irritante...

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Published by François Massarelli - dans Chuck Jones Animation Looney Tunes Bugs Bunny
23 mars 2026 1 23 /03 /mars /2026 20:30

Devenu star, Bugs Bunny prend quelques minutes pour répondre aux journalistes... Il leur livre un récit édifiant d'un classicisme rigolard, dans lequel il a monté les échelons de la célébrité, à travers quelques anecdotes.

C'est un assez bon film, globalement, qui montre Bugs Bunny en star installée, un rien hautain, et le caractère qui est le sien est en parfaite adéquation avec ce parcours ironique... On trouve un peu ici l'esprit des flash-backs des premières bobines de Singin' in the rain... Et puis le "partenariat" avec Elmer Fudd y est gentiment moqué dans une absurde séquence de comédie musicale.

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Published by François Massarelli - dans Animation Looney Tunes Bugs Bunny
23 mars 2026 1 23 /03 /mars /2026 20:25

Dans un château médiéval, un valet offense un chevalier... Ils vont se battre en duel. Le valet c'est Bugs Bunny, et le chevalier va donc souffrir,en dépit des anticipations de la foule...

Film plutôt pépère, Freleng y développe sa conception du personnage, un trublion qui s'autorise tout sans aucun scrupule, our tenir le choc contre des méchants toujours plus bêtes que dangereux... Comme l'équipe du metteur en scène ne respecte rien, le lieu du duel devient assez rapidement un stade avec un commentateur à micro!

C'est donc l'un des premiers Bugs Bunny "médiévaux", et il y en aura d'autres, le lus souvent dus à friz Freleng et Chuck Jones.

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Published by François Massarelli - dans Looney Tunes Animation Friz Freleng Bugs Bunny
22 mars 2026 7 22 /03 /mars /2026 21:22

Bugs Bunny se réfugie pour la nuit dans une maison, sans savoir qu'il s'agit du repaire d'un duo de bandits, Rocky (caricature de Edward G. Robinson) et Hugo (caricature de Peter Lorre). Il va vite ne faire qu'une bouchée des deux malfrats...

C'est un film rigolo, mais assez vide: on devine très vite que Bugs Bunny va se payer les deux bandits, qui n'ont aucune chance. Du reste, "Peter Lorre" s'échappe très vite, et il reste une caricature de Robinson qui est assez plate si on la compare à ce qu'en faisait notamment Tex Avery (Thugs with dirty mugs)...

Ce film aura au moins une descendance, avec des courts métrages qui mettront Bugs Bunny aux prises avec des malfrats, mais Freleng s'y abstiendra de passer ar les caricatures, en créant des personnages pérennes, Rocky et Mugsy (Bugs and thugs)...

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Published by François Massarelli - dans Friz Freleng Bugs Bunny Animation Looney Tunes
20 mars 2026 5 20 /03 /mars /2026 21:41

Celui-ci est un classique: superbement animé, il nous montre Bugs aux prises avec un savant fou qui est une magnifique caricature de Peter Lorre, mais aussi un monstre inclassable, sorte de boule de poils géante, qui préfigure en rigolo le terrifiant monstre de l'Id de Forbidden Planet.

...Avec une paire de baskets.

Voilà, ces films à l'animation fluide et inventive nous offrent comme un véritable age d'or, une période durant laquelle d'ailleurs les animateurs n'avaient pas peur de s'écarter des modèles établis: ainsi le lapin de CHuck Jones est il plus petit que celui de Freleng, McKimson et Clampett. Un choix délibéré pour Jones qui aimait opposer Bugs Bunny à des immenses costauds baraqués de partout sauf du cervelet: le monstre rouge cité plus haut, par exemple, ou le grand Nasty Canasta... Et ces six films sont autant de classiques.

 

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Published by François Massarelli - dans Looney Tunes Animation Chuck Jones Bugs Bunny