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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 13:38
Scram! (Ray McCarey, 1932)

Ce film, mis en scène (du moins officiellement) par Ray McCarey, est très bon. Il met au prises deux vagabonds, sommés de quitter la vile par un juge irascible (Richard Cramer), avec un bon samaritain saoul (Arthur Housman dans son propre état): celui-ci, jugeant qu’il ne peut laisser aller deux hommes qui l’ont aidé à récupérer sa clé par un temps aussi dégoûtant, les invite chez lui, mais se trompe de maison, et laisse Laurel et Hardy dans les mains de l’épouse (Vivian Oakland, également saoule) du véritable maître de maison, qui n’est autre que le juge.

On regrettera que le juge ressemble à Edgar Kennedy, mais qu’il ne soit que Richard cramer. Sinon, les 5 minutes durant lesquelles Vivian Oakland fait joujou avec nos deux amis sont riches de possibilités: que se passerait-il vraiment si le juge ne rentrait pas, sachant qu’elle les pousse ostensiblement vers le lit ?

Je m'en voudrais d'omettre cette dernière précision: en argot de l’époque, « Scram ! », une injonction impérative donc, veut dire en gros « Casse-toi, pauvre con » bien qu’il nous répugne d’utiliser cette expression basse et vulgaire qui n’est digne que des plus goujats parmi les goujats.

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Published by François Massarelli - dans Hal Roach Laurel & Hardy
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 13:34
Pack up your troubles (George Marshall, Ray McCarey, 1932)

Le deuxième long métrage de Laurel et Hardy n’est pas excessivement meilleur que le premier. Les deux metteurs en scène sont des nouveaux venus, mais l’un d’entre eux n’a pas vraiment été présent, et on soupçonne Ray McCarey de n’être qu’un pistonné qui a profité de la notoriété (Et des entrées chez Roach) de son frère pour se faire créditer et payer sans rien faire, en tout cas pas dans ce film, totalement assumé par George Marshall. Ce dernier n’a pas fait un mauvais boulot, avec une histoire assez classique qui renvoie à plusieurs comédies muettes, de The kid à Three’s a crowd. Laurel et Hardy sont deux soldats de la première guerre mondiale qui doivent recueillir la fille d’un camarade mort au combat, fâché avec sa famille, et retrouver le grand père de la petite afin de la lui confier.

Le film se déroule sans incident notable, avec des gags moyens, mais reste assez inhabituel dans la mesure ou le pathos, et les drames de la guerre y jouent un rôle dont Laurel et Hardy apparaissent conscients. Non que le mélange soit raté, mais cette apparition d’un surcroît de réalisme étonne. De toutes façons, on préfère cent fois cette histoire-ci avec cette petite fille, à l’étrange court métrage tourné quelques semaines plus tard sous le titre de Their first mistake. A noter qu’ici, Laurel et Hardy sont, une fois de plus entrepreneurs (D’un business de Hot-dogs…), mais qu’un certain nombre d’éléments du film renvoient aux démarches qu’ils doivent entreprendre afin d’améliorer leur situation. Donc, décidément, nous somme passées de l’autre coté du miroir, dans un monde plus adulte que d’habitude… Mais qui reste sauvé par l'indéniable tendresse portée par les deux amis à cette petite fille, mais aussi celle qu'on leur porte. Sauvé aussi par les apparitions de vieux copains, James Finlayson en officier irascible, soudain confronté à une invasion olfactive inattendue, Laurel et hardy ayant entreposé les poubelles de la cuisine dans son salon; on voit aussi Billy Gilbert en père outré, un rôle qui décidément lui sied!

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Published by François Massarelli - dans Laurel & Hardy Comédie Pre-code
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 13:32

Hardy est à l'hôpital suite à une intervention sur sa jambe, et il reçoit la visite de Laurel qui, plein de sollicitude, lui a apporté de quoi manger. Comme son choix alimentaire ne convient pas au difficile Hardy, Laurel va donc lui-même manger les oeufs durs et les noix qu'il avait apportés, et à partir de là, les deux hommes vont plonger la chambre d'hôpital dans le chaos...

Ce petit film échoue, à cause d’un manque évident de moyens, malgré un excellent début; une scène aurait pu être mémorable: suspendus de part et d’autre d’un câble, Billy Gilbert en chirurgien et Hardy en convalescent pendouillent l’un dans sa chambre, l’autre dans le vide… Mais c’est gâché par le recours aux transparences, assez franchement minables, d’autant plus pour un studio autrefois responsable de Safety last, Never weaken et Liberty. Les transparences gâchent aussi, tant qu’à faire, le final-poursuite en voiture, auquel on ne croit pas une seconde.

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Published by François Massarelli - dans Laurel & Hardy James Parrott
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 09:48

Un couple s'installe dans une vieille maison délabrée en Louisiane. Madame est enceinte, et bientôt à terme, de deux jumeaux. Dès leur installation, tout va mal: les cartons de déménagement sont doués d'une vie propre, une vieille harpie nue apparaît sans crier gare dans la maison, et pire encore: un voisin bienveillant vient ramener sa fraise à tout bout de champ... Pour couronner le tout, l'épouse tend à parler comme dans L'exorciste! N'y aurait-il pas une possession? C'est ce que pensent deux envoyés spéciaux du Vatican, qui vont rondement s'emparer de l'affaire...

Présenté à Sundance, le film n'est pourtant pas vraiment le type de film indépendant qu'on attend dans ce genre de festival respectable: une comédie qui parodie les films d'horreurs les plus minables, et qui finit d'ailleurs par être plus miteux encore, avec tout ce que ça comporte de faux raccords (Son-ils volontaires?) de sur-jeu, d'effets spéciaux peu convaincants, et bien sur une scène (D'ailleurs hilarante) de nudité gratuite avec la présence de Riki Lindhome, comédienne du duo Garfunkel and Oates. Mais mélangez tout ça, et vous n'aurez qu'un petit film idiot et mal foutu.

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Published by François Massarelli - dans Navets
9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 18:43

Ces films de Douglas avec Sinatra n'ont peut-être pas été des Citizen Kane à l'aune des sixties, mais quel plaisir! Dans ce deuxième film, le seul à ne pas montrer "Frankie" interpréter le rôle nonchalant du privé Tony Rome, on est cette fois à New York, et contrairement à l'ambiance joyeusement relâchée du premier film, ça ne rigole plus du tout: Joe Leland est sergent dans la Police de New York, et son sens moral, contrairement à celui de ses collègues (Dont un jeune Robert Duvall en flic facho de la pire espèce, homophobe au dernier degré) n'est pas embarrassé de l'atmosphère de permissivité ambiante. le film va beaucoup tourner autour de l'homosexualité, dont Leland dit qu'elle ne le gène pas outre mesure. Du reste, il a trop à faire lui-même avec la condition de son épouse Karen (Lee Remick) qui lui a avoué sa nymphomanie, et avec sa propre carrière qu'il souhaite faire avancer.

A la fin du film, il aura au moins réussi à devenir lieutenant, mais les circonstances dans lesquelles il aura fait cette avancée de carrière lui laisseront un gout amer. Tout comme la situation conjugale impossible dans laquelle il se trouve avec son épouse. Le film est donc comme une virée nocturne avec réveil douloureux, mais embellie par les retours en arrière, les conflits entre Leland et ses collègues, le baroque un peu glauque de la vie nocturne, et la musique impeccable de Jerry Goldsmith.

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Published by François Massarelli - dans Noir
8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 18:29
Novecento (Bernardo Bertolucci, 1976)

Le cinéma épique et sa dimension romanesque, certains cinéastes s'en sont prudemment tenus à l'écart... D'autres ont jovialement plongé dedans et n'en sont jamais revenus. Bertolucci ne s'est pas beaucoup retenu, et a posteriori, l'impression qu'a laissé le passage de ce film, c'est justement cette dimension, ce côté "mon film doit faire cinq heures et quinze minutes, je vous interdis de le couper", répété sur les médias à l'envi par un metteur en scène très remonté contre son producteur et son distributeur Américain, ce qui n'a pas empêché ces derniers d'y aller à coups de serpe: de 315 minutes, la version Américaine est en effet passée à 195... Comme avec l'admirable Heaven's gate, de feu Michael Cimino, on ne parle d'ailleurs pas souvent d'autre chose à son sujet! Venons-en donc au film lui-même...

Le titre international de ce film (1900) est quand même un peu mensonger, ce qu'on ne lui reprochera pas trop: l'intrigue couvre en effet l'histoire de l'Italie entre 1901 (La mort de Verdi, et la naissance quasi simultanée des deux principaux protagonistes, Olmo Dalco et Alfredo Berlinghieri) et la libération du pays après la chute des fascistes et la fin de la seconde guerre mondiale. Le tout est vu des points de vue entremêlés de deux hommes, donc: Alfredo (Robert De Niro) est le fils et le petit fils des padrones d'une grands propriété terrienne, qui a du mal à faire sienne la philosophie de ses prédécesseurs, tout en ayant vis-à-vis des paysans qui font le choix du communisme une certaine méfiance, due à ses préjugés de classe. Olmo (Gérard Depardieu) est un enfant bâtard né chez les domestiques, et va grandir en se revendiquant socialiste. Les deux hommes sont amis, mais les circonstances vont en faire des ennemis, tandis que le fascisme, couvé par la bourgeoisie qui protège ses intérêts, monte inexorablement.

La naissance, symboliquement rapprochée, des deux hommes tout de suite après la mort de Verdi n'est pas un vain clin d'oeil, Bertolucci adoptant souvent un ton opératique, au point d'ailleurs de faire durer des scènes bien au-delà du raisonnable! Et pourtant personne ne chante... C'est un des défauts rédhibitoires d'un film conçu à la fois dans l'enthousiasme et dans l'excès. Un autre défaut est inhérent au cinéma Italien, qui ne se soucie absolument pas de confort dans sa post-synchronisation, et fait venir des acteurs Anglophones, Francophones, Germanophones, en plus des Italiens, et mélange allègrement les langues dans le tournage, en espérant unifier tout ça à la fin. On le sait, c'est certes un point de vue personnel, mais je persiste et signe: c'est l'une des choses qui me rendent 100% du cinéma de Fellini, par exemple, absolument insupportable (Sans parler du mauvais gout répugnant). Ici, on s'en tire à peu près, avec des acteurs Anglo-saxons, qui ont probablement insisté et obtenu qu'on parle majoritairement Anglais dans les scènes qui les impliquent. Mais Bertolucci, soucieux de véracité, a aussi beaucoup fait appel aux bonnes volontés locales dans la province de Romagne où le film a été tourné. Par moments on en est donc réduit à compter les édentés comme dans un film de Pasolini (Que voulez-vous faire d'autre devant un film de Pasolini, à part peut-être compter les pénis?). Et le film se vautre dans un naturalisme certes louable, mais grandiloquent, et donc souvent inconfortable. On y tue, pour les besoins du film, un certain nombre de bestioles qui n'en ont sans doute pas tant demandé...

Et le message politique dans tout cela? C'est bien le problème, il est simpliste, racheté toutefois à la fin par une pirouette que je vous laisse découvrir... On a donc un monde régi de façon tranchée entre riches et pauvres, propriétaires et domestiques, fascistes et communistes. Ceux qui ne choisissent pas, comme Alfredo et son épouse Ada, qui tentent de vivre en hédonistes, sont assez clairement montrés du doigt comme co-responsables de la montée des fascismes. Bertolucci n'oublie pas que le pays, à la libération, a choisi une voie médiane, qui en bon marxiste ne le satisfait pas, mais au moins se saisit de l'occasion pour donner à ses personnages une fin qui fait d'eux des pantins comiques...

Inégal, long pour ne pas dire longuet, le film ne s'imposait pas, mais il est là, prenant toute la place au festival de Cannes 1976. Un cartoon dans la presse Italienne de l'époque montrait un cinéphile qui vantait les aspects spectaculaires de la production, le temps investi, les acteurs majeurs (De fait, De Niro, Dominique Sanda, Donald Sutherland, Alida Valli, et un gros copain de Vladimir Poutine dont le nom m'échappe), e tutti quanti... Une fois qu'il avait fini, quelqu'un lui demandait: "Et le film est-il bon?", il répondait: "pas mal...". Rien à ajouter!

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Published by François Massarelli - dans Italie Bernardo Bertolucci
7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 18:26

Charles Gemora et Billy Gilbert sont les deux autres protagonistes majeurs de ce film parfois mal vu, mais dont la poésie idiote me semble trop contagieuse pour qu’on boude son plaisir. Finlayson, trop brièvement aperçu, est le patron d’un cirque auquel une intervention des deux hommes à tout faire Laurel et Hardy va mettre le feu. Le propriétaire, ruiné, n’a pas les moyens de payer tous ses collaborateurs, et il tire au sort les possessions du cirque afin d’en faire des lots pour redistribuer à tous ses employés: Laurel tire le cirque de puces, et Hardy Ethel le chimpanzé… Qui ne l’aime d’ailleurs pas, elle lui préfère Laurel. Les deux hommes, accompagnés de leur encombrant animal de compagnie, vont devoir trouver à se loger...

Ethel est jouée par Gemora, un artiste spécialisé dans les imitations de gorilles, mais qui fait aussi très bien le chimpanzé… tout ce petit monde (Laurel , Hardy, les puces, Ethel) échoue dans une pension de famille tenue par un mari jaloux dont la femme s’appelle Ethel, ce qui va donner lieu çà une série de quiproquos du meilleur mauvais goût, d’autant que le mari est joué par Billy Gilbert. Celui-ci ne va évidemment pas couper à une série de colères mémorables...

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Published by François Massarelli - dans Laurel & Hardy Hal Roach
7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 16:11

J'imagine que ce film, ainsi que ses deux "compagnons" (The detective, 1968, et la suite de Tony Rome réalisé également en 1968, Lady in cement) dirigés par Douglas, ont fait partie de ces coups de boutoirs à l'ex-censure que les grands studios se sont permis de sortir en ces de plus en plus permissives années 60... Ici, Frank Sinatra est Tony Rome, un détective-dandy qui vit à Miami, sur un bateau (Qu'il a gagné au jeu), et sur les épaules duquel une affaire peu banale de jeune femme riche tellement alcoolisée qu'elle ne se rappelle plus pourquoi elle est là, affaire qui a un nombre phénoménal de ramifications, et dans laquelle on se perd très vite.

Peu importe après tout, ce qui compte, c'est de quelle façon Tony Rome, quelqu'un d'aussi décomplexé que Harry Callahan, mais sans le sens moral exacerbé, ni la rage qui va avec, va se tirer de toutes les situations, qu'elles impliquent des alcooliques mondains, des avorteurs, des maître-chanteurs, des prostituées, des divorcées un brin nymphomanes, ou des dealers homosexuels... Une scène surréaliste pousse d'ailleurs assez loin l'usage des double-sens, puisqu'une cliente potentiel du détective Rome vient lui proposer de "redonner le sourire à sa chatte". Le terme utilisé en Anglais est "pussy", et il contient suffisamment de possibilités salaces pour que ce soit parfaitement intentionnel.

Marrant de constater que ce film autrefois si "adulte" (Les bande-annonces de trous ces films insistent bien sur le terme) soit devenu, à sa façon, un classique raisonnable, reflet d'une autre époque... Et parfaitement distrayant en prime. Sinatra s'y amuse comme un gosse, Jill St-John y promène son spleen de femme entre deux ages qui cherche par tous les moyens à tromper son ennui en jouant avec le feu (Elle est d'ailleurs, à sa façon, à la fois le fil rouge et l'enjeu final du film pour le personnage de Rome), et on verra, au hasard des rôles, Sue Lyon, Richard Conte ou Gena Rowlands. Il y a dans ce reflet patiné des sixties finissantes, comme un parfum de Grand sommeil en mode explicite... Un peu.

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Published by François Massarelli - dans Noir
5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 14:29

Ceci est le dernier film dans lequel Arthur Q. Bryan interprète le rôle d'Elmer Fudd. Il est décédé peu de temps après l'enregistrement de sa voix... Pour le reste, Freleng succombe à la mode souvent prétextée par McKimson de singer la télévision dans les cartoons, et c'est un film sans grand intérêt.

On y joue sur un peu trop de thèmes (La rivalité-complicité étrange de Fudd et Bugs, la rivalité-jalousie de Daffy Duck à l'égard de Bugs Bunny) sans que quoi que ce soit soit drôle. Les héros sont fatigués, les animateurs sont fatigués, et le spectateur baille...

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Daffy Duck Animation Looney Tunes Friz Freleng
5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 14:14

Sous ce titre absolument lamentable, qui parodie sans honte ni remords le grand oeuvre de Steinbeck, se cache un remake partiel de Gorilla My Dreams, l'un des meilleurs films de McKimson. Comme souvent, c'est Friz Freleng qui se charge du remake, mais cette fois le film est entièrement composé de dessins originaux, contrairement à d'autres remakes comme Dough for the do-do (Qui recyclait carrément les cellos de Porky in Wackyland mais mis en couleurs).

Le prétexte a changé: Bugs est cette fois un lapin tranquille, victime d'une cigogne saoule qui a égaré un bébé gorille, et est décidé à le remplacer par le premier animal venu. Le couple de gorilles, comme dans l'original, est composé du'ne femelle bienveillante et dotée de la parole alors que le mâle est hostile, et sans aucun autre vocabulaire que d'abominables borborygmes. Mais, et je ne le dirai pas souvent, ce film sans âme n'est qu'une pale copie de l'original de Bob McKimson.

Je maintiens que le jeu de mots du titre est lamentable, mais ça reste quand même le meilleur du film...

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Published by François Massarelli - dans Bugs Bunny Animation Looney Tunes Friz Freleng