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10 novembre 2024 7 10 /11 /novembre /2024 22:59

La suite des aventures de Paul Atreides (Timothée Chalamet), rescapé in extremis de l'élimination de toute sa famill par la cruelle dynastie Harkonnen, dont les rassemblements à la Nuremberg ne laissent aucun doute sur les véritables aspects idéologiques... Paul est donc réfugié dans le désert chez les Fremen, où il oscille entre rôle religieux, destin unique de sauveur, découverte fascinée d'une civilisation, et le grand amour pour Chani (Zendaya)...

Comme pour le premier film, je dois dire qu'il est difficile de rentrer dans cet univers, mais d'une part la difficulté en est bien moins aigue que dans la première partie qui jouait beaucoup un rôle d'exposition, et tendait en se situant essentiellement du côté des Atreides, à être sentencieuse, pesante et même parfois il était tentant de la trouver ridicule... Avec l'arrivée chez les Fremen, on profite de l'intérêt qu'a porté Villeneuve, aussi bien visuellement que thématiquement, pour cette peuplade du désert. Il s'est logiquement inspiré des peuples du Sahara, notamment, et ça se voit, on retrouve beaucoup de réminiscence des Berbères dans la peinture de cette civilisation... 

Et en mettant en relation des peuples qui ne se connaissent pas et doivent s'apprivoiser, l'auteur d'Incendies et de The Arrival nous rappelle qu'il aime, justement, ce type de confrontation dans laquelle il est passé maître. Il délaie beaucoup, comme il le fait dans de nombreux films, d'ailleurs, pour nous laisser profiter d'une certaine contemplation, et dans le désert elle est plus justifiée, une fois de plus, que dans le premier volet!

Le réalisateur-scénariste, adaptant Frank Herbert, joue un peu à Ridley Scott, en créant de toutes pièces (en essayant j'imagine de se conformer à la vision contenue dans le roman, bien sûr) un univers aussi cohérent que possible, mais le fait avec plus de subtilité que l'auteur de Kingdom of Heaven...

Mais que voulez-vous, si Villeneuve a de son côté pris au sérieux ces histoires de lutte, de politique, qui sont abstraites pour qui n'adhère pas à cet univers très particulier, on reste parfois perdu devant les enjeux, religieux, civilisationnels de cette histoire... qui n'en finit littéralement pas puisqu'il y aura un troisième volet...

 

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Published by François Massarelli - dans Denis Villeneuve
7 novembre 2024 4 07 /11 /novembre /2024 21:34

Situation improbable... Charley Chase est sur le poit de se marier, mais sa fiancée est capricieuse et éprise des planches... Elle lui demande donc son concours pour une représentation d'un extrait de Romeo et Juliette (il ne jouera pas Juliette). Il s'y met à contrecoeur, et constate très vite que si le texte passe bien, c'est le costume qui pose problème. Les jambes particulièrement maigres de Chase ne s'accommodent pas très bien des collants! Il a recours à un stratagème, qui consiste à se renforcer avec des éponges. Puis le parcours à pied vers le théâtre ne sera pas de tout repos...

La situation aurait été un peu drôle avec le costume seulement, mais c'est surtout toutes les conséquences du costume et le soutien de ses amis (dont certains décident de lui offrir du courage en bouteille! La représentation sera (presque) ruinée par le comportement du jeune homme, trop saoul pour que sa scène en costume soit autre chose qu'un désastre, et quant à son apparence, elle sera aussi ruinée, car les éponges ne font pas bon ménage avec l'eau des sprinklers Californiens...

Une fois de plus Chase paie physiquement de sa personne, sans aucune crainte du ridicule. A noter, la participation d'Oliver hardy en policier, de William Orlamond en futur beau-père, et d'une nouvelle leading lady, Corliss Palmer. On rève d'une participation de Martha Sleeper à ce film...

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Published by François Massarelli - dans Charley Chase Leo McCarey Muet Hal Roach
6 novembre 2024 3 06 /11 /novembre /2024 15:19

Jean frémeaux, un jeune bourgeois (Arthur Pusey), fait la connaissance d'une mystérieuse et envoutante jeune femme, Rita (Ica de Lenkeffy)... Qui est en fait une voleuse, une "souris d'hôtel", habituée des palaces, hôtels particuliers et Casino où elle sonde la bonne société pour préparer ses coups... Il tombe dans son piège, mais celui-ci se referme aussi sur elle, car elle est tombée amoureuse du jeune homme. Ce qui va déplaire prodigieusement aux amis et à la famille de ce dernier...

C'est un film méconnu, contemporain du Cagliostro de Richard Oswald, quand la compagnie Albatros était aux abois face à leurs nombreux concurrents, et qu'il leur fallait participer à la mise en route d'un cinéma plus commercial pour subsister. C'est une adaptation d'une pièce à succès de l'époque, largement oubliée aujourd'hui, et un film qui e ressemble à rien de ce que le cinéma Français pouvait faire... Extravagante, l'intrigue le placerait presque dans les environs du cinéma Américain, entre la comédie farfelue - ce qu'il est assurément - et un univers plus baroque. Mais les auteurs n'ont pas non plus négligé de rendre hommage à un déjà glorieux passé du cinéma Français populaire avec cette intrigue dans laquelle une jeune femme effectue ses cambriolages en tenue collante noire, telle une Irma Vep des années 20!

Et comme Cagliostro, mais avec infiniment plus de classe et de subtilité, cette Souris d'hôtel joue aussi la carte d'un certain érotisme diffus, à travers les tenues révélatrices mais pas trop de son héroïne, bien sûr, mais aussi grâce à l'alchimie entre les deux acteurs principaux (lui ne semble d'ailleurs se réveiller qu'en la compagnie de sa partenaire!), l'allant de la jeune femme qui mène son monde à la baguette, et aussi une scène inattendue et suggestive, durant laquelle une bonne toute tourneboulée assiste au déshabillage d'une dame, qui ne la laisse pas indifférente... On dépasse la simple curiosité historique, pour s'aventurer au pays des découvertes... 

Le réalisateur aussi n'est pas vraiment connu, c'est un acteur et metteur en scène d'origine Chilienne qui a beaucoup bourlingué... Il se trouve qu'il était à Paris au moment du tournage de cette production Albatros! Comme quoi, le hasard fait parfois très bien les choses...

Disponible sur la Plateforme Henri de la Cinémathèque Française:

https://www.cinematheque.fr/henri/film/50114-souris-d-hotel-adelqui-millar-1929/

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Published by François Massarelli - dans Muet Albatros 1929
4 novembre 2024 1 04 /11 /novembre /2024 21:39

Charley Chase, en jeune homme bien sous tout rapport, doit épouser la jeune femme que son père lui a choisi, sans la connaître, mais il rencontre une jolie personne, jouée par Martha Sleeper, et il décide de faire capoter le mariage arrangé en se faisant passer pour un cinglé. Et bien sûr lorsqu'il a tout fait pour se griller (mais alors vraiment tout!), il découvre que la fiancée qu'on lui destine n'est autre que la jeune femme dont il est tombé amoureux...

Modèle de rigueur, comme d'habitude avec les courts métrages burlesques de McCarey, le film est l'occasion de voir toute la palette des capacités aussi bien de Chase qui s'amuse ici en permanence,que de sa partenaire l'excellente Martha Sleeper, dont je ne me lasse pas de voir la façon dont elle utilise ses yeux pour aller toujours plus loin. Et n'oublions pas que contrairement à Katherine Grant, souvent excellente en partenaire de Chase mais généralement cantonnée à un comique de réaction, c'est une authentique comédienne, qui joue physiquement.

En 25 minutes, un univers bien réglé, très typique de ce que les années 20 pouvaient montrer dans les films (soit des gens aisés, qui donnent des réceptions somptueuses) va gentiment se transformer en un monde chaotique et mené par la prétendue folie d'un ou deux personnages... Mais sans anarchie, non, tout en douceur et en amabilité...

Pourtant les gags autour de la folie visuelle sont nombreux, savoureux, et tellement bien amenés... L'exposition prend sans doute son temps, mais elle nous donne non seulement l'intrigue, on a les personnages en prime! L'alchimie entre Chase et Sleeper fait pousser des soupirs de satisfaction (Muets, bien sûr). Et en prime, le quidam devant lequel Charley s'entraîne à faire le fou, n'est autre qu'Oliver Hardy. Une victime courante chez Charley Chase...

 

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Published by François Massarelli - dans Muet Charley Chase Leo McCarey Hal Roach Laurel & Hardy
4 novembre 2024 1 04 /11 /novembre /2024 21:35

Mr et Mrs Moose sont mariés, pour le pire et l'inesthétique. Elle a, un intertitre nous le signale, un visage apte à "arrêter les pendules", et lui un faciès qui pourrait les faire repartir... Elle (Vivien Oakland) a un nez proéminent, une mine en relief, un excès de respiration en 3D, une excroissance nasale idéale pour s'engager dans la narine; lui (Charley Chase) a une machoire inventive, des chicots qui exagèrent, des dents qui dépassent, mais tant que ça en devient risible pour l'humanité entière... 

Ils vont tous les deux, mais sans en informer l'autre, procéder à des changements radicaux, l'un chez le dentiste et l'autre chez le chirurgien esthétique. Quand ils sortent, ils se sentent tellement renaître qu'ils vont chacun expérimenter leur nouveau pouvoir de séduction avec un(e) inconnu(e), et mettre leur mariage en danger. Et bien sûr, ils ne vont pas reconnaître, face à eux, leur conjoint...

C'est merveilleux, et il restait une fois ces bases posées, à ajouter que bien sûr, les tractations avec le destin pour maintenir la confusion aussi longtemps que possible, font partie des moments les plus intéressants du film, qui est virtuose. Reste aussi que le metteur en scène s'amuse en effet à questionner la validité des liens du mariage, dans un film qui certes reste une comédie, mais... on est passé près d'un désastre moral. Les comédies 'matrimoniales" de Hal Roach étaient clairement en avance sur leur temps.

 

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Published by François Massarelli - dans Charley Chase Leo McCarey Muet Hal Roach Gale Henry
4 novembre 2024 1 04 /11 /novembre /2024 21:34

La princesse Helga de Thermosa (Martha Sleeper) vit à new York en attendant de pouvoir accéder au trône, ce qui ne devrait pas tarder. Mais... le premier ministre, qui vise la couronne, l'avise lors de la mort du roi de la nécessité pour elle d'être mariée, car il souhaite lui barrer la route. Avant de rentrer, elle se marie avec un homme (Charley Chase) qui n'a rien à perdre: il vient d'être condamné à mort.

Mais deux minutes après le départ de la jeune femme, il est grâcié. Sa décision est prise: il sera roi...

L'histoire a déjà servi chez Roach, notamment dans His royal slyness avec Harold Lloyd. Ca ressemble surtout à un prétexte sans vergogne pour recycler des costumes et employer tout le studio! On reconnaîtra donc parmi les acteurs un certain nombre de têtes connues, parmi lesquelles Oliver Hardy, ou encore John Aasen, le géant de Why worry?... Et surtout on a le plaisir de voir Max Davidson en co-vedette aux côtés de Chase et Sleeper. On aurait aimé que cette dernière soit plus exploitée, comme elle pouvait par exemple l'être pour ses dons comiques dans les courts métrages de Davidson, mais pour un prétexte, ce film se laisse gentiment regarder quand même...

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Published by François Massarelli - dans Muet Charley Chase Leo McCarey Hal Roach
4 novembre 2024 1 04 /11 /novembre /2024 21:32

Un couple se fait, mais avec ses petits secrets: madame (Virginia Pearson) n'a pas prévenu son deuxième mari (Anders Randolf) qu'elle avait un grand fils (Charley Chase), donc quand celui-ci vient visiter à l'improviste, il faut trouver un stratagème... Il se fait donc passer pour le valet personnel de son beau-père, afin que celui-ci s'habitue à lui. L'exercice serait foncièrement déplaisant, s'il n'y avait la nouvelle bonne (Martha Sleeper) dont il devient rapidement complice...

La situation est en place, que la fête commence: c'est un festival de quiproquos, de soupçons, de stratégies qui sont d'autant plus louches que les secrets qui sont ici cachés n'ont rien d'inavouable... La comédie de DeMille a permis au cinéma d'entrer dans les chambres à coucher, elle a fini par passer le flambeau à ces comédies de précision telles qu'elles étaient concoctées chez Hal Roach. Mais l'observation de ces nouveaux couples, ces gens mariés pour la deuxième fois avec un passé, faisait vraiment son entrée dans le cercle de la comédie burlesque Américaine qui n'en finissait pas d'accompagner le développement de la société moderne des années 20...

Et l'équipe de quatre acteurs, menés par Chase et Martha Sleeper (comme d'habitude l'égale en tous points du génie de la comédie avec lequel elle travaille, et prête à payer physiquement de sa personne) est fantastique, avec un timing superbe et des performances à l'avenant de la part de tous les acteurs...

 

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Published by François Massarelli - dans Muet Leo McCarey Charley Chase Hal Roach
4 novembre 2024 1 04 /11 /novembre /2024 16:46

Charley Chase a peur des chiens, il a toujours eu peur des chiens, et c'est pour cette raison que le destin le met en présence d'une conversation téléphonique à laquelle il n'aurait jamais du participer: la cabine dans laquelle il entre pour échapper à son poursuivant (un chien, donc) vient en effet d'être libérée par son occupant, qui est parti à la recherche de menue monnaie... Il était en communication avec une jeune femme qu'il courtise: elle ne l'aime pas, mais ses parents (Joephine Crowell, William Orlamond) en revanche sont attirés par ses titres. En le remplaçant dans la cabine, Charley est tout de suite attiré par la belle voix de la dame...

Et donc la machinerie se met agréablement en route, à partir de ces quelques éléments: la jeune femme (Mildred June) sera en effet très réceptive des affections du héros, la famille aura un chien, et non des moindres... et le nobliau s'avère en réalité un cambrioleur chasseur de dot! 

C'est compliqué, mais il me semble que c'est vraiment pour la bonne cause... Chase en fuite face au chien, on ne pouvait pas imaginer une entrée en matière plus absurde et plus idiote que celle-ci, et le film fait tourner cette accumulation de quiproquos (et encore, 'jai vraiment résumé) à l'avantage du spectateur, car chaque ajout d'un ingrédient sur le chateau de cartes, s'accompagne d'un gag de la plus belle eau...

Maintenant, c'est le deuxième film consécutif sans Katherine Grant ou Martha Sleeper, il est clair que les choses bougeaient. Mildred Harris dans le film précédent me paraissait bien faire partie de ces stars déclassées (Theda Bara, Priscilla Dean, Mabel Normand) qui faisaient parfois un tour chez Hal Roach à l'époque, même si son principal titre de gloire était d'avoir été Mrs Chaplin... Mildred June de son côté est intéressante, elle possède l'innocence paradoxale des flappers du jazz age, et est assez vivace... Mais elle ne fera pas de vieux os dans la comédie.

Par contre, en parlant de vieux os dans la comédie, le film nous présente l'immense, la fabuleuse Josephine Crowell, dans un rôle de mère acariâtre... Elle est excellente, et Chase et McCarey retiennent la leçon de Hot water (de Harold Lloyd): avec Josephine Crowell, les gags liés à l'impression de surnaturel fonctionnent toujours...

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Published by François Massarelli - dans Hal Roach Leo McCarey Charley Chase Muet Wonder dogs
4 novembre 2024 1 04 /11 /novembre /2024 15:33

Charley Chase et Lolita (Mildred Harris) sont mariés, et madame espère que son mari va se motiver un peu pour participer à la grande folie du charleston. Mais s'il a l'air bien gauche, il est en vérité doué, et fait semblant, car il ne souhaite pas sortir tous les soirs... Un soir, il rentre avec un nouveau costume qui est tellement plus dans les goûts de son frère jumeau, que Lolita le confond. Il décide de jouer le jeu...

C'est un étrange film, qui semble courir plusieurs lièvres à la fois: d'une part, les quiproquos et marivaudages du boulevard, avec ce mari qui joue à être un autre pour flirter, sans pour autant aller au bout du trux (même si), ensuite le truc éculé à l'extrème, du jumeau venu de nulle part y compris quand il est absent. La dynamique bourgeoise entre les patrons et le domestique (ici incarné par Syd Crossley, un comédien estimable, que Hal Roach envisageait de mettre en tandem avec... Stan Laurel), ensuite... Et la folie du charleston, qu'il était difficile de parodier tant Chase était un expert. Le film se laisse voir pourtant, et fera même l'objet d'un remake, mais... ça reste un effort mineur.

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Published by François Massarelli - dans Charley Chase Leo McCarey Hal Roach Muet
4 novembre 2024 1 04 /11 /novembre /2024 15:01

Charley Chase rencontre par hasard une jeune personne (Katherine Grant), et ils se plaisent (bien qu'ils soient tous les deux couverts de boue... comme quoi). Le même jour, il doit se rendre à un entretien d'embauche, où c'est la fête du quiproquo... Avant la fin de la journée, il est embauché, mais aussi confondu avec un parti potentiel pour la fille du patron... Qui bien sûr est la jeune femme rencontrée le matin même...

Le film a beaucoup souffert des ravages du temps, la seulecopie apparemment disponible est selon toute vraisemblance un contretype très charbonneux... C'est pourtant un excellent cru, sorti au début de 1926, par l'équipe habituelle, avec Leo McCarey à la réalisation. Stan Laurel lui-même, qui mettait alors sa carrière d'acteur entre parenthèses, a contribué au script...

Au vu du résumé ci-dessus, pas grand chose semble pourtant distinguer ce film de tant d'autres... Mais tout est une affaire de dosage, et d'ingrédients. D'un côté, la première bobine s'efforce de détailler tous les aspects de l'intrigue, et à ce que vous pouvez lire plus haut, viennent s'ajouter avec une certaine rigueur implacable un pantalon de golf (très important), les affres de la prohibition et leur cargaison de caisses de bibine, et des pilules pour dormir. Le tout, bien secoué, donne un film délectable!

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Published by François Massarelli - dans Leo McCarey Charley Chase Hal Roach Muet