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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 11:11

D'un film comme celui-ci, on attend toujours plus que ce qu'il a à offrir... Un metteur en scène de tout premier plan (Pour les néophytes, Singing in the rain, On the town, Seven Brides for seven brothers, Two for the road, Bedazzled, Funny Face, et... Charade!), un sujet extravagant menant à des choix esthétiques radicaux, des acteurs légendaires (George C. Scott!! Eli Wallach!!) n'ayant peur ni des risques, ni des coups, et un hommage au cinéma des années 30: forcément, ça fait écarquiller les yeux sur le papier...

Comme le titre l'indique, ce n'est pas un film, d'ailleurs, mais deux: Donen souhaitait tourner un hommage au cinéma des doubles programmes, celui des années 30 qui vous donnait deux séries B pour le prix d'un ticket, avec ses genres ultra-codifiés. Donc, on a un film de boxe (Dynamite Hands), tourné en noir et blanc, et une comédie musicale à la façon de la WB des années 30, Baxter's beauties of 1933, en couleurs. Scott est la star en titre des deux parties. Dans la première, un jeune boxeur avec une morale se fait piéger par un truand alors qu'il fait tout pour gagner l'argent nécessaire à une opération destinée à sauver la vue de sa soeur, mais sans pour autant perdre son âme. Dans la deuxième un entrepreneur de spectacles se lance alors qu'il n' a plus qu'un mois à vivre, dans la préparation de ce dont il désire faire son meilleur show. Parviendra-t-il à survivre jusqu'au bout? Dans les deux parties, des éléments typiques de mélodrame viennent se greffer, et on a même droit à une bande-annonce délavée d'un film de guerre idiot... avec George C. Scott, bien sur.

Ce qui pose problème? Trois fois rien... Et un peu tout. On aura beau faire, ce genre de film ne peut pas ressembler à autre chose qu'un film des années 70 déguisé en film des années 30. Et le premier degré affiché dans l'ensemble ne délivrera sans doute ses épices secrètes qu'au bout de 45 visions. En attendant on peut s'amuser à compter les parallèles troublants entre les deux "films": même premier plan, par exemple, même destin pour le héros... On peut aussi savourer un hommage d'un génie du musical à un autre, avec un finale à la Busby Berkeley, passage obligé s'il en est, ou encore les discrètes mais décisives preuves de la supériorité de Donen quand il s'agit de composer avec la couleur.

Au fait, Dynamite Hands est de fait la seule aventure de Donen avec le noir et blanc!

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Published by François Massarelli - dans Stanley Donen Musical
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 17:34

Les films se suivent et ne se ressemblent pas: ce Lighter than hare est un exercice mineur mais sympathique, très inférieur au précédent déjà réalisé par Freleng. Là encore, le metteur en scène est parti d'une idée personnelle, pour un exercice qu'on attendrait beaucoup plus de la part de Chuck Jones: un Bugs Bunny de Science Fiction! Sam y est un extra-terrestre, venu sur terre pour y capturer une créature terrestre... Celle-ci, bien sûr, ne se laissera pas faire.

Beaucoup de robots, tous plus idiots les uns que les autres, et un constat troublant: les films de Freleng, quand ils jouent sur la répétitivité, ne sont pas très éloignés du style développé par Chuck Jones dans sa série des aventures lamentables de Wile E. Coyote.

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Looney Tunes Friz Freleng
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 17:25

Le scénario de cet excellent film est parti d'une idée de Freleng, qui s'est franchement fait plaisir: dans une Angleterre de pacotille, l'irascible Sam, Duc de Yosemite, fait partie de la famille Royale. Un émissaire du gouvernement (Bugs Bunny) vient lui annoncer qu'il a été choisi pour bénéficier des largesses de l'état à hauteur d'un million de livres... à condition que le plénipotentiaire puisse témoigner de l'excellence du caractère du récipiendaire, quitte à le mettre à l'amende à chaque fois qu'il perdra son calme. En d'autres termes, si Sam perd la boule, il perd aussitôt du pognon!

Voilà un enjeu qui est impossible à tenir, et le film le confirme vaillamment pendant sept minutes admirables, Freleng faisant sans cesse la preuve de son impeccable timing.

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Looney Tunes
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 13:38
Scram! (Ray McCarey, 1932)

Ce film, mis en scène (du moins officiellement) par Ray McCarey, est très bon. Il met au prises deux vagabonds, sommés de quitter la vile par un juge irascible (Richard Cramer), avec un bon samaritain saoul (Arthur Housman dans son propre état): celui-ci, jugeant qu’il ne peut laisser aller deux hommes qui l’ont aidé à récupérer sa clé par un temps aussi dégoûtant, les invite chez lui, mais se trompe de maison, et laisse Laurel et Hardy dans les mains de l’épouse (Vivian Oakland, également saoule) du véritable maître de maison, qui n’est autre que le juge.

On regrettera que le juge ressemble à Edgar Kennedy, mais qu’il ne soit que Richard cramer. Sinon, les 5 minutes durant lesquelles Vivian Oakland fait joujou avec nos deux amis sont riches de possibilités: que se passerait-il vraiment si le juge ne rentrait pas, sachant qu’elle les pousse ostensiblement vers le lit ?

Je m'en voudrais d'omettre cette dernière précision: en argot de l’époque, « Scram ! », une injonction impérative donc, veut dire en gros « Casse-toi, pauvre con » bien qu’il nous répugne d’utiliser cette expression basse et vulgaire qui n’est digne que des plus goujats parmi les goujats.

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Published by François Massarelli - dans Hal Roach Laurel & Hardy
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 13:34
Pack up your troubles (George Marshall, Ray McCarey, 1932)

Le deuxième long métrage de Laurel et Hardy n’est pas excessivement meilleur que le premier. Les deux metteurs en scène sont des nouveaux venus, mais l’un d’entre eux n’a pas vraiment été présent, et on soupçonne Ray McCarey de n’être qu’un pistonné qui a profité de la notoriété (Et des entrées chez Roach) de son frère pour se faire créditer et payer sans rien faire, en tout cas pas dans ce film, totalement assumé par George Marshall. Ce dernier n’a pas fait un mauvais boulot, avec une histoire assez classique qui renvoie à plusieurs comédies muettes, de The kid à Three’s a crowd. Laurel et Hardy sont deux soldats de la première guerre mondiale qui doivent recueillir la fille d’un camarade mort au combat, fâché avec sa famille, et retrouver le grand père de la petite afin de la lui confier.

Le film se déroule sans incident notable, avec des gags moyens, mais reste assez inhabituel dans la mesure ou le pathos, et les drames de la guerre y jouent un rôle dont Laurel et Hardy apparaissent conscients. Non que le mélange soit raté, mais cette apparition d’un surcroît de réalisme étonne. De toutes façons, on préfère cent fois cette histoire-ci avec cette petite fille, à l’étrange court métrage tourné quelques semaines plus tard sous le titre de Their first mistake. A noter qu’ici, Laurel et Hardy sont, une fois de plus entrepreneurs (D’un business de Hot-dogs…), mais qu’un certain nombre d’éléments du film renvoient aux démarches qu’ils doivent entreprendre afin d’améliorer leur situation. Donc, décidément, nous somme passées de l’autre coté du miroir, dans un monde plus adulte que d’habitude… Mais qui reste sauvé par l'indéniable tendresse portée par les deux amis à cette petite fille, mais aussi celle qu'on leur porte. Sauvé aussi par les apparitions de vieux copains, James Finlayson en officier irascible, soudain confronté à une invasion olfactive inattendue, Laurel et hardy ayant entreposé les poubelles de la cuisine dans son salon; on voit aussi Billy Gilbert en père outré, un rôle qui décidément lui sied!

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Published by François Massarelli - dans Laurel & Hardy Comédie Pre-code
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 13:32

Hardy est à l'hôpital suite à une intervention sur sa jambe, et il reçoit la visite de Laurel qui, plein de sollicitude, lui a apporté de quoi manger. Comme son choix alimentaire ne convient pas au difficile Hardy, Laurel va donc lui-même manger les oeufs durs et les noix qu'il avait apportés, et à partir de là, les deux hommes vont plonger la chambre d'hôpital dans le chaos...

Ce petit film échoue, à cause d’un manque évident de moyens, malgré un excellent début; une scène aurait pu être mémorable: suspendus de part et d’autre d’un câble, Billy Gilbert en chirurgien et Hardy en convalescent pendouillent l’un dans sa chambre, l’autre dans le vide… Mais c’est gâché par le recours aux transparences, assez franchement minables, d’autant plus pour un studio autrefois responsable de Safety last, Never weaken et Liberty. Les transparences gâchent aussi, tant qu’à faire, le final-poursuite en voiture, auquel on ne croit pas une seconde.

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Published by François Massarelli - dans Laurel & Hardy James Parrott
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 09:48

Un couple s'installe dans une vieille maison délabrée en Louisiane. Madame est enceinte, et bientôt à terme, de deux jumeaux. Dès leur installation, tout va mal: les cartons de déménagement sont doués d'une vie propre, une vieille harpie nue apparaît sans crier gare dans la maison, et pire encore: un voisin bienveillant vient ramener sa fraise à tout bout de champ... Pour couronner le tout, l'épouse tend à parler comme dans L'exorciste! N'y aurait-il pas une possession? C'est ce que pensent deux envoyés spéciaux du Vatican, qui vont rondement s'emparer de l'affaire...

Présenté à Sundance, le film n'est pourtant pas vraiment le type de film indépendant qu'on attend dans ce genre de festival respectable: une comédie qui parodie les films d'horreurs les plus minables, et qui finit d'ailleurs par être plus miteux encore, avec tout ce que ça comporte de faux raccords (Son-ils volontaires?) de sur-jeu, d'effets spéciaux peu convaincants, et bien sur une scène (D'ailleurs hilarante) de nudité gratuite avec la présence de Riki Lindhome, comédienne du duo Garfunkel and Oates. Mais mélangez tout ça, et vous n'aurez qu'un petit film idiot et mal foutu.

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Published by François Massarelli - dans Navets
9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 18:43

Ces films de Douglas avec Sinatra n'ont peut-être pas été des Citizen Kane à l'aune des sixties, mais quel plaisir! Dans ce deuxième film, le seul à ne pas montrer "Frankie" interpréter le rôle nonchalant du privé Tony Rome, on est cette fois à New York, et contrairement à l'ambiance joyeusement relâchée du premier film, ça ne rigole plus du tout: Joe Leland est sergent dans la Police de New York, et son sens moral, contrairement à celui de ses collègues (Dont un jeune Robert Duvall en flic facho de la pire espèce, homophobe au dernier degré) n'est pas embarrassé de l'atmosphère de permissivité ambiante. le film va beaucoup tourner autour de l'homosexualité, dont Leland dit qu'elle ne le gène pas outre mesure. Du reste, il a trop à faire lui-même avec la condition de son épouse Karen (Lee Remick) qui lui a avoué sa nymphomanie, et avec sa propre carrière qu'il souhaite faire avancer.

A la fin du film, il aura au moins réussi à devenir lieutenant, mais les circonstances dans lesquelles il aura fait cette avancée de carrière lui laisseront un gout amer. Tout comme la situation conjugale impossible dans laquelle il se trouve avec son épouse. Le film est donc comme une virée nocturne avec réveil douloureux, mais embellie par les retours en arrière, les conflits entre Leland et ses collègues, le baroque un peu glauque de la vie nocturne, et la musique impeccable de Jerry Goldsmith.

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Published by François Massarelli - dans Noir
8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 18:29
Novecento (Bernardo Bertolucci, 1976)

Le cinéma épique et sa dimension romanesque, certains cinéastes s'en sont prudemment tenus à l'écart... D'autres ont jovialement plongé dedans et n'en sont jamais revenus. Bertolucci ne s'est pas beaucoup retenu, et a posteriori, l'impression qu'a laissé le passage de ce film, c'est justement cette dimension, ce côté "mon film doit faire cinq heures et quinze minutes, je vous interdis de le couper", répété sur les médias à l'envi par un metteur en scène très remonté contre son producteur et son distributeur Américain, ce qui n'a pas empêché ces derniers d'y aller à coups de serpe: de 315 minutes, la version Américaine est en effet passée à 195... Comme avec l'admirable Heaven's gate, de feu Michael Cimino, on ne parle d'ailleurs pas souvent d'autre chose à son sujet! Venons-en donc au film lui-même...

Le titre international de ce film (1900) est quand même un peu mensonger, ce qu'on ne lui reprochera pas trop: l'intrigue couvre en effet l'histoire de l'Italie entre 1901 (La mort de Verdi, et la naissance quasi simultanée des deux principaux protagonistes, Olmo Dalco et Alfredo Berlinghieri) et la libération du pays après la chute des fascistes et la fin de la seconde guerre mondiale. Le tout est vu des points de vue entremêlés de deux hommes, donc: Alfredo (Robert De Niro) est le fils et le petit fils des padrones d'une grands propriété terrienne, qui a du mal à faire sienne la philosophie de ses prédécesseurs, tout en ayant vis-à-vis des paysans qui font le choix du communisme une certaine méfiance, due à ses préjugés de classe. Olmo (Gérard Depardieu) est un enfant bâtard né chez les domestiques, et va grandir en se revendiquant socialiste. Les deux hommes sont amis, mais les circonstances vont en faire des ennemis, tandis que le fascisme, couvé par la bourgeoisie qui protège ses intérêts, monte inexorablement.

La naissance, symboliquement rapprochée, des deux hommes tout de suite après la mort de Verdi n'est pas un vain clin d'oeil, Bertolucci adoptant souvent un ton opératique, au point d'ailleurs de faire durer des scènes bien au-delà du raisonnable! Et pourtant personne ne chante... C'est un des défauts rédhibitoires d'un film conçu à la fois dans l'enthousiasme et dans l'excès. Un autre défaut est inhérent au cinéma Italien, qui ne se soucie absolument pas de confort dans sa post-synchronisation, et fait venir des acteurs Anglophones, Francophones, Germanophones, en plus des Italiens, et mélange allègrement les langues dans le tournage, en espérant unifier tout ça à la fin. On le sait, c'est certes un point de vue personnel, mais je persiste et signe: c'est l'une des choses qui me rendent 100% du cinéma de Fellini, par exemple, absolument insupportable (Sans parler du mauvais gout répugnant). Ici, on s'en tire à peu près, avec des acteurs Anglo-saxons, qui ont probablement insisté et obtenu qu'on parle majoritairement Anglais dans les scènes qui les impliquent. Mais Bertolucci, soucieux de véracité, a aussi beaucoup fait appel aux bonnes volontés locales dans la province de Romagne où le film a été tourné. Par moments on en est donc réduit à compter les édentés comme dans un film de Pasolini (Que voulez-vous faire d'autre devant un film de Pasolini, à part peut-être compter les pénis?). Et le film se vautre dans un naturalisme certes louable, mais grandiloquent, et donc souvent inconfortable. On y tue, pour les besoins du film, un certain nombre de bestioles qui n'en ont sans doute pas tant demandé...

Et le message politique dans tout cela? C'est bien le problème, il est simpliste, racheté toutefois à la fin par une pirouette que je vous laisse découvrir... On a donc un monde régi de façon tranchée entre riches et pauvres, propriétaires et domestiques, fascistes et communistes. Ceux qui ne choisissent pas, comme Alfredo et son épouse Ada, qui tentent de vivre en hédonistes, sont assez clairement montrés du doigt comme co-responsables de la montée des fascismes. Bertolucci n'oublie pas que le pays, à la libération, a choisi une voie médiane, qui en bon marxiste ne le satisfait pas, mais au moins se saisit de l'occasion pour donner à ses personnages une fin qui fait d'eux des pantins comiques...

Inégal, long pour ne pas dire longuet, le film ne s'imposait pas, mais il est là, prenant toute la place au festival de Cannes 1976. Un cartoon dans la presse Italienne de l'époque montrait un cinéphile qui vantait les aspects spectaculaires de la production, le temps investi, les acteurs majeurs (De fait, De Niro, Dominique Sanda, Donald Sutherland, Alida Valli, et un gros copain de Vladimir Poutine dont le nom m'échappe), e tutti quanti... Une fois qu'il avait fini, quelqu'un lui demandait: "Et le film est-il bon?", il répondait: "pas mal...". Rien à ajouter!

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Published by François Massarelli - dans Italie Bernardo Bertolucci
7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 18:26

Charles Gemora et Billy Gilbert sont les deux autres protagonistes majeurs de ce film parfois mal vu, mais dont la poésie idiote me semble trop contagieuse pour qu’on boude son plaisir. Finlayson, trop brièvement aperçu, est le patron d’un cirque auquel une intervention des deux hommes à tout faire Laurel et Hardy va mettre le feu. Le propriétaire, ruiné, n’a pas les moyens de payer tous ses collaborateurs, et il tire au sort les possessions du cirque afin d’en faire des lots pour redistribuer à tous ses employés: Laurel tire le cirque de puces, et Hardy Ethel le chimpanzé… Qui ne l’aime d’ailleurs pas, elle lui préfère Laurel. Les deux hommes, accompagnés de leur encombrant animal de compagnie, vont devoir trouver à se loger...

Ethel est jouée par Gemora, un artiste spécialisé dans les imitations de gorilles, mais qui fait aussi très bien le chimpanzé… tout ce petit monde (Laurel , Hardy, les puces, Ethel) échoue dans une pension de famille tenue par un mari jaloux dont la femme s’appelle Ethel, ce qui va donner lieu çà une série de quiproquos du meilleur mauvais goût, d’autant que le mari est joué par Billy Gilbert. Celui-ci ne va évidemment pas couper à une série de colères mémorables...

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Published by François Massarelli - dans Laurel & Hardy Hal Roach